Quelques livres

Publié le par cancersurordonnances

introduction : la vérité sur le cancer
Les sites, vidéos, témoignages : sortir du cancer, sans chimiothérapie, ni radiothérapie
Dois-je me faire tester pour le cancer ? : Peut-être pas et voici pourquoi
Les conclusions de Welch sont convaincantes, inhabituelles et troublantes : le diagnostic précoce du cancer ne sauve pas toujours la vie, il peut s’avérer très difficile de détecter un cancer à ses débuts et il est des cancers qu’il vaut mieux ignorer
 
CONFESSIONS D’UN MEDECIN REVOLTE
Extrait : « Les médecins sont soumis à une sorte de lavage de cerveau durant leurs études et ils croient presque tous ces mensonges enseignés volontairement. Ils prétendent donc qu’il existe des cellules humaines malignes, dégénérées, appelées cellules cancéreuses. D’après les « experts du cancer » ces cellules malignes doivent impérativement être tuées au moyen de thérapies destructrices. Qu’elles fassent partie d’un ensemble plus grand de cellules, nommé être humain, n’entre évidemment pas en ligne de compte. De même il n’est discuté dans aucune faculté occidentale si les cellules cancéreuses sont réversibles et si elles peuvent de nouveau se différencier en cellules tout-à-fait normales. Un cancérologue connaît l’anatomie et pourra vous dire pourquoi vous avez tel ou tel organe. Mais que sait-il au fond du cancer ? Dans les facultés et les cliniques, il apprend seulement qu’il faut procéder à l’ablation de la tumeur ou la détruire par chimiothérapie ou rayonnement. Et si la théorie de la destruction indispensable de la tumeur était FONDAMENTALEMENT fausse ? Ne vous êtes vous jamais demandé pourquoi 230.000 personnes environ meurent chaque année du cancer en Allemagne MALGRE, dans la plupart des cas, une destruction préalable de leur tumeur ? Avez-vous seulement osé vous demander si tant de personnes ne seraient pas mortes PARCE QUE leur tumeur a été tuée ? Je dis bien tuée !

Questioning chimothérapie
le nombre de cancers pour lesquels la prolongation de la vie grâce à la chimiothérapie a été prouvée par des essais cliniques randomisés est très faible. 
 
Sortir son père du cancer
Le discours officiel reste toujours franchement opposé à la généralisation des compléments alimentaires, malgré l’apport de l’étude SUVIMAX. Lancée en 1994 sur une durée de huit ans, cette étude a porté sur une population de 13.000 hommes et femmes et l’une des conclusions « dérangeantes » est que les hommes complémentés (notamment en vitamines, zinc, sélénium, anti-oxydants) ont eu une mortalité par cancer diminuée de 31%, ce qui est énorme.
Il est difficilement compréhensible pour les citoyens que nous sommes tous de constater qu’aucune action concrète de politique de prévention publique à grande échelle n’ait été lancée en application de ces résultats. Il n’y aura finalement que les citoyens eux-mêmes qui pourront, individuellement, s’approprier tous ces savoirs non promus par les autorités, comme le protocole de prévention active contre le cancer du Dr Gernez. Pour votre information, ce protocole est en cours d’adaptation par des médecins et des naturopathes de sorte que tout un chacun aura la possibilité de le pratiquer chez lui.
 
Prenez en main votre santé
La Face Cachée de la Chimiothérapie – Lorsque le remède est pire que le mal
Extrait du livre «Prenez en main votre santé – Tome 2» – Michel Dogna – Guy Trédaniel Editeur
La chimiothérapie nous vient de la recherche sur les armes chimiques de la Seconde Guerre mondiale, et a fait son apparition dans les années cinquante.
Il fut découvert ensuite que le gaz moutarde et autres produits chimiques dangereux du même genre freinaient la croissance des tumeurs. Cette découverte arrivait à point à un moment où la recherche piétinait dans ce domaine (ça n’a pas changé depuis). Le problème, évidemment, est que ces produits tuent autant de cellules saines que de cellules cancéreuses et, en particulier, les cellules à reproduction rapide, c’est-à-dire le sang. C’est ainsi que ce traitement est capable de mettre dans un état pitoyable n’importe quelle personne en pleine santé.
Le fait d’utiliser des poisons dangereux et mortels en médecine n’est pas nouveau. Dans son ouvrage Cancer: médecine traditionnelle et médecine alternative, Jane Heimlich rappelle que, tout au long du XIXe siècle, l’on a prescrit une potion de mercure appelée Calomel, et ceci pour soigner à peu près toutes les maladies. Ce traitement administré au long cours était souvent fatal. L’on recommandait 5 à 10 grains à prendre la nuit. Ceci représentait 320 à 640 mg de chlorate de mercure. Des études menées en 1984 précisèrent que 500 mg de ce sel pouvait entraîner la mort. Donc, pendant près d’un siècle, les médecins ont allègrement «exécuté» leurs malades par empoisonnement, sans trop se poser de questions.
Les choses n’ont guère changé depuis, la chimiothérapie et autres drogues homologuées ayant pris le relais.
Un ami médecin est entré un jour dans une salle hospitalière (c’est une façon de parler !) où dix-huit personnes alitées se faisaient perfuser un cocktail chimio. Il fut violemment pris à la gorge et resta aphone pendant presque deux jours. Il y a de quoi s’inquiéter pour le personnel soignant.
Une personne m’a raconté après avoir reçu une chimiothérapie, que l’infirmière lui avait dit pendant le branchement: «Il ne faut pas qu’une seule goutte du produit sorte de la seringue, car ses vapeurs attaquent les bronches et cela laisserait une marque indélébile sur votre peau». Lorsque l’on pense que c’est cela qui est diffusé dans les veines, ça fait froid dans le dos!
Plus « cocasse » encore, un scoop relevé dans le Figaro il y a une dizaine d’années m’a été rapporté: trois morts dans une salle d’opération parmi le personnel médical suite à l’ouverture de l’abdomen d’une patiente. Elle venait de recevoir une chimio, et des gaz très toxiques ont été libérés.
Enfin, j’ai pu avoir connaissance de la facture d’une seule séance de chimio «douce»: 2600 €uros. Mais selon le cocktail, la facture peut atteindre dans certains cas, paraît-il, plus de 6000 €uros.
Qui paie? La Sécurité Sociale bien sûr; mais la Sécu, c’est le contribuable, donc nous. Multiplié par 20 séances et par 60000 cancéreux chimiqués par an (en voie de progression constante), cela donne sur une base moyenne de 4500 €uros, le chiffre de 90.000 €uros que rapporte chaque cancéreux, et cela pour un jackpot annuel de 5,4 milliards d’€uros.
 
The Cancer Conspiracy: Betrayal, Collusion and the Suppression of Alternative Cancer Treatments / La conspiration du cancer: (trahison, collusion et suppression des traitements alternatifs du cancer)
Les gens sont conscients de la profondeur, les activités criminelles par la médecine organisée, les meilleurs chercheurs universitaires médicaux, les sociétés pharmaceutiques, et des responsables gouvernementaux de haut rang de «santé» qui perpétuent la crise qui a donné naissance aux exigences de base pour le choix en matière de soins de santé. Dans son dernier livre, Cancer Conspiracy, renommée mondiale, Rife médecine énergétique chercheur Barry Lynes décrit en détail les actions atroces par les détenteurs du pouvoir et les voies de recours non approuvés et les remèdes mis au point par Rife, qui ont été supprimées depuis des décennies. Il est temps d'apprendre la vérité.

The cancer indutry
Citant les taux de survie statiques, le soutien des «remèdes éprouvés», y compris la chimiothérapie et son refus de financer la recherche sur d'autres thérapies de l'établissement médical, Moss révèle que l'établissement médical favorise les compagnies pharmaceutiques, cancérogène causant et industries causant une pollution plutôt que les patients potentiels et réels . PW a qualifié cette version "inflexibles mise à jour de son Le Syndrome du cancer 1980."
 
MAMMOGRAPHY SCREENING (le dépistage par mammographie : vérité, mensonges et contreverse)
"Le moyen le plus efficace pour diminuer le risque des femmes de devenir un patient atteint de cancer du sein est d'éviter le dépistage."

LE DECLIN DU CANCER
« La stratégie furieuse que la médecine classique applique dans le traitement du cancer ou quand il y a suspicion de cancer, torture,mutile et tue de loin beaucoup plus de personnes que ne le ferait l’absence de traitement. »

"Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17" G. Edward Griffin extrait gratuitement en ligne en français
Une nouvelle dimension de meurtre
[...] Toutes les substances peuvent être toxiques si elles sont prises en quantité suffisante. Ceci est vrai pour l’aspirine, le sucre, le laétrile et même l’eau. A l’encontre de ceci, les médicaments contre le cancer sont des poisons, pas comme résultat d’une overdose ou comme effet secondaire, mais comme effet primaire. En d’autres termes, leur nature de poison n’est pas tolérée comme étant un prix nécessaire à payer afin de parvenir à un effet désiré… C’est l’effet désiré.
Ces produits chimiques sont sélectionnés parce qu’ils sont capables de faire la différence entre les cellules et ainsi empoisonner plus efficacement certaines cellules que d’autres. Mais ne concluez pas pour autant qu’ils sont capables de faire la différence entre les cellules cancéreuses et les cellules non-cancéreuses, tuant seulement les cellules cancéreuses, parce que ce n’est pas ce qu’ils font. Les poisons cellulaires utilisés dans les thérapies orthodoxes anti-cancers ne peuvent pas faire la différence entre une cellule cancéreuse et une cellule saine. En fait, ils font la différences entre les cellules qui se divisent rapidement et celles qui se divisent lentement ou qui ne se divisent pas du tout. Les cellules qui se divisent activement sont les cibles. Ainsi ils tuent non seulement les cellules cancéreuses qui se divisent, mais aussi une multitude d’autres cellules non-cancéreuses dans le corps qui sont surprises en train de se diviser. Théoriquement, les cellules cancéreuses qui se divisent plus rapidement que les cellules normales devraient être tuées avant que le patient ne le soit, mais tout cela est aléatoire. Dans le cas où le cancer se développe à la même vitesse que les cellules normales ou même plus lentement, il n’y a même pas une chance théorique de succès.
Quoiqu’il en soit, empoisonner le système est le but de ces médicaments et la douleur et le tourment qui en résultent sont souvent pires pour le patient que la maladie elle-même. Les toxines attrappent les cellules sanguines en train de se diviser et causent un empoisonnement du sang. Le système gastro-intestinal se retrouve en pleine convulsion causant des nausées, des diarrhées, des vomissements, des pertes d’appétit, des crampes et une faiblesse généralisée progressive. Les cellules des cheveux sont des cellules qui se divisent très rapidement, elles meurent et les cheveux, les poils, tombent durant le traitement. Les organes reproducteurs sont affectés et deviennent stériles. Une fatigue neurologique se développe. La vue et l’audition sont touchées. Toutes les fonctions du corps possibles sont affectées avec une telle agonie pour le patient, que bon nombre de ceux-ci décident souvent de se laisser mourir par la maladie plutôt que de continuer le traitement. Il est également ironique de constater que les personnels médicaux habilités à administrer ces substances aux patients de cancers prennent des précautions pour être sûrs qu’eux-mêmes ne seront pas exposés aux poisons. [...]

Surdiagnostic: rendre les gens malades au nom de la santé
Après qu’on eut modifié les critères utilisés pour définir l’ostéoporose, sept millions d’Américaines ont été transformées en patientes, du jour au lendemain. La prolifération du monitorage foetal dans les années 1970 a été associée à une augmentation de 66 pourcent du nombre des femmes à qui l’on a dit qu’elles devaient avoir une césarienne, mais cela n’eut aucun effet sur le nombre de nouveau-nés requérant des soins intensifs ni sur la fréquence de la mortalité des nourrissons. L’introduction du dépistage du cancer de la prostate a résulté en ce que plus d’un million d’Américains se soient fait dire qu’ils avaient un cancer de la prostate, alors que les études cherchant à vérifier s’il s’en trouve quelques-uns qu’on aurait aidés se contredisent, il y a consensus que la plus grande partie ont été traités pour une maladie qui ne les aurait jamais affectés. En tant que société fascinée par les progrès techniques et les percées de la connaissance scientifique, nous avons rétréci la définition de ce qui est normal et nous transformons en patients de plus en plus de bien portants. Les diagnostics d’un grand nombre de conditions, dont l’hypertension artérielle, l’ostéoporose, le diabète et même le cancer, ont explosé au cours des dernières décennies tandis que les décès provoqués par ces maladies sont restés constants.
 
Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17
Quoiqu’il en soit, empoisonner le système est le but de ces médicaments et la douleur et le tourment qui en résultent sont souvent pires pour le patient que la maladie elle-même. Les toxines attrappent les cellules sanguines en train de se diviser et causent un empoisonnement du sang. Le système gastro-intestinal se retrouve en pleine convulsion causant des nausées, des diarrhées, des vomissements, des pertes d’appétit, des crampes et une faiblesse généralisée progressive. Les cellules des cheveux sont des cellules qui se divisent très rapidement, elles meurent et les cheveux, les poils, tombent durant le traitement. Les organes reproducteurs sont affectés et deviennent stériles. Une fatigue neurologique se développe. La vue et l’audition sont touchées. Toutes les fonctions du corps possibles sont affectées avec une telle agonie pour le patient, que bon nombre de ceux-ci décident souvent de se laisser mourir par la maladie plutôt que de continuer le traitement. Il est également ironique de constater que les personnels médicaux habilités à administrer ces substances aux patients de cancers prennent des précautions pour être sûrs qu’eux-mêmes ne seront pas exposés aux poisons
 
Dr John Gofman
Son livre de 1995-1996  apporte la preuve que la radiation médicale est une condition nécessaire de co-acteur dans environ 75% de l'incidence du cancer du sein récente et actuelle (Etats-Unis) 
 
La société cancérigène : Lutte-t-on vraiment contre le cancer ?
La Société cancérigène dénonce, chiffres à l'appui, les silences des discours officiels et les intérêts de bien des lobbies. Car la disparition du cancer serait préjudiciable à des pans entiers de notre économie. Veut-on vraiment faire reculer le cancer ?
 
les coulisses d’un système hospitalier devenu fou. Petit exemple illustré tiré du livre noir des Hôpitaux :« Bonjour. Je vous téléphone parce qu’on m’a diagnostiqué un cancer de l’estomac. J’ai subi une fibroscopie pratiquée par un jeune médecin gastro-entérologue qui a révélé un cancer. Ce résultat m’a été communiqué téléphoniquement avec un tact et une délicatesse qui forcent l’admiration. Le médecin m’a conseillé un traitement chirurgical. J’ai consulté deux chirurgiens de Marseille, éminents et distingués, dont l’un, après avoir brièvement examiné le compte rendu de la fibroscopie et visualisé les photos de mon cancer, m’a infligé son verdict : gastrectomie totale (ablation de l’estomac), tout en insistant sur l’urgence de l’intervention. Le prix à payer, au titre des dépassements d’honoraires, pour avoir le plaisir d’arborer sur la plage une cicatrice signée de ce grand professeur, était de 1 000 euros ».
Merci le Point !
« Insatisfait des réponses faites et des solutions proposées, et m’appuyant sur le dossier du Point, je me suis adressé à un établissement parisien réputé pour le traitement du cancer de l’estomac, mais aussi pour la qualité de son accueil, l’approche des malades et une conscience professionnelle de ses personnels hors du commun. Le chirurgien, après avoir discuté collégialement avec les praticiens du département médico-chirurgical de pathologie digestive, m’a informé que les quatre biopsies pratiquées leur étaient apparues insuffisantes pour justifier une gastrectomie. Ils me suggéraient de me soumettre à un nouvel examen. Celui-ci a donné lieu à quinze prélèvements. Ces biopsies, aussitôt analysées, n’ont révélé aucun signe de cancer. Si j’avais suivi les conseils éclairés prodigués par les premiers praticiens pleins de savoir et de certitudes, je n’aurais plus d’estomac ! »

révenir et vaincre le cancer du dr Jean-Pierre Willem
La cancérologie piétine, le cancer s’emballe. Les chiffres sont là pour situer l’ampleur du fléau. L’enseignement du malade est un des devoirs de la médecine de demain. Pourtant, rares sont les services hospitaliers et les médecins qui ont compris l’importance de cette notion dans le pronostic et l’évolution des maladies. « Prévenir et vaincre le cancer » est un livre d’avant-garde destiné avant tout aux personnes atteintes d’un cancer et à celles qui le redoutent.

 
 
Voies alternatives dans le traitement du cancer
Ces traitements, mettant en commun les travaux de savants du monde entier, n'excluent pas complètement les thérapies conventionnelles, mais permettent de les utiliser à faible dose, respectant ainsi le système immunitaire. Grâce à ces méthodes, le problème
 
Juge ami ? Juge ennemi ? Juge collabo ? Juge aveugle ? Le traitement institutionnalisé du cancer est aujourd’hui à la dérive. Le pouvoir judiciaire doit assumer sa part de responsabilité.
 
Le livre noir du médicament (extrait non disponible sur internet)
“Que ce soit l’avastin ou d’autres “mab”, le prixx d’une chimiothérapie peut atteindre 100 000 dollars, pour une échelle de prix comparable en Europe.
Quant à leur efficacité, elle est à peine meilleure que les anciens triatments. Le gain de vie moyen de ces nouveaux miracles de la biotechnologie est de quelques mois, voire quelques jours.
Ce constat navrant est le résutat d’une étude publiée en mars 20011 dans Nature Médecine sur dix anticancéreux autorisés par la FDA entre 200 et 2010….”
 
TOUCHE PAS A MA PROSTATE ! PLUS JAMAIS DE BIOPSIES INUTILES DE CHIRURGIE RADICALE ET D'IMPUISSANCE.
Le cancer de la prostate est le premier cancer et la deuxième cause de décès par cancer en France chez l’homme. Chaque année entre 25 000 et 40 000 Français se voient diagnostiquer cette maladie. Le traitement le plus recommandé par le corps médical (surtout les urologues) est l’ablation totale de la prostate. Problème : cette opération a le plus souvent des effets néfastes sur la qualité de vie des patients (impuissance, incontinence, problèmes urinaires, etc.). Or, elle ne permet d’allonger l’espérance de vie que de 1 malade sur 48, selon une étude récente. C’est l’inutilité de cet acte chirurgical et l’absence d’information sur les autres types de traitement que dénonce ce livre. Fruit d’une collaboration inédite entre un patient et un médecin, cet ouvrage donne les derniers résultats de la recherche concernant le traitement de ce cancer et montre que l’ablation totale de la prostate n’est vraiment nécessaire que dans de rares cas.

No mammo ? - Enquête sur le dépistage du cancer du sein
Chaque année, au mois d'octobre, notre environnement se pare de rose et de placards innombrables appelant à partir en croisade contre le cancer du sein grâce à la mammographie. Pourquoi une telle volonté des responsables de santé publique, des médecins, des associations ou des laboratoire? Les femmes sont-elles réellement bien informées des risques qu'elles encourent en se soumettant à un tel dépistage? Et les bénéfices qu'on leur fait miroiter existent-ils vraiment?
Révoltée par l'obstination des gynécologues à lui imposer la mammographie, Rachel Campergue a mené sa propre enquête. Ce qu'elle découvre est effarant. Infantilisant les femmes, les pouvoirs publics promeuvent la confusion entre prévention et dépistage. Les médecins ne disposent pas des connaissances adéquates garantissant que les consentements qu'ils arrachent à leur patientes sont effectivement «informés». Quant aux associations, elles sont les agents d'un buisness juteux qui profite avant tout aux fabriquants de biens de santé.La conclusion de ce travail foisonnant, précis et non dénué d'humour, est sans appel: une mammographie n'équivaut pas à une vie sauvée, et, si vous choisissez d'en passer une tous les deux ans, faites-le en toute connaissance de cause.
 
Ces maladies créées par l'homme : Comment la dégradation de l'environnement met en péril notre santé
Sur les 150 000 morts par an en France par cancer, il n’y en a que 30 000 dont le décès soit lié au tabac. Il reste donc à expliquer les 120 000 autres cas liés au stress et à notre mode de vie en général.
 
Ne pourrions nous pas évoquer le pays des Hounzas aux confins de l’Inde et du Cachemire, la Vallée des centenaires en Équateur et les habitants de l’île d’Okinawa. Ces populations vivent essentiellement de produits naturels et mangent modérément
 
« Prostate, le grand sacrifice »
Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Je ne suis pas le premier à déconseiller ce dépistage. La Haute autorité de santé l'a fait avant moi. Ce que je veux, à l'occasion de la Journée européenne du cancer de la prostate, qui a lieu aujourd'hui, c'est comprendre pourquoi on continue à dépister. Cela fait des années qu'on sait que ces traitements ne sont pas efficaces. Cinq millions de tests sont effectués chaque année, 20 000 hommes se font opérer et 80 % d'entre eux deviennent impuissants ou incontinents. Et la mortalité ne baisse pas.
Quels sont les freins aux changements ?
D'abord, la formation des médecins. Ils sont formatés pour dépister, quel que soit le résultat. La peur du cancer prime sur l'efficacité et le bien-être des patients. Pendant trois ans, j'ai fait ma petite enquête. J'ai interrogé des malades, suivi trois formations dédiées au dépistage, dialogué avec de nombreux médecins. J'ai même participé au Téléphone sonne, sur France Inter. Ce que je constate, c'est que ce sont toujours les mêmes qui communiquent : les membres de l'Association française des urologues. De grands professeurs qui refusent de se remettre en question.
La raison est-elle économique ?
L'achat de robots américains dans les hôpitaux de Brest et Rennes, idéaux pour opérer la prostate, n'incite pas à un retour en arrière. Ce qui est redoutable, c'est que le patient fait souvent confiance à son médecin. Si on lui conseille de se faire dépister, il y va sans réfléchir aux conséquences. C'est tout sauf un choix éclairé. J'appelle plutôt ça un marché de dupes !
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article