Cancer du poumon

Publié le par cancersurordonnances

extrait du livre "Toute la vérité sur le cancer" de Ty Bollinger : "Lors d'une enquête réalisée antérieurement par l'université Mc Gill, au canada, il a été demandé à 115 médecins, tous spécialistes du cancer du poumon, si oui ou non, ils s'administreraient à eux même la chimiothérapies avec laquelle ils traitaient leurs patients et s'ils avaient confiance en de tels produits. Il est choquant de constater que 75 % d'entre eux ont déclaré ne pas avoir confiance en ces produits et qu'ils refuseraient le traitement s'ils étaient concernés."

Dépistage du cancer du poumon : effets indésirables et bénéfice incertain Le dépistage par radiographies des poumons est déconseillé : Selon les données d’essais cliniques, il ne diminue pas la mortalité, pas même chez les fumeurs, alors qu’il expose à des radiations et à un risque élevé de faux positifs c’est-à-dire la découverte de nodules bénins qui seront explorés inutilement, au risque de complications. Environ 90 % des anomalies détectées au scanner sont des faux positifs

Sortir son père du cancer Il a sorti son père du cancer

Thérapie du cancer par oxygénothérapie hyperbare oxygénothérapie hyperbare consiste à respirer de l'oxygène pur tandis que dans une chambre sous pression à jusqu'à trois fois celle de l'atmosphère normale

Le bluff des statistiques du cancer : Nombre des patients qui s'écartent des traitements officiels vivent mieux et plus longtemps. (Dans une étude sur 188 patients atteints d'adénocarcinome bronchial inopérable, la durée de survie des patients soumis à la chimiothérapie fut de 75 jours, tandis que les patients qui ne s'étaient soumis à aucun traitement survécutent 225 jours. The Lancet, décembre 13,  1975)

le radon est probablement la seconde cause (après le tabagisme) de décès par cancer du poumon en France. La mortalité par cancer du poumon attribuable à l’exposition domestique au radon peut être considérée prématurée puisque 50% environ des décès surviennent avant l’âge de 60 à 70 ans suivant les types de relation dose-réponse considérés.

Le thé vert réduirait de 5 à 13 fois le risque de cancer du poumon Le thé vert peut réduire considérablement le risque de cancer du poumon chez les fumeurs et les non fumeurs selon une étude présentée au congrès de l'American Association of Cancer Research à Coronado en Californie.

Cigarette, le secret du polonium 210 dans la fumée de cigarette Les fabricants savent depuis quarante ans que ce radio-élément dangereux est présent dans le tabac. Mais ils ont tout fait pour le dissimuler. Philip Morris (PM), RJ Reynolds, British American Tobacco et toutes les « majors » de l’industrie du tabac ont volontairement caché au public pendant plus de quarante ans la présence dans les feuilles de tabac, les cigarettes et la fumée de tabac d’un élément radioactif dangereux et cancérigène, le polonium 210 (210Po).

D'après le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), les cancers du sein et du poumon seraient liés dans 30 % des cas à la pollution atmosphérique

La société cancérigène: Lutte-t-on vraiment contre le cancer ? Tous fumeurs ? Aucun au contact de solvants, de benzène, d’amiante ? Il faut rappeler ici que les cancers du nasopharynx ou des glandes salivaires, empilés dans les statistiques des cancers des voies aéro-digestives supérieures, n’ont quasiment rien à voir avec le tabac ou l’alcool, mais beaucoup avec les poussières de bois et les radiations ionisantes. (…) Il existe aussi de nombreuses causes professionnelles de cancers des voies aéro-digestives supérieures : l’exposition à l’acide sulfurique, au formaldéhyde, au nickel ou aux teintures, pour ne citer que celles-là, concerne plus de 700.000 personnes. Et si 40% des tumeurs de la vessie sont causées par le tabac, les industries des colorants, du caoutchouc, des métaux ou des solvants font le reste. Enfin, et surtout, le cancer broncho-pulmonaire est le plus fréquent des cancers professionnels. Mais comme rien ne le distingue, le plus souvent, du cancer du fumeur, et que la reconnaissance des cancers professionnels est particulièrement sous-développée en France, le tabac arrive à point nommé pour monopoliser l’attention, habiller l’hécatombe, et… financer le plan cancer. (…)Depuis cinquante ans que le discours se focalise sur le tabac, le tabagisme n’a pas cessé de reculer : entre 1953 et 2001, le nombre de fumeurs réguliers a diminué chez les hommes, passant de 72% à 32%. En conséquence, on aurait dû logiquement observer une baisse des cancers broncho-pulmonaires dès les années 80. Or, entre 1980 et 2000, les cancers du poumon n’ont pas cessé d’augmenter. Comment le comprendre ? Et comment s’expliquer que les cancers qui augmentent le plus (mélanome, thyroïde, lymphome, cerveau) n’ont pas grand-chose à voir avec le tabac ?La carte des décès par cancer du poumon en Europe du Nord montre que les fréquences les plus élevées se superposent exactement avec « le croissant de forte industrialisation prenant l’Europe en écharpe de Glasgow à Milan ». Cette coïncidence est jugée troublante par les auteurs d’un ouvrage de cancérologie, qui laissent néanmoins le lecteur seul avec ses questions. Faut-il en déduire que les fumeurs se sont installés de préférence dans l’Europe industrielle ? (…)

Solution ??????????? Les recherches de solutions de ce blog.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article