Le cancer de la prostate

Publié le par cancersurordonnances

"Les malades atteints du cancer de la prostate meurent avec un cancer de la prostate, mais pas du cancer de la prostate"

80% de surdiagnostics !

Les traitements (de l'industrie du cancer) ne servent à...pas grand chose

Les victimes meurent en particulier des complications du traitement (de l'industrie du cancer) du cancer de la prostate

(Attention aux mensonges sur la chirurgie et la radiothérapie)

Médicaments contre le cancer de la prostate / bloqueurs de testostérone informations

Haute autorité de santé (HAS)
Dépistage du cancer de la prostate par dosage du PSA : intérêt non démontré chez les hommes présentant des facteurs de risque
 
"Flutamide est un équivalent anglais en termes d'utilisation de Lupron ou de Casodex aux États-Unis, ce qui signifie fondamentalement que vous devenez un eunuque. Il vous castrera chimiquement. Il vous coupe la testostérone. Ce que mon père est mort était en fait une crise cardiaque. certificat de décès, il est dit infarctus du myocarde.
"Il est mort d'une crise cardiaque parce que, au fil des années, il a pris du Flutamide, son corps s'est contracté, ses muscles ont été contractés, son os s'est contracté et son cœur s'est arrêté. Mais il n'est pas mort d'une crise cardiaque; il est décédé suite à la utilisation d'un médicament anti-testostérone. "
Grâce à ses recherches, Peter a découvert que les hommes ayant un taux de testostérone élevé et libre ne développaient pas le cancer de la prostate. Le cancer de la prostate est provoqué chez les hommes à faible taux de testostérone libre et à forte teneur en œstrogènes.
 
Depuis les années 1940, le cancer de la prostate est imputé à un excès de testostérone. Mais selon de récents travaux réalisés par des chercheurs français, ce serait tout l'inverse. La maladie serait plutôt due à un manque de testostérone.
 
Après la Haute Autorité de Santé en France et l’Assurance Maladie, c’est au tour de la Harvard Medical School d’alerter sur le manque d’efficacité du test sanguin de l’antigène prostatique spécifique (PSA), prescrit pour dépister le cancer de la prostate. Déconseillé en France depuis avril 2016, ce test ne marcherait pas. Nous vous alertions déjà sur ce thème en 2015, mais c’est maintenant plus que confirmé.
Les chercheurs de la prestigieuse université ont analysé les résultats de 6 691 hommes ayant fait le test sanguin du PSA. Résultat : dans 82 % des cas, le test n’a pas permis de détecter le cancer, ce qui représente un taux d’échec de 8 sur 10. Et dans 2 % des cas, le test a décelé des « faux positifs », diagnostiquant un cancer à tort.
 
Selon ce graphique, un million d’hommes, poursuit Turcotte, se sont fait dire qu’ils avaient un cancer de la prostate qu’il fallait traiter. Dans 63 % des cas, on a procédé à l’ablation de la prostate, suivie d’une radiothérapie. Parmi ceux qui ont subi l’opération radicale, 17 % ne contrôlent plus leur vessie (donc doivent porter une couche), 50 % souffrent d’une dysfonction sexuelle. Parmi ceux qui n’ont subi qu’une radiothérapie, 19 % souffrent d’une inflammation du rectum et 33 % de selles impératives. Tous ces désagréments auraient sans doute pu être évités si on ne se fiait pas aveuglément à un test qui n’a jamais été proprement validé.
 
Il est possible que le résultat du taux de PSA soit élevé quand il n'y a aucune présence de cancer.
 
Mais ce sont finalement les conclusions américaines de l’USPSTF (Preventive Services Task Force) qui ont porté l’estocade contre le PSA en octobre. Après reprise des plus récentes et sérieuses études existantes à ce jour, elle a en effet conclu à l’inefficacité du test. C’est l’inventeur du PSA lui-même, le Dr Richard J. Ablin, qui avait énergiquement désavoué son propre test peu de temps auparavant dans les colonnes du New York Times. Dans un article intitulé The great prostate mistake (Prostate : la grande erreur), il qualifiait son invention de «désastre de santé publique» en raison de ses imperfections et de son coût démesuré, 3 milliards de dollars rien qu’aux Etats-Unis. Car ce que l’on reproche aussi au dépistage par ce fameux test PSA, c’est sa prescription trop facile avec, en France, environ 5 millions de tests réalisés en 2010. Le fruit, souvent, d’une ordonnance rédigée à la va-vite, sans explications ni information appropriée.
 
Les USA sont sur le point d’abandonner le dépistage du cancer de la prostate par le dosage sanguin des PSA et la pratique régulière du toucher rectal.
 
Le médecin américain qui avait mis au point ce dosage en 1970, Richard Albin, s’inquiète lui-même du « désastre de santé publique » provoqué par sa découverte. Dans une tribune publiée en 2010 dans le New York Times, il écrit : « Jamais je n’aurai pu imaginer, quatre décennies plus tôt, que ma découverte allait provoquer un tel désastre de santé publique, engendré par la recherche du profit. Il faut arrêter l’utilisation inappropriée de ce dosage. Cela permettrait d’économiser des milliards de dollars et de sauver des millions d’hommes de traitements inutiles et mutilants. »
 
une récente recherche paru dans la revue scientifique Nature qui démontre que les médicaments anticancéreux contre la tumeur de la prostate favorise la maladie au lieu de la combattre (Treatment-induced damage to the tumor microenvironment promotes prostate cancer therapy resistance through WNT16B http://www.nature.com/nm/journal/v18/n9/pdf/nm.2890.pdf).
 
Ce que je veux, à l'occasion de la Journée européenne du cancer de la prostate, qui a lieu aujourd'hui, c'est comprendre pourquoi on continue à dépister. Cela fait des années qu'on sait que ces traitements ne sont pas efficaces. Cinq millions de tests sont effectués chaque année, 20 000 hommes se font opérer et 80 % d'entre eux deviennent impuissants ou incontinents. Et la mortalité ne baisse pas.
 
Ne rien faire reste donc, à ce jour, la meilleure solution.
 
« Il faut oser dire que la situation française actuelle est à l'origine d'une véritable épidémie de pseudo-cancers prostatiques aux conséquences désastreuses. »
le surdiagnostic est un fléau pour la santé en France.
 
La plupart des thérapies contre le cancer de la prostate se concentrent majoritairement sur la privation des tumeurs de testostérone, parce que le cancer utilise l’hormone comme combustible; C’est pourquoi les résultats de cette étude sont si surprenants.
 
Le médecin américain qui avait mis au point ce dosage en 1970, Richard Albin, s’inquiète lui-même du « désastre de santé publique » provoqué par sa découverte. Dans une tribune publiée en 2010 dans le New York Times, il écrit : « Jamais je n’aurai pu imaginer, quatre décennies plus tôt, que ma découverte allait provoquer un tel désastre de santé publique, engendré par la recherche du profit. Il faut arrêter l’utilisation inappropriée de ce dosage. Cela permettrait d’économiser des milliards de dollars et de sauver des millions d’hommes de traitements inutiles et mutilants. »
 
Le cancer de la prostate concernait en 2009 plus de 71 000 hommes. En France, comme dans de nombreux pays, le traitement de référence est radical : on enlève la prostate « pour ne pas courir de risque ». Les urologues ont donc la main lourde : 22 000 prostates enlevées en 2010, près de 4 fois plus qu’en 1998. Les séquelles de ces opérations sont fréquentes et invalidantes, mais hélas passées sous silence par de nombreux urologues. « On vous affirme que la rééducation sphinctérienne vous épargnera les fuites urinaires, l'incontinence au moindre effort tellement fréquent, dénonce le Pr Henri Joyeux (Faculté de médecine de Montpellier). Un autre chirurgien plus honnête vous prévient des risques d'incontinence, mais vous promet de conserver votre érection, un autre vous affirme qu'avec le Viagra - totalement inefficace dans ces cas - et les traitements actuels, votre puissance sexuelle ne sera pas perturbée. Doux rêves ! » Selon l’Association nationale des malades du cancer de la prostate (ANAMACaP), un homme sur trois se plaint de fuites urinaires un an après une ablation de la prostate. Et selon l’étendue de la tumeur et l’importance du geste chirurgical, 41 à 80 % des patients souffrent d’impuissance à divers degrés. C’est cette situation que dénoncent les Américains Ralph Blum et Mark Scholz dans leur livre « Touche pas à ma prostate » Cancer de la prostate : non aux traitements inutiles et invalidants Les séquelles de ces opérations sont fréquentes et invalidantes, mais hélas passées sous silence par de nombreux urologues. « On vous affirme que la rééducation sphinctérienne vous épargnera les fuites urinaires, l'incontinence au moindre effort tellement fréquent, dénonce le Pr Henri Joyeux (Faculté de médecine de Montpellier). Un autre chirurgien plus honnête vous prévient des risques d'incontinence, mais vous promet de conserver votre érection, un autre vous affirme qu'avec le Viagra - totalement inefficace dans ces cas - et les traitements actuels, votre puissance sexuelle ne sera pas perturbée. Doux rêves ! »
 
Dans la seule grande étude évaluant le dépistage : il y a eu plus d’hommes morts d’un cancer de la prostate dans le groupe auquel le dépistage a été proposé, que dans celui non incité à se dépister.
 
Aux Etats-Unis, la plus grande étude jamais réalisée sur le cancer de la prostate révèle que l'ablation chirurgicale est inefficace dans la plupart des cas.
 
Cette situation a conduit la Haute Autorité de Santé à ne pas recommander ce dépistage en routine.
 
il conclut maintenant qu'un taux élevé de PSA serait surtout le signe d'une augmentation bénigne de la taille de la prostate. et que le test entraîne inutilement des milliers de chirurgies qui visent à enlever de minuscules cancers qui pourraient être sans
 
Cancer localisé de la prostate chez l'homme âgé, l'abstention thérapeutique est-elle le meilleur choix ?
 
Touche pas a ma prostate
 
aucune preuve déterminante allant dans le sens d’une réduction de la mortalité grâce au dépistage.
 
les articles du formindep (syndicat de médecins)
 
Le dépistage du cancer de la prostate est controversé. Il n’améliore pas l’espérance de vie, diminue de façon insignifiante la mortalité due à ce cancer et conduit à de nombreuses mutilations inutiles chez des sujets en bonne santé.
 
Une fois encore, la médecine fondée sur des preuves se révèle être une imposture. Dans ce cas, le traitement standard du cancer de la prostate, la chirurgie radicale, bien qu'elle mutile systématiquement, n'apporte aucun bienfait. Nous pouvons planter un autre clou dans le cercueil de la prétention de la médecine traditionnelle à être scientifique et factuelle. Le traitement standard du cancer de la prostate est à l'ablation chirurgicale rapide et drastique de la prostate. Elle est pratiquée depuis des années sur la présomption que l'ablation élimine le cancer. Il n'y a pourtant jamais eu la moindre preuve documentant quelque peu la réalité de son efficacité, mais les chirurgiens sortent leur scalpel sans scrupule, laissant derrière eux des foules d'hommes impuissants et incontinents. Maintenant, pourtant, il existe des preuves. Mais elles ne montrent aucunement ce que tous ces toubibs veulent entendre. Au lieu de cela, elles montrent le contraire : Dans la plupart des cas, la prostatectomie radicale pour cancer de la prostate ne présente aucun intérêt ! Tout comme s'avère souvent fausse l'affirmation selon laquelle la détection du cancer précoce sauve des vies, les traitements de routine s'avèrent inutiles, à moins, naturellement, que vous soyez le médecin qui empoche d'importants honoraires grâce à la chirurgie et à chaque visite à son cabinet qui en résulte.
 
les conclusions de l'essai randomisé le plus grand du monde sur le traitement du cancer de la prostate. Appelé Prostate Intervention Versus Observation Trial (PIVOT), il a commencé en 1994. Ils ont comparé l'ablation chirurgicale de la prostate par rapport à ne rien faire. Ils n'ont trouvé aucun avantage statistique en faveur de la chirurgie. Les conclusions ne sont pas encore imprimées. Elles ont été présentées à Paris lors d'une réunion de l'Association européenne d'urologie. 11.000 spécialistes du monde entier y ont assisté. Les conclusions ont été accueillies par le silence. Selon The Independent, contrairement aux réactions habituelles devant des conclusions d'essais à grande échelle, la multitude d'annonces par l'intermédiaire des médias sociaux de l'Internet, rien ne s'est passé
 
Si le diagnostic précoce du cancer sauvait des vies, on devrait pouvoir en observer les effets par une baisse des taux de mortalité. Gilbert Welch cite le cas du cancer de la prostate. "Le zèle avec lequel on cherche ce cancer détermine le nombre de cas que l'on trouve", écrit le médecin américain. Au cours du dernier quart de siècle, plus d'un million d'hommes ont reçu un diagnostic du cancer de la prostate à la suite d'un test de dépistage. Pourtant, le taux de mortalité dû au cancer de la prostate est demeuré désespérément stable. "Ce n'est pas anodin, commente Fernand Turcotte. Ça signifie que plus d'un million d'hommes ont été opérés avec les risques que cela comporte, et qu'ils doivent vivre avec les conséquences de cette opération - certains devront porter une couche pour le reste de leur vie - sans que tout cela n'ait sauvé une seule vie."
 
contre la tumeur de la prostate favorise la maladie au lieu de la combattre
 
pour le cancer de la prostate et l’endométriose (traitement hormonal de synthèse) : Blog de l’association de victimes de tous les analogues agonistes GnRH. Le traitement hormonal du cancer localisé de la prostate n’améliore pas la survie, Enantone, Décapeptyl, Eligard, Viadur, Gonapeptyl, Zoladex, Suprefact, Lucrin, Lupron ou tout autre médicament de la classe des analogues agonistes GnRH (aussi appelés agonistes LHRH).
 
Et voilà que l'on apprend que, non contents d'être peu efficaces sur la symptomatologie fonctionnelle, non contents de modifier le taux de PSA de façon aléatoire, et incapables de ne rien prouver sur la prévention des cancers de la prostate, les inhibiteurs de la 5 alpha réductase entraîneraient l'apparition de cancers de la prostate de haut grade !
 
Une autre étude très importante a été faites qui montre qu'après 8 ans de suivit la mortalité totale, toutes causes confondues est quasiment identique chez les hommes opérés que chez les hommes non opéré.
 
Le cancer de la thyroïde, comme celui de la prostate chez les hommes de plus de 75 ans, est en effet très courant et, la plupart du temps, ne tue pas. S’il n’avait pas été diagnostiqué, la plupart des patients ne se seraient jamais aperçus de rien, et seraient morts d’une autre cause. Par contre, l’opération du cancer de la prostate provoque des problèmes d’incontinence et d’impuissance. En cas d’ablation totale de la prostate, ceux-ci apparaissent dans 93 % des cas, selon une toute récente étude danoise [3].
 
Comme le disait le Professeur Lucien Israël, Cancerologue de renom, ce geste agressif déclenche un réflexe de défense naturelle chez les cellules cancéreuses qui envoient alors des signaux à toutes les toutes cellules cancéreuses, leur disant "attention danger, agression, multipliez-vous !".
On doit donc avoir de très bonnes raisons pour faire une biopsie de la prostate
 
Médicaments inutiles, toxiques et hors de prix.  Le Jevtana* va couter près de 100 millions d’euros à la collectivité en 2016 pour un bénéfice nul pour les malades.... La responsabilité de nos décideurs politiques est considérable. Au lieu de rappeler l’état actuel de la science : l’utilité non prouvée pour les malades et la toxicité de ce produit, la ministre accepta finalement le remboursement à 5000 euros le mois. Et ce, sans rappeler les liens d’intérêts des intervenants qui auraient éclairé leurs motivations[17].
 
de nos jours, la chirurgie du cancer de la prostate n'est plus du tout faite sous traitement hormonal (blocage androgénique), et une telle hormonosuppression est déconseillée par les sociétés savantes et les diverses recommandations de bonne pratique. Elle est contre-productive, condamnant d'avance les chances de succès d'une chirurgie avec un rapport bénéfice-risques correct, et ce quelle que soit la technique et l'instrument chirurgicaux.
 
Ces urologues font partie du club très ouvert des pro PSA et ils ont pignon sur rue. Ils disent le contraire des recommandations mondiales mais ils continuent de parader sur tous les tréteaux. Ce club rassemble ceux qui pensent, en gros, que seuls les urologues ont raison puisque ce sont eux qui font l'urologie, que l'épidémiologie est une science du passé, nous ne faisons pas de l'épidémiologie mais de la médecine (et ici de la chirurgie), que le sur diagnostic est une notion a posteriori qui donc, dans une pratique raisonnée et raisonnable de la chirurgie, est une donnée non prospective et que, au doigt mouillé, il est clair qu'on ne voit plus de cancers de la prostate métastasés, ce qui signifie, CQFD, qu'on a raison de couper les prostates, de les irradier, et d'hormoniser les patients pour les rendre immortels. Malheureusement le story telling urologique de l'AFU (qui, avec les années, a réussi à faire avaler la distinction entre dépistage personnalisé et dépistage universel) est a scientifique et démenti par les faits et les essais. Mais il ne faut pas parler d'essais cliniques à ces irréductibles Gaulois (2) ou seulement des essais qui vont dans le sens de l'urologie française triomphante, car, vous ne le saviez pas, je l'ai appris par tweeter du fameux professeur d'urologie de l'Institut Mutualiste Montsouris, que les essais cliniques nord-américains, notamment dans le NEJM, ceux qui affirment que le dépistage systématique du cancer de la prostate chez les hommes entre 50 et 69 ans, ne sert à rien en termes de mortalité spécifique sont des essais biaisés et qu'ils sont le fruit de l'impérialisme américain. 
 
par la combinaison de nutriments puissants dans les pelures de pommes, les racines de curcuma et les peaux de raisin
 
Par exemple, des chercheurs de l'University College Hospital de Londres ont examiné 625 hommes atteints de cancer de la prostate et ont découvert que 93% des patients qui avaient subi un traitement par HIFU restaient sans cancer cinq ans après le traitement sans chirurgie ni radiothérapie. Les données ont également montré que seulement 1 à 2% des patients qui avaient un traitement HIFU souffraient d'incontinence urinaire à long terme, comparativement à 10 à 20% des patients ayant subi une intervention chirurgicale. En outre, seulement 15 pour cent des patients du groupe HIFU ont développé une dysfonction érectile contre 30 à 60 pour cent des patients en chirurgie.
 
Dr Mercola
 
Le film
 
 
Les recherches de solutions

TESTOSTERONE ET CANCER DE LA PROSTATE

La plupart des thérapies contre le cancer de la prostate se concentrent majoritairement sur la privation des tumeurs de testostérone, parce que le cancer utilise l’hormone comme combustible; C’est pourquoi les résultats de cette étude sont si surprenants.
 
Denmeade dit que la combinaison de médicaments qui bloquent la production de testostérone et les récepteurs, appelé thérapie de privation d'androgènes, peut rendre le cancer de la prostate plus agressif au fil du temps en permettant aux cellules cancéreuses de la prostate de subvertir les tentatives de bloquer les récepteurs de testostérone
En outre, quatre des sept hommes sont restés sur la thérapie de testostérone pendant 12 à 24 mois avec les niveaux bas continus de PSA. De 10 hommes dont les cancers métastatiques pourraient être mesurés avec des balayages de formation image, cinq ont éprouvé le rétrécissement de tumeur par plus de la moitié, y compris un homme dont le cancer a complètement disparu.
 
Depuis les années 1940, le cancer de la prostate est imputé à un excès de testostérone. Mais selon de récents travaux réalisés par des chercheurs français, ce serait tout l'inverse. La maladie serait plutôt due à un manque de testostérone.
 
la TRT est associée à une diminution de 50% du nombre de cancers agressifs de la prostate. Cette dernière observation pourrait s’expliquer par une activation plus forte des mécanismes promoteurs du cancer de la prostate et par des changements génétiques chez les hommes ayant de faibles taux de testostérone. Chez ces sujets, la TRT permettrait de diminuer le risque de développer une forme agressive de la maladie.
 
 
La testostérone aurait également un rôle très important dans l’agressivité du cancer de la prostate. Selon le principal auteur de l’étude, il a été remarqué que "chez les gens dont le taux de testostérone est bas, le taux de cancers agressifs s'élève à 50%. Tandis que chez les patients qui ne connaissent pas ce problème, le taux n'est qu'à 30%".
 
Informations
 
L'hormonothérapie ne joue pas dans la survie des patients atteints d'un cancer de la prostate. C'est la conclusion d'une étude, parue dans le JAMA Internal Medicine. A 15 ans, la survie reste très bonne avec ou sans traitement.
Abraham Morgentaler, MD, explique de nouveaux concepts qui pourraient aller à l'encontre de la conviction selon laquelle des taux élevés de testostérone exacerbent la croissance du cancer de la prostate. Il discute du modèle de saturation en androgènes, ainsi que des avantages du traitement à la testostérone pour la qualité de vie des patients atteints de cancer de la prostate.

Cancer de la prostate: le dosage du taux de PSA est inutile !

PSA : UN VRAI DANGER POUR VOTRE SANTE

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Dites non a l'hormonothérapie pour le cancer de la prostate !

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