Cancer du colon, de la thyroïde, leucémie

Publié le par cancersurordonnances

cancer du colon et quelques arnaques médicales
L'excellente revue Que Choisir - Santé publie ce mois ci une étude édifiante sur le test de dépistage du cancer du colon, qui me donne l'idée de résumer quelques arnaques médicales.
1 - Commençons par le test Hemocult, qui consiste a prélever un échantillon d'excrément et à le faire analyser pour dépister la présence de sang. En cas de test positif, un examen endoscopique de l'intestin - une coloscopie - est pratiqué pour vérifier la présence du cancer.
En dépistant plus tot le cancer les chances de survie sont évidemment bien meilleures.
Alors globalement c'est vrai, mais un problème survient quand on regarde les chiffres de plus près. sur 100 personnes testées on trouvera 2% de positifs, dont seulement 10% (donc des 2%) ont un cancer.
Sauf que le test loupe la moité des cancers et d'autre part que 80% des positifs subiront inutilement une coloscopie qui est tout sauf un acte anodin : sur 1000 coloscopies il se produit 5 "accidents"
Au final, si l'on regarde uniquement l'intéret du patient, la test Hemocult est d'un intérêt extrêment limité pour ne pas dire plus car il existe encore d'autres problèmes. Pour les détails voir Que choisir Santé numéro 20 de septembre 2008, p4.
Par contre sur le plan économique on comprend facilement que toutes ces coloscopies, peu utiles voire dangereuses, n'en sont pas moins une véritable rente pour les centres médicaux publics ou privés.
Et à l'heure ou la Sécu dérembourse des médicaments vraiment utiles, soit disant pour cause de SMR (service médical rendu) insuffisant ca donne à réfléchir sur le lobby administrativo médical ...

Les tumeurs colorectales provoquent souvent des saignements. Le test actuel, dénommé Hemoccult II, traque donc la présence d'hémoglobine dans les selles des Français âgés de 50 à 74 ans visés par ce dépistage. Mais il ne distingue pas l'hémoglobine humaine de l'hémoglobine animale issue d'aliments non digérés. En outre, certains médicaments et aliments faussent les résultats. Enfin, la lecture du test se fait par interprétation visuelle de la coloration prise par le réactif, ce qui est source d'erreurs.
 
Le médicament du laboratoire suisse Roche reste toutefois autorisé pour traiter certains types de cancer du côlon, du poumon, du rein et du cerveau, a précisé la FDA dans un communiqué. L'institution américaine met notamment en cause son inefficacité et des effets secondaires graves.
 
le traitement médicamenteux du cancer du côlon aux États-Unis était passé de 500 à 250 000 dollars par an !
 
Atteinte d'un cancer du côlon, Josée Blanchette a décidé de ne pas subir de traitements de chimiothérapie. Et d'en parler en écrivant un article dans Le Devoir. «Ce n'était pas mon premier cancer. La première fois, j'ai arrêté après deux traitements. Le premier traitement avait failli me tuer. Je me suis sentie glisser vers les abîmes.»
 
Dans cette étude de laboratoire récemment publiée, l’acide laurique (l’huile de coco contient environ 50% d’acide laurique) a tué plus de 93% des cellules cancéreuses du côlon humain (Caco-2) après 48 heures de traitement. Curieusement, l’acide laurique a empoisonné les cellules cancéreuses en déclenchant simultanément un stress oxydatif profond tout en réduisant fortement leurs niveaux de glutathion (ce qui est exactement ce que les cellules cancéreuses avaient besoin pour se protéger contre l’augmentation du stress oxydatif).
celui du critère choisi pour évaluer son utilité. En effet, le dépistage de ce cancer réduit probablement de 10 à 15% la mortalité par cancer du côlon mais ne modifie pas la mortalité de la population et n’accroît pas son espérance de vie. Pour une raison simple : les essais réalisés pour évaluer l’efficacité de ce dépistage fournissent des résultats après une dizaine d’années. Les sujets qui, en raison du dépistage, évitent de mourir d’un cancer du côlon meurent, après quelques années pour la plupart, d’une autre maladie. Au total, le bénéfice populationnel (le nombre des survivants) après un dépistage ayant duré 10 ans dans une population dépistée comparativement à une population non dépistée est nul ou réduit et n’a pas de signification statistique. Pour comprendre ce fait, imaginons un sujet qui décide à 45 ans de ne plus jamais monter dans une voiture pour éviter de mourir d’un accident de la route. Sa vie sera-t-elle prolongée ? Rien n’est moins certain car le risque de mourir, chaque année, d’un accident de la route qu’il évite en partie seulement (car il pourrait être l’un des piétons victimes d’un conducteur imprudent ou encore être tué par une voiture en traversant imprudemment la route à la sortie d’un repas bien arrosé), ce risque est de 1,793 sur 1.000 décès en 2010. Ce qui lui laisse 998,2/1.000 risques de mourir d’une autre cause. Cette probabilité peut aussi être exprimée sous une forme plus parlante. En 2010, 36 hommes de plus de 45 ans sur un million ont été tués dans un accident d’automobile et 20.310 sur un million sont morts d’une autre cause. Le risque mortel accidentel est réel, mais la probabilité de mourir d’une autre cause est beaucoup plus élevée. [24] Ce dépistage, au même titre que de nombreuse action de santé publique, pose la question : Quel critère d’efficacité un décideur politique doit-il choisir ? Si le critère choisi pour évaluer l’efficacité de cette action de prévention est la mortalité spécifique par cancer du côlon, le dépistage peut être proposé (sachant qu’il ne sera d’aucune utilité pour 85% des citoyens qui accepteront de le réaliser). [25] Si le critère choisi est la mortalité globale, ce dépistage qui n’est pas sans risque (accidents de la coloscopie [examen le plus conseillé pour faire un diagnostic de polype ou de cancer colorectal], mortalité post opératoire) est inutile. Bien évidemment, les médecins, les institutions médicales, les responsables politiques, plus ou moins consciemment (car : soit leur information est incomplète ; soit résister à la pression des partisans du dépistage généralisé leur est impossible pour des raisons politiques), proposent à toute la population ce dépistage en n’explicitant jamais cette différence entre mortalité globale et mortalité spécifique liée à une maladie. Les résultats d‘une des 3 enquêtes randomisées concernant le dépistage du cancer colorectal compare deux groupes d’égale importance et dont l’état de santé est similaire. Chaque groupe est constitué de plus de 30.000 personnes. Toutes sont suivies durant 13 ans. Chez un groupe (30.967 sujets), un dépistage est réalisé tous les deux ans. L’autre groupe, non dépisté, sert de témoin (30.966 sujets). Le nombre des décès toutes causes est de 8.732 dans le groupe dépisté et de 8.724 dans le groupe non dépisté (groupe témoin). Le nombre des décès par cancer du côlon est plus élevé dans le groupe contrôle (341) que dans le groupe dépisté (292). Mais celui des décès d’une cause autre que le cancer colorectal est plus élevé dans le groupe dépisté (8.440 contre 8.383). Il faut bien mourir un jour, et si le dépistage peut nous éviter la mort par cancer du côlon, une autre cause nous emportera tôt ou tard. [26]

Cancer de la thyroïde
La probabilité de détecter une anomalie de la thyroïde est élevée mais le risque que cette dernière cause un tort est faible, disent les chercheurs. Chez plusieurs personnes recevant un diagnostic de cancer de la thyroïde, ce dernier est d'une forme non agressive qui ne requière pas un traitement comportant en lui-même des risques.

Plus de 500.000 personnes auraient été surdiagnostiquées…
L’épidémie de cancers de la thyroïde observée ces vingt dernières années dans certains pays serait en majorité due au surdiagnostic. Un cancer peu susceptible de provoquer des symptômes au cours de la vie d’une personne ou d’entraîner la mort aurait été détecté chez 500.000 personnes dans le monde.
Le Centre international de la recherche sur le cancer (CIRC/IARC) basé à Lyon (Rhône), dont l’étude a été publiée jeudi dans le New England Journal of Medicine, a en effet évalué que plus de 470.000 femmes et 90.000 hommes auraient fait l’objet d’un surdiagnostic de cancer de la thyroïde en vingt ans et dans 12 pays développés (Australie Danemark, Angleterre, Finlande, France, Italie, Japon, Norvège, République de Corée, Ecosse, Suède et Etats-Unis).
En Australie, France, Italie et aux Etats-Unis, le surdiagnostic est évalué entre 70 et 80 % par les chercheurs, contre 50 % au Japon et dans les pays nordiques. Le Dr Salbatore Vaccarella, qui a dirigé l’étude, précise que l’exemple le plus frappant est celui de la République de Corée, avec 90 % des cas observés pouvant relever du surdiagnostic entre 2003 et 2007.
En outre, « la majorité des cancers surdiagnostiqués ont été traités par des ablations complètes de la thyroïde, souvent associées à d’autres traitements nocifs comme l’ablation des ganglions du cou ou la radiothérapie, sans bénéfices en termes d’amélioration de survie », déplore le Dr Silvia Franceschi, un des auteurs de l’étude.
Ces tumeurs sont en effet, la plupart du temps, des micro-cancers dont le pronostic est bon, avec une survie proche de 99 % à 20 ans. Selon les chercheurs, ces pathologies pourraient ainsi faire l’objet d’une surveillance rapprochée, mais sans traitements agressifs d’emblée

Interdire le dépistage du cancer de la thyroïde
Des médecins coréens appellent donc aujourd'hui à interdire le dépistage du cancer de la thyroïde, à la suite du Dr Hyeong Sik Ahn du Collège de Médecine de l'Université de Séoul, qui est le principal auteur de cette nouvelle étude.

Cancer de la thyroïde : le sur-diagnostic pousse aux traitements injustifiés
Les progrès du dépistage permettent de détecter des nodules thyroïdiens de plus en plus petits. Mais ils conduisent aussi à des biopsies, des traitements voir des ablations superflues de ces lésions peu évolutives.

Welch et Black estiment que la proportion des surdiagnostics est d'environ 60% pour les cancers de prostate, 15 à 25% pour ceux du sein. Selon eux, le problème serait aussi fréquent dans les tumeurs de la thyroïde

Le cancer de la thyroïde, comme celui de la prostate chez les hommes de plus de 75 ans, est en effet très courant et, la plupart du temps, ne tue pas. S’il n’avait pas été diagnostiqué, la plupart des patients ne se seraient jamais aperçus de rien, et seraient morts d’une autre cause.
Par contre, l’opération du cancer de la prostate provoque des problèmes d’incontinence et d’impuissance. En cas d’ablation totale de la prostate, ceux-ci apparaissent dans 93 % des cas, selon une toute récente étude danoise [3]. L’ablation partielle ou totale de la thyroïde, elle, entraîne en cascade des problèmes de déséquilibres hormonaux, avec des effets potentiels à tous les niveaux de l’organisme, y compris le moral et la joie de vivre. En effet, les hormones thyroïdiennes régulent le fonctionnement de chacune des cellules de votre corps [4]

Une inquiétante boule dans le cou
Les nodules thyroïdiens, donc, sont de petites boules qui apparaissent très fréquemment dans la thyroïde : on estime qu’une personne sur 2 de plus de 50 ans en possède au moins un. De plus, ils sont 4 fois plus fréquents chez les femmes que chez les hommes. Mais dans la très grande majorité des cas, ces nodules ne causent aucun problème, y compris lorsqu’ils se présentent sous forme de kystes, c’est-à-dire remplis de liquide.
De plus, la taille du nodule n’a aucun rapport avec sa malignité (le danger pour votre santé). Si vous vous apercevez que vous avez une grosse boule, il n’y a donc pas plus de raison de vous inquiéter. Beaucoup de personnes vivent avec un nodule de 3 cm de diamètre (presque une balle de ping pong !) et ne s’en sortent pas plus mal.

Les médias ont déjà dénoncé l’inefficacité et les effets dangereux du Victoza
ce médicament est connu pour provoquer des inflammations du pancréas, des réactions allergiques, des maux de crâne (très fréquents), des vomissements (très fréquents également), mais surtout le cancer de la thyroïde.

le docteur Bross est venu à la conclusion que la principale cause de la hausse des taux de leurcémie était les radiations médicale dans la forume de diagnostic médical de rayons X
Dans les années 1970, le dr Bross a dirigé un projet qui a étudié l'auguementation alarmante des taus de leurcémie.Elle a été appelé : l'étude leucémie Tri-state. Son échantillion a utilsé des registres de 16 millions de personnes de New York, du Maryland de du Minesota.

traitements contre la stérilité et la leucémie aiguë de l’enfant : D’après une nouvelle étude de chercheurs français, les enfants nés de femmes ayant pris, afin de tomber enceinte, un médicament prescrit en cas de stérilité risquent deux fois plus que les autres de développer une leucémie.

le docteur Bross est venu à la conclusion que la principale cause de la hausse des taux de leurcémie était les radiations médicale dans la forume de diagnostic médical de rayons X
Dans les années 1970, le dr Bross a dirigé un projet qui a étudié l'auguementation alarmante des taus de leurcémie.Elle a été appelé : l'étude leucémie Tri-state. Son échantillion a utilsé des registres de 16 millions de personnes de New York, du Maryland de du Minesota.

traitements contre la stérilité et la leucémie aiguë de l’enfant
D’après une nouvelle étude de chercheurs français, les enfants nés de femmes ayant pris, afin de tomber enceinte, un médicament prescrit en cas de stérilité risquent deux fois plus que les autres de développer une leucémie.

GLEEVEC, également vendu sous le nom de Glivec. Ce médicament contre le cancer, utilisé pour traiter la leucémie, malheureusement détruit également les cellules du muscle cardiaque, ce qui peut causer la mort d'insuffisance cardiaque congestive.

Profils d’effets indésirables de médicaments anticancéreux
À très long terme, les patients qui ont reçu une chimiothérapie anticancéreuse développent parfois un autre cancer : des cytotoxiques sont eux-mêmes cancérogènes. La leucémie, particulièrement la leucémie myéloblastique aiguë, parfois précédée d’une myélodysplasie, est le plus fréquent des cancers secondaires.

LA MAJORITÉ DES ENFANTS NE MEURENT PAS DE LA LEUCÉMIE MAIS DE SES TRAITEMENTS.

La leucémie est causée par les antibiotiques et les anti-inflammatoires. Et la nature de la leucémie n’a rien à voir avec celle de la version officielle
La réalité est la suivante. En fait, la théorie est fausse, les tests sont faux, et le diagnostic est faux. La leucémie ne vient pas du tout d’une cancérisation de la moelle osseuse.

La leucémie est une maladie appelée également, cancer du sang ou leucose aiguë des organes hématopoïétiques (sang, rate, ganglion, moelle osseuse). Elle se caractérise par une production exagérée de précurseurs des globules blancs ("bébés" globules blancs) dans la moelle osseuse et le sang.

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