Cancer de la thyroïde

Publié le par cancer sur ordonnances

"La mortalité par cancer de la thyroide est de quasi 0, alors que les nodules, qui peuvent être cancereux, sont présent chez 30 % de la population des plus de 50 ans"

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Toujours selon les chercheurs, jusqu’à 90 % des cancers de la thyroïde diagnostiqués ces dernières décennies, chez les femmes majoritairement (84 % en France), sont le plus souvent des surdiagnostics.
 
L’épidémie de cancers de la thyroïde observée ces vingt dernières années dans certains pays serait en majorité due au surdiagnostic. Un cancer peu susceptible de provoquer des symptômes au cours de la vie d’une personne ou d’entraîner la mort aurait été détecté chez 500.000 personnes dans le monde.
Le Centre international de la recherche sur le cancer (CIRC/IARC) basé à Lyon (Rhône), dont l’étude a été publiée jeudi dans le New England Journal of Medicine, a en effet évalué que plus de 470.000 femmes et 90.000 hommes auraient fait l’objet d’un surdiagnostic de cancer de la thyroïde en vingt ans et dans 12 pays développés (Australie Danemark, Angleterre, Finlande, France, Italie, Japon, Norvège, République de Corée, Ecosse, Suède et Etats-Unis).
En Australie, France, Italie et aux Etats-Unis, le surdiagnostic est évalué entre 70 et 80 % par les chercheurs, contre 50 % au Japon et dans les pays nordiques. Le Dr Salbatore Vaccarella, qui a dirigé l’étude, précise que l’exemple le plus frappant est celui de la République de Corée, avec 90 % des cas observés pouvant relever du surdiagnostic entre 2003 et 2007.
En outre, « la majorité des cancers surdiagnostiqués ont été traités par des ablations complètes de la thyroïde, souvent associées à d’autres traitements nocifs comme l’ablation des ganglions du cou ou la radiothérapie, sans bénéfices en termes d’amélioration de survie », déplore le Dr Silvia Franceschi, un des auteurs de l’étude.
Ces tumeurs sont en effet, la plupart du temps, des micro-cancers dont le pronostic est bon, avec une survie proche de 99 % à 20 ans. Selon les chercheurs, ces pathologies pourraient ainsi faire l’objet d’une surveillance rapprochée, mais sans traitements agressifs d’emblée
 
La probabilité de détecter une anomalie de la thyroïde est élevée mais le risque que cette dernière cause un tort est faible, disent les chercheurs. Chez plusieurs personnes recevant un diagnostic de cancer de la thyroïde, ce dernier est d'une forme non agressive qui ne requière pas un traitement comportant en lui-même des risques.
 
Des médecins coréens appellent donc aujourd'hui à interdire le dépistage du cancer de la thyroïde, à la suite du Dr Hyeong Sik Ahn du Collège de Médecine de l'Université de Séoul, qui est le principal auteur de cette nouvelle étude
 
Au niveau mondial, d‘après l’Agence Internationale sur le Cancer, il y aurait eu près de 500000 femmes sur traitées par des ablations complètes de la thyroïde, souvent associées à l’ablation des ganglions du cou et/ou la radiothérapie, sans bénéfices en termes d’amélioration de survie et mais source dans tous les cas d’inconfort et de séquelles.
 
Les nodules thyroïdiens, donc, sont de petites boules qui apparaissent très fréquemment dans la thyroïde : on estime qu’une personne sur 2 de plus de 50 ans en possède au moins un. De plus, ils sont 4 fois plus fréquents chez les femmes que chez les hommes. Mais dans la très grande majorité des cas, ces nodules ne causent aucun problème, y compris lorsqu’ils se présentent sous forme de kystes, c’est-à-dire remplis de liquide.
De plus, la taille du nodule n’a aucun rapport avec sa malignité (le danger pour votre santé). Si vous vous apercevez que vous avez une grosse boule, il n’y a donc pas plus de raison de vous inquiéter. Beaucoup de personnes vivent avec un nodule de 3 cm de diamètre (presque une balle de ping pong !) et ne s’en sortent pas plus mal.
 
ce médicament est connu pour provoquer des inflammations du pancréas, des réactions allergiques, des maux de crâne (très fréquents), des vomissements (très fréquents également), mais surtout le cancer de la thyroïde.
 
Les progrès du dépistage permettent de détecter des nodules thyroïdiens de plus en plus petits. Mais ils conduisent aussi à des biopsies, des traitements voir des ablations superflues de ces lésions peu évolutives.
 
15 à 25% pour ceux du sein. Selon eux, le problème serait aussi fréquent dans les tumeurs de la thyroïde
 
comme celui de la prostate chez les hommes de plus de 75 ans, est en effet très courant et, la plupart du temps, ne tue pas. S’il n’avait pas été diagnostiqué, la plupart des patients ne se seraient jamais aperçus de rien, et seraient morts d’une autre cause.
Par contre, l’opération du cancer de la prostate provoque des problèmes d’incontinence et d’impuissance. En cas d’ablation totale de la prostate, ceux-ci apparaissent dans 93 % des cas, selon une toute récente étude danoise [3]. L’ablation partielle ou totale de la thyroïde, elle, entraîne en cascade des problèmes de déséquilibres hormonaux, avec des effets potentiels à tous les niveaux de l’organisme, y compris le moral et la joie de vivre. En effet, les hormones thyroïdiennes régulent le fonctionnement de chacune des cellules de votre corps [4]
 
A remarquer que sur 100 nodules thyroïdiens détectés, seuls 4 sont cancéreux, mais ils évoluent extrêmement lentement.
 
ce médicament est non seulement inefficace, mais il est aussi dangereux !
 
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Radiothérapie a l'iode 131

ode-131

L'iode-131 est un élément radioactif dont la période est très courte (8,02 jours). Il est donc extrêmement radioactif. Utilisé à petite doses, notamment pour des applications médicales, c'est un des produits de fission les plus redoutés lorsqu'il est relâché par accident dans l'environnement, car il se concentre dans la thyroïde.L'iode-131 émet des électrons bêta dont les plus fréquents, 90% des désintégrations, ont une énergie moyenne de 192 keV. Ces désintégrations sont accompagnées de l’émission de rayons gamma, dont la principale est celle de gamma de 364,89 keV dans 81% des cas. En médecine, l'iode-131 sert d'abord à l'étude du fonctionnement de la thyroïde, puis au traitement des hyperthyroïdies et des cancers de la thyroïde. Il a été produit en France dès 1949 au fort de Châtillon, grâce à la première pile atomique Zoé, puis dans les réacteurs du centre d'études nucléaires de Saclay. Il avaitété employé dès 1942 pour les traitements des cancers de la thyroïde. Employé à faible dose, l'iode-131 est utilisé comme traceur pour des diagnostics en médecine nucléaire en raison de ses rayons gamma de 364 keV. Il suffit de quelques atomes radioactifs administrés par voie sanguine pour suivre le devenir des atomes d'iode. Ils s'intègrent à des molécules qui se transforment en hormones de la thyroïde. Ceci est particulièrement intéressant puisque l'iode se fixe sélectivement sur cette glande. On effectue ainsi avec des gamma-cameras des scintigraphies qui permettent d'observer l'activité de la thyroïde et la présence d'éventuelles anomalies comme les nodules chauds (NB : pour ces scintigraphies, on utilise de plus en plus depuis quelques années un autre isotope de l'iode, l'iode-123, émetteur gamma dont la période n'est que de 13,2 heures). À plus forte dose, l'iode-131 est aussi utilisé pour les radiothérapies des cancers de la thyroïde. Le mécanisme de fixation sélective sur la glande est le même. On tire partie du fait que les rayons bêta émis dont l'énergie moyenne est de 182 keV ont un faible parcours pour limiter l'irradiation à la zone nécessaire.

tableau équivalence
 
plus de 100 mci (pour radiothérapie)
 
Les effets causés par l'exposition de courte durée à des doses de rayonnement élevées (exposition aiguë) varient selon la dose. Voici quelques exemples :
10 Sv – risque de mort dans les quelques jours ou semaines qui suivent
1 Sv – risque de cancer se manifestant plus tard au cours de la vie (5 cas sur 100)
100 mSv – risque de cancer se manifestant plus tard au cours de la vie (5 cas sur 1 000)
50 mSv – TLV pour la dose annuelle des travailleurs sous rayonnements au cours d'une année quelconque
20 mSv – TLV pour la dose annuelle moyenne, établie sur une période de cinq ans
 
Ils peuvent avoir deux types d’effets : des effets à court terme et systématiques à partir d’une certaine dose, qui résultent toujours d’un accident (on parle d'effets déterministes), ou des effets à plus long terme et non systématiques, comme le risque de cancer (on parle alors d'effets aléatoires).
Les personnes exposées à la radioactivité ne développent pas toutes un cancer. La fréquence dépend en partie de la dose reçue : plus la dose est élevée, plus le risque de développer un cancer est fort.
La source principale d’exposition aux rayonnements ionisants est liée aux traitements des cancers par radiothérapie et aux examens d’imagerie médicale. La seconde source est la radioactivité naturelle (radon, rayonnement cosmique, tellurique).
A partir de 4 Gy, on sait que 50% des personnes irradiées vont mourir
Ces effets, peuvent se révéler plusieurs années, voire plusieurs dizaines d’années après l’irradiation
 
10 000 mSv. A ce niveau, une seule dose peut entraîner la mort dans les 48 heures ou en quelques semaines
 
Ma conclusion : 100 mci = 500 msv = 0,5 sv = 62,5 scanner thorax (8 msv) = 250 scanners de la tête (2 msv) = 25 000 Radiographies thoracique (0,02 msv) soit 25 fois la dose moyenne annuelle autorisée pour un travailleur.

97% des opérations de la thyroïde ne servent a rien

TEMOIGNAGES SORTIR DU CANCER NATURELLEMENT

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