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Introduction et vérité sur le cancer

Publié le par cancer sur ordonnances

Mon conseil : faites vos recherches vous même, il n'y a sur ce blog, qu'un petit aperçu des informations disponibles sur internet. Et fuyez les forums de santé tels que doctissimo, atoute et les forums spécialisés, car ils sont totalement vendus ou créés par BIG PHARMA.

Ty Bollinger
 
UN DOCUMENTAIRE D'INTRODUCTION  INCONTOURNABLE SUR LE CANCER

extraits :

« on estime que d’ici 2020, aux USA, 50 % des cancers seront induits par les médicaments ou les radiations médicales, la médecine devenant ainsi, bientôt, la principale cause de cancer » docteur ben Johnson

 

« Ce n’est pas le cancer, qui fait vraiment mal aux gens, statistiquement ; 42 à 46 % des patients qui ont un cancer meurent de cachexie,…, ils perdent, essentiellement toute leur masse corporelle, le reste, entre 54 et 58 % meurent des traitements. En d’autres termes, personne ne meurt du cancer. » docteur rashid Buttar

 

« 97 % des personnes qui subissent une chimiothérapie sont mortes, dans les cinq ans, cela a été publié en 2004 dans le journal of oncologie…..C’est tout a fait vrai encore aujourd’hui, depuis, cela n’a pu qu’empirer »

 

Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture, cliquez sur afficher les sous titres. Une fois les sous titres affichés (en anglais), il faut aller dans l'autre commande (a coté de sous titre), Puis, cliquer sur sous titre, Puis sur traduire automatiquement, puis en français.

les sites a visiter impérativement
 
cancer tutor : lecture impérative
 
Cancer Tutor est Centré sur les Rares Traitements Alternatifs du Cancer
Saviez-vous qu'il y existe des traitements naturels ou alternatifs du cancer qui en tout ont un taux réel de succès de 50% pour des patients souffrant du cancer que la médecine classique renoncé à traiter ?
 
De très nombreuses infos, liens et témoignages (sur la gauche du site, il faut choisir sa langue : le français)
introduction : la vérité sur le cancer

extraits : "En d'autres termes, si vous y allez en premier , avec la médecine alternative, vos chances de survie sont de 90% ou plus, si vous faites ce qui est indiqué. Si vous y allez avec la médecine orthodoxe d'abord, puis avec la médecine alternative en second, vous subirez des année s de souffrance, et si vous êtes chanceux, vous aurez alors un ‘50%’ de chance de survie."

« Si d’aucun sont correctement informés des effets de la chimiothérapie sur le corps humain, ce sont bien les cancérologues qui prescrivent ce type de traitement à leurs patients. Or dans une étude parue en 2014 dans un journal en libre accès du nom de PLOS ONE, on apprend qu’une majorité assourdissante de cancérologues ne souhaiterait en aucun cas se voir administrer une chimiothérapie, si un diagnostic de cancer devait leur être annoncé. Parmi les milliers de médecins qui ont participé à cette étude, un pourcentage énorme de 88,3 % d’entre eux admettent qu’ils renonceraient pour eux-mêmes au type de « prise en charge lourde » qu’ils proposent à leurs patients. » page 107

"Il s'agit d'un cercle vicieux qui  ne peut-être rompu que par une prise de mesures appropriées, lesquelles ne comprennent la notion de chimiothérapie et de rdiothérapie en aucun cas." page 119

AVERTISSEMENT
Les renseignements diffusés sur ce support ont pour seul but de fournir de l’information aux lecteurs et aux visiteurs des sites référencés.
D’aucune manières, ces points de vue, commentaires et renseignements ne constituent une recommandation de traitement (préventif ou curatif), une prescription, un conseil, ou un diagnostic, ni ne doivent être considérés comme tels.
En cas de malaise important ou de maladie, consultez d’abord un médecin ou un professionnel de la santé en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé. Bien que les auteurs et diffuseurs de ce support procèdent avec prudence et diligence concernant l’exactitude des renseignements rendus disponibles, ils n’assument aucune responsabilité quant aux conséquences que pourrait avoir l’utilisation de ces renseignements.

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Le cancer sur ordonnances : quelques causes iatrogènes du cancer

Publié le par cancer sur ordonnances

 
sont spécifiquement attribués aux rayonnements, aux USA. Environ 16500 en meurt
 
Faire ce type de traitement,c’est comme de faire exploser une bombe au napalmpour tuer des araignées
 
Cette nouvelle n'est pas passée inaperçue dans le monde de la psychiatrie. Elle dit ni plus ni moins que la plupart des psychotropes seraient potentiellement cancérigènes. C'est ainsi que la FDA américaine vient de demander des études de carcinogénicité particulières pour les psychotropes
 
En plus de tuer plus de 5 millions de personnes au cours des dix dernières années, approuvé par la FDA, les médicaments psychiatriques provoquent un autre effet secondaire désagréable dont votre médecin n'a probablement pas entendu parler --ils augmentent considérablement le risque des utilisateurs de développer un cancer.
 
une grande fréquence de mammographies : un risque accru de cancer.  Les patients qui meurent au cours d’un traitement de chimiothérapie ou de radiothérapie prolongé ne sont pas comptabilisés dans les statistiques lorsqu’ils n’ont pas reçu l’intégralité du traitement.
 
Diéthylstilbestrol, Thérapie de la ménopause aux œstrogènes seuls, Thérapie de la ménopause aux œstroprogétatifs combinés, Contraceptifs oraux œstroprogestatifs combinés, Tamoxifène, Busulfan, Chlorambucil, Cyclophosphamide, Melphalan, Sémustine (méthyl-CCNU), Thieotepa, Tréosulfan, Chimiothérapie combinée MOPP, Etoposide en association avec le cisplatine et la bléomycine, Etoposide (Groupe 2A en 2000), Chlornaphazine, Azathioprine,Ciclosporine, Méthoxsalen + rayons ultra violets, Plantes contenant de l'acide aristolochique, Acide aristolochique (Groupe 2A en 2002), Mélanges d'analgésiques contenant de la phénacétine, Phénacétine (Groupe 2A en 1987)
 
La seule « mortalité par cancers liée à l’irradiation médicale à visée diagnostique est estimée à 3 000-5 000 /an, dont une partie évitable ».
 
Les médicaments en cause incluent la famille des benzodiazépines, comme le témazepam, les non-benzodiazépines, comme le zolpidem, les barbituriques et les sédatifs antihistaminique
 
les traitements anti-cholestérol sont 3 à 5 fois plus cancérigènes que le tabac ou l’amiante.
 
Depuis plus de trente ans, des traitements anticholestérol provoquent des cancers
 
Un médicament anti cholestérol qui cause le diabète, Alzheimer et le vieillissement précoce ! : Une étude en 2011  a montré que les hommes qui consomment des statines ont un risque accru de développer un cancer de la prostate. Un risque 86% plus élevé de développer un cancer de la prostate.
 
En conséquence, la mise en évidence de cet excès de cancers dans le groupe sous médicament anti-cholestérol est extrêmement inquiétante.
 
ces molécules, réputées jusqu'à très récemment, par plusieurs médecins scientifiques, diminuer le cancer du sein, en doublent le risque dès que l'usage de ces médicaments est régulier sur du long terme. Il faut rappeler que ces médicaments, qui augmentent nettement le risque de devenir DT2 avec des glycémies compliquées à gérer, et le risque de développer un cancer du sein, sont en général donnés à vie, par des médecins qui n'ont malheureusement pas pris le temps de lire l'ensemble des données scientifiques disponibles à ce sujet.
 
"Tout faire pour ne pas avoir à prendre les médicaments de l’HTA"
"effets catastrophiques sur le risque de développer un cancer"
 
Régulièrement, des auteurs très sérieux (généralement des épidémiologistes, parfois des médecins) travaillant pour un département de Santé Publique d’un gouvernement d’un pays développé) annoncent qu’ils observent plus de cancers chez des patients traités pour hypertension artérielle (HTA pour les intimes) avec un médicament.
 
Les Drs. Ilke Sipahi, Daniel I. Simon et James C. Fang ont terminé une analyse de plus de 60.000 patients désignés au hasard à prendre soit un placebo ou un médicament de la pression artérielle connue sous le nom de l'angiotensine-récepteur (ARB). Ils ont constaté que l'ARB est liée à un risque accru de cancer. Par exemple, le risque de cancer du poumon était de 25 pour cent plus élevé chez les participants prenant ARB que chez les sujets témoins. Ces résultats ont été publiés en ligne dans la revue "The Lancet Oncology" en Juillet 2010.
....Non seulement les bloqueurs des canaux calciques à action rapide été liés avec le cancer, mais ils ont été montré pour augmenter le risque de décès d'une crise cardiaque, dit le National Institutes of Health, qui dit aussi qu'ils doivent être prescrits avec prudence.
 
en mon nom personnel, je vais vous donner mon opinion : il devient de plus en plus visible que les personnes traitées pour une supposée HTA succombent plus souvent de chutes (dues à des pressions trop basses ou à des hypoglycémies, les deux provoquées par les médicaments) qu’à des accidents cardiovasculaires avérés … sans parler des cancers que nos experts n’osent pas encore attribuer à leurs médicaments antihypertenseurs, malgré des données convergentes …
 
L'utilisation pendant dix ans et plus des anti-hypertenseurs de la classe des inhibiteurs calciques (ou antagoniste du calcium), qui est une classe très prescrite, était liée à un risque 2,4 fois plus élevé de cancer du sein canalaire (le plus fréquent) et 2,6 fois plus élevé de cancer du sein lobulaire
.
le tamoxifène qui multiplierait de deux à sept fois la fréquence du cancer de l’endomètre, muqueuse qui tapisse l’utérus
 
médicaments pour consolider les os, pendant plus de 5 ans, courent deux fois plus de risque que les autres d'avoir un cancer de l'oesophage, montrent des chercheurs britanniques.
 
Un autre médicament tristement célèbre à cet égard est chlornaphazine. Chlornaphazine a été autrefois largement utilisé dans le traitement de la polyglobulie. Son utilisation a été associée à une incidence accrue de cancer de la vessie [ 5 ]. Le tamoxifène qui est utilisé comme agent d'appoint dans le traitement du cancer du sein porte également un potentiel cancérogène significatif. Par exemple, Mignotte et al. dans une grande étude de cas contrôlée a indiqué que le risque relatif de développer un cancer de l'endomètre chez les femmes qui ont été administrés tamoxifène était de 4,9 par rapport aux femmes qui n'ont pas reçu de tamoxifène
 
«Un médicament dangereux», «un anticancéreux qui donne le cancer».
 
Une méta-analyse de 61 études dans PLoS ONE trouvé un risque accru de cancer du sein chez les femmes prenant un antidépresseur.
«Aucun des 4 études épidémiologiques pour lesquelles le chercheur principal (PI) avait des liens de l'industrie a rapporté une association positive entre la consommation d'AD et le risque de cancer. Parmi les 22 études pour lesquelles la PI n'avait pas de liens de l'industrie, 45% (10/22) rapporté résultats positifs. De même, aucune des études pré-cliniques 11 pour lequel le PI avait des liens avec l'industrie rapporté des résultats positifs pour le cancer. Parmi les 24 études pour lesquelles la PI n'avait pas de liens de l'industrie, 42% (10/24) ont indiqué que les annonces étaient cancérigènes , promoteurs de tumeurs, génotoxiques ou néoplasique. Ainsi, au total, aucun des 15 chercheurs qui avaient des liens de l'industrie ont fait des constatations positifs pour le cancer, comparativement à 43% des chercheurs sans liens avec l'industrie. Il y avait une relation statistiquement significative entre les liens de l'industrie des chercheurs et conclusions concernant DA et le cancer ".
 
L’exposition aux antidépresseurs tricycliques entre 11 et 15 ans avant la date d’échantillonnage a été associée à une augmentation significative du risque de cancer du sein chez les femmes ayant reçu, en moyenne, le plus de médicament au cours de la période
 
AVERTISSEMENT: Les somnifères peuvent être dangereux pour votre santé ou causer la mort par cancer, maladie cardiaque ou d'autres maladies.
 
B7 TRAITEMENT HORMONAL SUBSTITUTIF (THS) DE LA MENOPAUSE ET CONTRACEPTIFS ORAUX
Depuis 1980, les oestrogènes sont utilisés pour réduire les troubles liés à la ménopause (bouffées de chaleur, ostéoporose, affections cardiovasculaires). Dans les années 90, on s’est aperçu que l’administration d’oestrogènes augmentait l’incidence des cancers du corps utérin, ce qui a conduit à administrer simultanément oestrogène et progestérone. En 1997, une méta-analyse des études effectuées (essentiellement des enquêtes cas-témoins) a montré une augmentation de l’incidence des cancers du sein chez les personnes traitées, augmentation qui disparaît dès l’arrêt de l’administration, ce qui est normal puisque les hormones sont des agents de promotion.
Il apparaît que 5 317 cas de cancer du sein et 1 120 décès par cancer du sein peuvent être attribués au traitement hormonal, soit 12,7% des cancers du sein et 10% des décès causés par ce cancer.
 
Alerte FDA ; Le finastéride peut augmenter le risque de cancer de la prostate. Autres effets secondaires : dysfontion éréctile et impuissance persistante, dépression, suicide…
 
2 firmes pharmaceutiques font pression sur des scientifiques pour cacher des effets secondaires graves …: augmentent significativement le risque de cancer du pancréas, de pancréatite et de cancer de la thyroïde . Risque de cancer du pancréas multiplié par 2,4 chez les patients sous sitagliptine et par 2 chez les patients sous exenatide.
Risque de cancer de la thyroïde multiplié par 3,4 chez les patients sous sitagliptine et par 7,6 chez les patients sous exenatide
 
PIOGLITAZONE (Actos®) / anti-diabètique 
Risque de cancer de la vessie, l’Afssaps met en garde – Afssaps
 
Trois études renforcent les vieux soupçons. Arznei-Telegramm demande le retrait du marché. .Le soupçon d’effet cancérigène, de cancérogénicité existait avant même que le médicament soit mis sur le marché.
 
alerte afssaps 2009
 
protopic (tacrolimus) : pour eczema
La FDA a émis un avis de santé publique pour informer les professionnels de la santé et les patients sur une risque potentiel de cancer de l’utilisation de Protopic
 
prempro pour ménopause
Effets secondaires: cancer du sein, cancer de l’ovaire, cancer de la vésicule, le lupus, la sclérodermie, Strokes, les caillots sanguins, l’asthme sévère, des embolies pulmonaire
 
L'une de ces dangereuses conséquences est l'augmentation du risque de cancer associé à long terme à l'hormonothérapie
 
70 millions de scanners effectués en 2007 aux États-Unis pourraient conduire à 29 000 cas supplémentaires de cancers
 
Pour la première fois, le risque est officiellement reconnu. Le CIRC (Centre international de recherche sur le cancer), dépendant de l’OMS, vient de classer la pilule contraceptive parmi les produits cancérogènes du «groupe 1», ceux dont l’action est «certaine».
 
les contraceptifs oestro-progestatifs sont des cancérogènes du groupe 1 - c’est à dire avec le niveau de preuve le plus important
 
La pilule augmente le risque de cancer du sein, de l'utérus et du foie, car la prise est répétée pendant des mois, voire des années.
 
Après plusieurs années, certains patients développent une autre forme de cancer à la suite de leur traitement par chimiothérapie et la radiothérapie
 
Les parabènes sont des conservateurs largement utilisés dans les cosmétiques, mais aussi dans des médicaments et certains aliments.
 
Tous les neuroleptiques disponibles, y compris la réserpine, élever les niveaux sériques de prolactine
Quels sont les dangers? «A 20 ou 30 ans, explique de son côté le Pr Bourguignon, les personnes surexposées risquent de développer des cancers et, dans le cas d'utilisation de techniques interventionnelles (chirurgie sans ouvrir), il peut exister un risque de brûlure sévère de la peau»
 
Des scientifiques américains ont averti vendredi que l'image scanners à rayons X qui sont utilisés pour contrôler les passagers et les équipages des compagnies aériennes dans les aéroports à travers le pays peuvent être dangereux.
 
Selon une étude parue dans la revue Arch. Gen. of Psychiatry, les femmes prenant des tranquillisants ou neuroleptiques, ont un risque accru de développer un cancer du sein. Cette analyse épidémiologique a porté sur 50.000 femmes traitées par un neuroleptique entre 1989 et 1995 et elles ont été comparées à des sujets témoins. Les auteurs constatent que le fait de recevoir ce genre de molécule augmente en moyenne de 16% le risque de cancer du sein. Cet effet est visiblement dépendant de la dose : le risque s'accroît en même temps que la dose et la durée du traitement. (Source Arch. Gen. of Psychiatry).
 
communiqué de presse
 
Dans toutes les villes des USA, l’augmentation de la teneur de l’eau potable en fluor a correspondu à une augmentation de la mortalité par cancer du foie, cancer des os, et tumeurs des cellules squameuses de la bouche ; autres méfaits : convulsions, os douloureux, éruptions cutanées, problèmes gastro-intestinaux, nausées et vomissements. ( au moins 300 médicaments contiennent du fluorure )
 
Une étude épidémiologique a aussi mis en évidence[13],[14] que la prise d'antibiotiques était statistiquement associée à une augmentation modeste mais significative du risque de contracter certains cancers chez les participants ayant eu des prescriptions répétées d'antibiotiques[14]. Cette augmentation était de 20 à 50% du risque relatif par rapport aux personnes non-exposées
 
D'après une étude publiée dans la revue de l’Association Américaine de Médecine, il est prouvé qu’il y a un Lien entre la prise d’antibiotiques et l’augmentation du risque du cancer du sein !
 
Cinq années de thérapie hormonale combinée double le risque, d’après une étude.
 
Cidofovir peut induire de multiples effets secondaires: insuffisance rénale grave, maux de tête, fatigue, nausée, vomissements, fièvre et éruption cutanée. Il est déconseillé aux femmes enceintes. Même à de très faibles doses, le cidofovir est cancérigène lors de tests sur les animaux.
 
Contraceptifs oraux (combinés, séquentiels), Diéthylstilboestrol, Érionite, Formaldéhyle, Iode.....
 
ce médicament est connu pour provoquer des inflammations du pancréas, des réactions allergiques, des maux de crâne (très fréquents), des vomissements (très fréquents également), mais surtout le cancer de la thyroïde.
 
Ces médicaments, le Glivec et le Sutent (principes actifs, imatinib et sunitinib), ont un effet démontré pour réduire la taille de la tumeur.
Mais ce faisant, ils détruisent de petites cellules peu étudiées jusqu’à présent, les péricytes, qui maintiennent sous contrôle la croissance de la tumeur.
 
D’après une nouvelle étude de chercheurs français, les enfants nés de femmes ayant pris, afin de tomber enceinte, un médicament prescrit en cas de stérilité risquent deux fois plus que les autres de développer une leucémie.
 
Ces mentions légales avertissent désormais du risque accru qu'un cancer de la prostate de haut grade soit diagnostiqué sous ces traitements.
 
Quelque 40 ans après que le médicament a été commercialisé par la société Ciba Geigy, les tests de cancérogénicité ont été menées au détriment des contribuables par le National Toxicology Program, dont les résultats ont été publiés en 1995. Des souris adultes ont été nourris Ritalin sur une période de deux ans à des doses proches de celles prévues pour les enfants. Les souris ont développé une incidence statistiquement significative d'anomalies et les tumeurs hépatiques, y compris les cancers rares hautement agressifs appelés hépatoblastomes. Ces résultats sont particulièrement inquiétants que les tests ont été effectués sur des adultes, plutôt que de jeunes souris qui seraient censés être beaucoup plus sensibles aux effets cancérigènes. Le National Toxicology Program a conclu que le Ritalin est un «cancérogène pour l'homme», et a recommandé la nécessité de poursuivre les recherches
 
ce poison provoque des tumeurs cancéreuses du foie chez les souris de laboratoire.
 
Les agriculteurs exposés à de forts niveaux de pesticides, mais aussi ceux qui les utilisent pour leurs plantes d’intérieur, ont un plus grand risque de développer une tumeur cérébrale, selon une étude publiée en ligne, dans la revue britannique spécialisée Occupational and Environmental Medicine.
 
Une étude publiée dans le JAMA par le Dr. Rebecca Smith-Bindman, de l’université de Californie (San Francisco) et son équipe a trouvé que le nombre de scanners par millier de personnes a triplé aux Etats-Unis entre 1996 et 2010. Ces chercheurs estiment que 2% des cancers à venir seront directement liés à l’exposition à ces rayonnements. Tout en soulignant l’intérêt de l’imagerie médicale pour la santé, ils demandent aux médecins de bien mesurer le rapport bénéfices risques, d’en informer le patient et de limiter ou retarder certains examens.
 
Une étude récente publiée dans le Lancet (Lancet 2004;364) portant sur 170 000 personnes montre que des antioxydants de synthèse (vit. A,C,E +Sélénium) ne protègent pas contre le cancer mais plus encore que leur association avec du bêta carotène de synthèse augmente le risque de mortalité normale.
 
...Les produits de synthèse actuels n’ont rien à voir avec aucune des substances produites par la vie. Construits de toutes pièces, ce sont des corps morts et leur introduction dans l’organisme, du fait qu’il s’agit de corps chimiques étrangers à nos structures, provoque leur rejet. Ce rejet, hélas ne s’effectue pas sans léser divers organes de manière irréversible.
 
Il est loin d’être le seul dans son analyse et le NCI (National Cancer Institute) va plus loin en affirmant que ce chiffre s’élève à 40 % chez les femmes de 40 à 49 ans. L’Institut a publié des statistiques qui montrent que chez les femmes de moins de 35 ans, les mammographies peuvent provoquer 75 cancers pour 15 cancers correctement diagnostiqués.
 
Dans le domaine des doses élevées (quelques dixièmes de Sievert ; voir chapitre " Le milli-Sievert, c'est quoi ? " 4.1.3mSv), de nombreuses études scientifiques (dont celles sur les survivants d'Hiroshima et de Nagasaki, celles sur les patients ayant suivi un radiodiagnostic ou une radiothérapie et celles sur des personnes professionnellement exposées) ont prouvé avec certitude l'existence d'un risque réel d'induction de cancers dans de nombreux organes dû au rayonnement. De nos jours, on admet que le risque de cancer mortel radio-induit est de 10% par Sievert pour des doses élevées. Ceci veut dire qu'on observera 10 cancers supplémentaires (dus au rayonnement) dans le cas où 100 personnes auraient été exposées à une dose de 1 Sievert.
 
Personne ne peut répondre à cette question car aucune étude n’a été menée en ce sens, pas plus que sur leurs risques mutagènes ou tératogènes. Or, les vaccins contiennent des substances carcinogènes. Ainsi, si vous téléphonez à l’Association américaine des pédiatres en leur demandant quelle est la dose maximum de dérivés de mercure, d’aluminium ou de formaldéhyde qui peut être tolérée par l’organisme d’un enfant, ils vous répondront que toute dose est dangereuse car ces substances sont toutes potentiellement carcinogènes. Or, elles se trouvent dans la plupart des vaccins. Si vous injectez vous-même ces produits à vos enfants, vous irez en prison mais si les médecins le font, ils ne risquent rien.
 
Pourquoi permet-on aux mêmes acteurs de l’industrie et du gouvernement de jouer aux apprentis-sorciers avec la santé humaine? Pourquoi personne n’a-t-il été rendu responsable de ces crimes par négligence ou pire encore ?
 
«C’est d’ailleurs là-dessus que joue l’industrie dans son argumentaire. Sur certaines maladies, ce n’est pas le lien entre pesticides et maladies qui est faible. Ce sont les études qui sont faibles.»
 
Bref, d’un coté, nous sommes empoisonné par les mêmes qui tentent de nous surmédicaliser ensuite. La DGCCRF évalue à 1.5 kilo par an la quantité de pesticide que nous ingérons. (page 271)
 
Il existerait, selon une étude de cohorte rétrospective taïwanaise récente, d’une durée de 5 ans et portant sur 59.647 sujets (17), une relation statistiquement significative entre la prise de benzodiazépines et le risque de can – cer, plus particulièrement du cancer hépatique, rénal et du cancer de la prostate et de la vessie. Une forte association existerait également chez les hommes entre la prise de benzodiazépines et le cancer du cerveau. Une telle association avec le cancer a aussi été retrouvée dans une étude longitudinale (2,5 ans en moyenne) américaine de 2012 sur 10.529 sujets (18), qui estime que le risque de cancer est augmenté de 35% chez les consommateurs à hautes doses de benzodiazépines. Globalement, la prise de benzodiazépines amènerait une mortalité au minimum trois fois plus importante selon cette dernière étude. Les biais n’ont cependant pas pu être entièrement exclus de cette recherche et ces résultats doivent être corroborés par d’autres études à venir
 
Les consommateurs de médicaments hypnotiques sont plus à risque de cancers et de décès que les non consommateurs selon une étude américaine publiée dans la revue anglaise British Medical Journal Open.
 
pensez-vous qu'il continuerait de prendre ce médicament ? En 1976 ont été écrites (seulement aux USA) plus de 500.000 recettes pour ce médicament”
 
Une étude récente a indiqué que le risque de cancer de l’œsophage a presque doublé chez les patients recevant 10 ordonnances ou plus pour les bisphosphonates oraux.
 
La balance bénéfices-risques du traitement hormonal substitutif de la ménopause est défavorable en raison d'un risque accru cardiovasculaire et de cancers du sein. Il expose aussi à un risque de cancers de l'ovaire.
 
C’est en partie la preuve s cientifique et biologique la plus concluante que  j’ai découverte au cours de ces 50 années dans le domaine de la recherche sur le cancer. »
 
Le Centre de Contrôle des Maladies (CDC) admet que 98 millions d'Américains ont été contaminés pendant 8 années par des vaccins polio contenant un virus cancérigène" (le SV40)
 
Les études réalisées montrent la responsabilité des vaccinations multiples et répétées, telles que pratiquées hors protocole au sein de l’armée ; celles-ci affaiblissent le système immunitaire, rendant ainsi les organismes plus sensibles en cas d’exposition à différents produits chimiques (uranium appauvri, dioxines, produits chimiques des décharges et des industries...) et augmentant alors le risque de développer des maladies graves, comme le cancer.
 
interfèrent avec les récepteurs oestrogéniques des cellules mammaires   cancéreuses    1135   .   L'usage   régulier   de   ces   produits   peut   favoriser   l'éclosion   d'un cancer du sein d'autant plus que l'aluminium est une substance génotoxique capable de causer des   altérations   de   l'ADN   et   que   les   cellules   cancéreuses   du   sein   montrent   justement   une instabilité génomique
 
Cet adjuvant présent dans la majorité des vaccins n’est malheureusement pas que neurotoxique. Tumeurs et cancers sont également régulièrement observées chez l’animal - parfois même plusieurs années après la vaccination - mais aussi chez l’homme.
 
Quel ironie, on ne meurt plus du VIH mais du cancer causé par les traitements  chimiques qui sont là pour vous aider à lutter contre le  sida. On peut dire je pense qu’ils  ne veulent pas nous soigner, juste nous tuer. Dans tout les cas tu finis entre 4 planches, très joyeux.
 
Ces femmes courent également un risque 40 fois plus grand de développer une forme peu courante de cancer du vagin appelé adénocarcinome à cellules claires, précisent les chercheurs. Ce cancer reste néanmoins rare avec un cas sur mille chez ces femmes exposées au DES. Les auteurs de l'étude soulignent toutefois que le risque de développer cette maladie subsiste jusqu'à au moins 40 ans. De plus ces femmes exposées au stade fœtal au Distilbène ont deux fois plus de chances de développer des cellules pré-cancéreuses dans le col de l'utérus ou du vagin et un risque accru de 80 % d'avoir un cancer du sein après 40 ans. L'analyse des données indique qu'à 55 ans une de ces femmes exposées à l'hormone sur 25 développera des changements cellulaires anormaux dans le cervix ou le vagin et une sur 50 souffrira d'un cancer du sein.
 
oestrogène de synthèse

Pour ne pas avoir de cancer, : »il faut jeter les antidépresseurs, anxiolytiques et les somnifères à la poubelle » selon le prof henri Joyeux

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"nous sommes empoisonné par les mêmes qui tentent de nous surmédicaliser ensuite"

Publié le par cancer sur ordonnances

Quand les pontes de l’industrie pharmaceutique se confondent avec ceux de l’industrie pétrochimique cancérigène, le cycle idiot dénonce la manne financière colossale résultant de ce cercle vicieux où responsables et sauveurs ne font qu’un. La réalisatrice hispano-canadienne Emmanuelle Schick Garcia plonge dans les coulisses de la maladie la plus lucrative de la planète. Nous sommes inondés de substances chimiques au quotidien, avec une exposition qui démarre dès le stade de la conception du foetus. Il existe plus de 50 millions de produits chimiques fabriqués par l’Homme, dont 100 000 utilisés quotidiennement, seulement 5000 de testés et dont 100 cancérigènes.

William Avery Rockefeller est né en 1810 et mort en 1906, patriarche d’une dynastie aussi célèbre que discrète, et descendant d’immigrants allemands (Roggenfelder). Old Bill (son surnom), fermier à New-York jusqu’en 1850, se rendit ensuite à Cleveland, où il se fit passer frauduleusement pour un docteur en médecine Beaucoup de remèdes à base de pétrole étaient vendus comme « médicaments » par une clique d’escrocs et de charlatans, Seneca Oil, Rock Oil et American Medicinal Oil. [2]  Old Bill vendait des flacons de pétrole brut aux fermiers naïfs, leur faisant croire que c’était un traitement contre le cancer. Il appelait son élixir en flacon : Nujol (New Oil : Nouvelle Huile). Pendant que son fils John D. Rockefeller Ier fondait la Standard Oil Company, en 1870, grâce aux prêts d’une autre famille discrète et célèbre, les Rothschild, William achetait une fiole de pétrole brut de 30 grammes à la Standard Oil pour 21 cents et la revendait 2 dollars à tous ceux qu’il arrivait à convaincre qu’ils étaient malades et seraient mieux avec son « remède »
 
Bref, d’un coté, nous sommes empoisonné par les mêmes qui tentent de nous surmédicaliser ensuite. La DGCCRF évalue à 1.5 kilo par an la quantité de pesticide que nous ingérons. (page 271)
 
certaines entreprises profitent non seulement de la fabrication des produits chimiques qui causent le cancer, mais aussi de la vente des médicaments qui les traitent.
 
Histoire des origines de la mafia médicale, les voyous dont vous pensiez qu’ils vous aidaient au mieux pour vos maladies
Les Rockefellers possèdent la plus grande fabrication de médicaments  dans le monde et utilisent tous leurs autres intérêts pour faire pression pour augmenter la vente de médicaments. Le fait que la plupart des 12 000 produits pharmaceutiques distincts sur le marché soient nocifs ne préoccupe pas le Drug Trust
 
se divise en deux branches : l’une fabrique des épidémies, l’autre les soigne
 
La Cour suprême des États-Unis déclare John Rockefeller et son trust coupable de corruption, de pratiques illégales et de racketérisme. Par conséquent, la totalité du trust Rockefeller Standard Oil, la plus grande entreprise du monde à cette époque, est condamné à la dissolution. Mais Rockefeller était déjà au-dessus de la Cour suprême et ne se souciait guère de cette décision.
 
C’est dans le domaine des médicaments chimiques que les effets sanitaires néfastes suscitent le plus d’émois. Chaque année apporte son lot de scandales qui démontrent à la fois le cynisme d’une industrie pharmaceutique extrêmement lucrative et l’incompétence des instances règlementaires laxistes.
 
« Un empoisonnement universel. Comment les produits chimiques ont envahi la planète »
Qui ne connaît pas aujourd’hui dans son entourage un cancéreux, un malade d’Alzheimer, un obèse ou un diabétique ? On assiste à une explosion de nature épidémique d’un certain nombre de maladies graves. Le cancer en France, c’est 110 % d’augmentation du nombre de cas annuels entre 1980 et 2012.

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Le cancer sur internet

Publié le par cancer sur ordonnances

"Si j'avais une tumeur, je n'irais pas dans un centre anti-cancéreux."- Professeur G. Mathé, "L’Express" - 4/10/85. « La stratégie furieuse que la médecine classique applique dans le traitement du cancer ou quand il y a suspicion de cancer, torture, mutile et tue de loin beaucoup plus de personnes que ne le ferait l’absence de traitement. » Pr. Dr . J. HACKETAL ("Keine Angst vor Krebs").
 
Ils abordent les cinq caractéristiques de chaque cancer. Ces cinq conditions doivent être corrigées avant que quiconque puisse surmonter le cancer: 1) Un système immunitaire faible; 2) un manque d'absorption d'oxygène par les cellules; 3) les toxines excessives; 4) l'acidité; et 5) les lacunes spécifiques. Le traitement conventionnel du cancer (chimiothérapie, radiothérapie et chirurgie) aggrave toutes ces conditions. En fait, il est responsable de presque tous les décès attribués au «cancer». C'est vrai. Le "traitement" provoque la mort - pas le cancer.
 
l'ironie est que très peu de gens meurent du cancer. Tu meurs de diarrhée; tu meurs d'insuffisance rénale; tu meurs d'un arrêt cardiaque; tu meurs d'une infection massive.
C'est un génocide médical.
Nous n'avions pas de remèdes à l'époque; nous n'obtenons pas de remèdes maintenant, sauf pour les cancers mineurs. . . douze pour cent du cancer.
 
100 milliards de dollars dépensés chaque année pour des traitements de chimiothérapie toxiques qui causent des dommages aux patients et des effets secondaires appelés « cerveau chimio », un groupe d’experts du cancer commissionnés par l’Institut National du Cancer a admis publiquement il y a deux ans que des dizaines de millions de « cas de cancer » n’en étaient pas du tout.
 
le dépistage intempestif de certains cancers conduit à trouver des cancers qui n’auraient jamais fait parler d’eux, et encore moins provoqué la mort du patient. Ce dépistage conduit à fabriquer des malades qui n’en sont pas.
 
le diagnostic précoce du cancer ne sauve pas toujours la vie, il peut s'avérer très difficile de détecter un cancer à ses débuts et il est des cancers qu'il vaut mieux ignorer.
 
 
Pendant les années 70 il servit pendant deux ans au Directoire du Conseil National du Cancer. En 1975 on lui demanda ce qu'était le Programme National du Cancer. Il déclara “C'est un tas de merde.”
 
Que rapporte un essai clinique aux médecins : « Le cancer, un moyen de gagner de l'argent »
chimiothérapie : chaque malade inclus rapporte 7.000 €
antidépresseurs : 12 300 euros pour chaque malade suivi (soit 193000 euros)
 
Voici les faits. En 1942, Memorial Sloan-Kettering Cancer Centre tranquillement commencé à traiter le cancer du sein avec ces dérivés du gaz moutarde. Personne n'a été guéri. Des essais de chimiothérapie ont également été menées à Yale vers 1943 où 160 patients ont été traités. Encore une fois, personne ne fut guéri.
 
Certaines personnes développent un cancer après un stress intense ( décès , rupture ) , d’autres ne le font pas , c’est en fonction du taux d’intoxication par les produits chimiques ( mercure dentaire ;aluminium des vaccins ; glutamate de sodium ; alpartame ; les produits raffinés(sucre, sel, farines, huiles ) ;traitements chimique des légumes ; médicaments ; additifs alimentaires ; four à micro-ondes ; eaux nitratées ; tout ce qui est chimique ; tout ce qui n’est pas naturel .Et en fonction du manque de vitamines et surtout de vitamine C et de MAGNESIUM .
 
Deux pages consacrées au cancer, et à toutes les vérités cachées sur les traitements naturels, efficaces et non toxiques qui sont passés sous silence....
 
Une importante liste de liens cancer.
 
Ce que l'industrie du cancer ne veut pas que vous sachiez sur la chimiothérapie et les rayons La chimiothérapie et les rayons peuvent tuer le cancer, mais ils vous tuent aussi La chimiothérapie regorge d'effets négatifs après traitement. Une majorité d'agents contenus dans les produits de chimiothérapie pénètrent dans le cerveau et peuvent directement ou indirectement induire un certain nombre de changements aigus ou retardés du système nerveux central. Ces effets peuvent durer des années avant de se dissiper, ou bien, dans le cas de jeunes enfants, se perpétuer à l'âge adulte.Le taux de survie à long terme des patients de chimiothérapie sont grandement exagérés parce que la plupart de ces patients finissent par mourir de maladies sans relation avec le cancer d'origine, mais liés au traitement.Les produits de chimiothérapie (surtout les agents d'alkylation) sont réputés pour occasionner d'autres cancers dont la leucémie, et nombre de ces médicaments tombent dans cette catégorie. Les agents d'alkylation endommagent directement l'ADN de toutes les cellules. Ces agents ne sont pas spécifiques à une phase ; en d'autres mots, ils sont actifs dans toutes les phases du cycle cellulaire. Comme ces drogues endommagent l'ADN, ils peuvent nuire à long terme à la moelle osseuse et par conséquent affecter l'immunité future. Avec ces produits existe le risque de développer un cancer secondaire à bas bruit mais son diagnostic est inévitable. Des études ont indiqué que le risque commence à augmenter environ deux ans après le traitement, qu'il est le plus élevé entre 5 et 10 ans. C'est la raison des décès de patients par chimiothérapie entre 10 et 15 ans après le traitement.La radiothérapie peut également accroître le risque de développement d'un cancer chez la plupart des gens. Les variétés de cancers secondaires à une radiothérapie sont vastes, mais consistent principalement en leucémies et sarcomes. Ces cas se révèlent habituellement après exposition aux rayons avec un pic de risque cinq à dix ans environ après. De nouveau, la plupart des patients qui suivent une radiothérapie développent des cancers secondaires en lien avec le traitement et non comme la conséquence du cancer d'origine. Les cancers radio-induits ont explosé ces vingt dernières années car il y a eu une recrudescence de traitements de ce genre, souvent suite à une chimiothérapie.D'autres cancers sont liés aussi à une radiothérapie. Des tumeurs peuvent se développer à l'endroit de la zone exposée aux rayons ou tout près, même dix ans ou plus après le traitement. Ces risques semblent être plus élevés dans certaines zones du corps, comme les seins et la thyroïde. Dans certains cas, l'âge au moment de la radiothérapie va jouer un rôle. Par exemple des patientes jeunes atteintes de cancer du sein sont plus susceptibles de développer un cancer secondaire par une thérapie par les rayons que des patientes âgées.
 
Une analyse d’études randomisées de dépistage à grande échelle montre que 20% des cancers du sein dépistés par mammographie, jusqu’à 60% des cancers de la prostate dépistés par dosage du PSA et autour de la moitié des cancers du poumon dépistés par radiographie et analyse des expectorations relèvent du surdiagnostic
 
Je ne suis pas étonné d’entendre dire que la plupart des oncologues ne laisseraient pas des membres de leur famille suivre ces traitements … "Les cancers les plus fréquents sont aussi résistants au traitement aujourd’hui qu’il y a 40 ou 50 ans." : l'omerta médicale
 
Le surdépistage des cancers en est une facette particulièrement grave, compte tenu des conséquences extrêmes qu’elle peut induire (procédures inutiles et risquées, médicamentation très lourde qui peut être mortelle (un analogue agoniste GnRH (Enantone/Eligard/Viadur, Décapeptyl, Zoladex…) chez un homme de plus de 70 ans ayant des facteurs de risque cardiovasculaires risque beaucoup plus de le tuer qu’un cancer de la prostate – avant ou après lui avoir rendue la vie très pénible).
 
le nombre de cancers pour lesquels la prolongation de la vie grâce à la chimiothérapie a été prouvée par des essais cliniques randomisés est très faible. "Le traitement du cancer conventionnel et tellement toxique et déshumanisant que je le crains beaucoup plus que je ne crains la mort par cancer. Nous savons que la thérapie conventionnelle ne fonctionne pas, si elle fonctionnait, vous n'auriez pas a craindre le cancer, pas plus que vous craignez une pneumonie. Or l'absence totale de certitude quant à l'issue d'un traitement conventionnel qui crie presque plus de liberté de choix dans le domaine de la thérapie du cancer. Pourtant, la plupart des thérapies alternatives, indépendamment des avantages potentiels ou avérés, sont mis hors la loi, qui oblige les patients à se soumettre à des échecs que nous connaissons ne fonctionne pas, parce qu'il n'y a pas d'autre choix." Ralph W. Moss, Ph.D
 
Le Dr Hardin Jones, MD, professeur de physique médicale et de la physiologie à l'Université de Californie, Berkeley. Il a dit à un groupe ACS, "Mes études ont prouvé de façon concluante que les victimes du cancer non traitées peuvent effectivement vivre jusqu'à quatre fois plus longtemps que les personnes traitées. Pour un type typique du cancer, les personnes qui ont refusé le traitement ont vécu en moyenne des années 12-1/2. Ceux qui ont accepté types de chirurgie autres formes de traitement ont vécu en moyenne de trois ans seulement .... J'attribue cela à l'effet traumatique de la chirurgie sur le mécanisme de défense du corps naturel. Le corps a une défense naturelle contre tous les types de cancer. "G. Borell, L'histoire de peroxyde (Delano, Minnesota: ECHO, 1988), page 30. - Dr Hardin Jones est un professeur de physique médicale et de la physiologie à l'Université de Californie, Berkeley.
 
En ce qui concerne la survie au bout de 5 ans, et bien qu’en Australie seuls 2,3 % des patients tirent profit d’une chimiothérapie et qu’aux USA, il n’y en ait que 2,1 %, on continue malgré cela à proposer ces mêmes thérapies aux patients cancéreux.
 
"La chimiothérapie ne fait pas disparaître le cancer du sein, du côlon ou du poumon. Cela est prouvé depuis plus d'une décennie et pourtant les docteurs utilisent toujours la chimiothérapie pour traiter ces tumeurs."
 
Depuis 50 ans, en dépit du bla-bla-bla que les institutions nous servent, aucun progrès effectif n’a été réalisé dans la recherche sur le cancer. Mieux, cet état de fait n’est pas un hasard mais une volonté politique avérée à but purement mercantile. D’ailleurs, tous ceux qui ont trouvé des remèdes efficaces ont été combattus, écartés, voire éliminés, et leurs méthodes ont été confisquées, réduisant les malades dissidents à se soigner et à guérir par effraction. Ce que j’ose prétendre depuis des années est une fois de plus confirmé par trois bombes médiatiques qui sont tombées récemment : 1 - L'Université de Harvard impliquée dans une fraude scientifique ! En effet, plusieurs responsables de recherche de la très réputée Harvard Medical School ont falsifié les résultats d'études scientifiques, ceci afin d’arriver à des conclusions qui leur permettaient de pouvoir prétendre à une subvention fédérale de 15 millions de dollars. Un procès va se tenir prochainement sur cette affaire. Mais ce n’est que l’arbre qui cache la forêt….. 2 - La plupart des études scientifiques sur le cancer sont bidons ! C. Glenn Begley, ancien patron d'un labo pharmaceutique a récemment lâché sa bombe dans un article de la revue Nature : sur 53 études de haut niveau (publiées dans les revues les plus sérieuses) qu'il avait jugées intéressantes dans le cadre du développement de nouveaux médicaments anti-cancer, 47 (soit 88%) n'ont jamais pu être reproduites par ses équipes ! Begley a alors aménagé une rencontre avec plusieurs responsables de ces fausses études. Et voici ce qu'il raconte sur l'un de ces rendez-vous : « Je lui ai expliqué que nous avions refait leur expérience 50 fois sans jamais parvenir au même résultat qu'eux. Il m'a répondu qu'ils avaient fait six tentatives, obtenant le résultat une seule fois, mais c'est bien celui-là qu'ils ont choisi de publier car il sonnait mieux… » Ce cas n’est malheureusement pas isolé, loin de là, et c’est le système de financement des labos de recherche qui est à revoir. 3 - Des médicaments anti-cancer qui font flamber les cancers ! Le problème est que ces études malhonnêtes constituent une base de développement pour des nouveaux médicaments, tels le Glivec et le Sutent, anti-angiogéniques dont le principe est de bloquer l'irrigation sanguine des tumeurs dans l’espoir de les tuer. Manque de chance, une équipe scientifique a montré que cette technique tue aussi les péricytes environnantes, qui ont pour fonction de combattre la tumeur. Résultat : la tumeur diminue bel et bien en volume, mais elle dissémine beaucoup plus rapidement ses cellules cancéreuses dans le reste de l'organisme. C’est ce qu’a déclaré le professeur Raghu Kalluri, responsable de l'étude. Ceci n’empêche pas que le Glivec depuis 2001 et le Sutent depuis 2006 soient toujours autorisés et administrés officiellement dans la plupart des chimios en Europe, sans états d’âme. Mais Motus et bouche cousue ! Business is business ! Et les morts ne font jamais de réclamations……
 
" l’institution biomédico-pharmaceutique qui était censée sauver la vie humaine sera devenue le meilleur moyen de la tuer."" l’institution biomédico-pharmaceutique qui était censée sauver la vie humaine sera devenue le meilleur moyen de la tuer."
 
«Cet article confirme que le surdiagnostic est un problème fréquent dans les cancers d’évolution lente comme ceux de la thyroïde et surtout ceux de la prostate »
 
C'est donc incroyable. Ca le sera encore plus si nous ajoutons qu'on le sait depuis plus de 30 ans
 
"Malgré la large utilisation des chimiothérapies, la mortalité par cancer du sein n'a pas changé dans les 70 dernières années"
 
Cela fait maintenant 32 ans que le Président Nixon a déclaré la guerre au cancer. Depuis, on a dépensé 2 billions de dollars pour la recherche et les traitements anticancéreux conventionnels, avec pour conséquence un nombre plus important que jamais de
 
Une combinaison simple des aliments pouvait arrêter des cellules de cancer d'envahir la matrice de collagène !
 
« (…) beaucoup d'oncologistes prennent pour évidence que la thérapie prolonge la survie, une opinion qui est basée sur une erreur et qui n'est soutenue par aucune étude clinique.
 
« L'impuissance de la chirurgie à guérir le cancer est illustrée par un fait frappant : 20% des opérés meurent d'une récidive locale, 80% meurent de métastases à distance » Pr. Lucien Israël in « Le Cancer aujourd'hui »
 
Les patients qui meurent au cours d’un traitement de chimiothérapie ou de radiothérapie prolongé ne sont pas comptabilisés dans les statistiques lorsqu’ils n’ont pas reçu l’intégralité du traitement.
 
Enfin révélée, elle a provoqué l’émoi de tous les médias grand public : la consommation de vitamines et de minéraux antioxydants naturellement présents dans les fruits et légumes ferait baisser d’un tiers le risque de cancer chez les hommes de 45 à 60 ans. Une étude réalisée par des chercheurs de l’Inserm sur un échantillon de 13 000 volontaires et consistant à donner une supplémentation en vitamines et minéraux antioxydants confère une dimension chiffrée et officielle à ce que les médecins de terrain et ceux qui pratiquent les médecines naturelles savent depuis la nuit des temps.....Si la méthode avait été adoptée, elle aurait abouti à une large éradication du cancer. Un effondrement du nombre de cancers provoquerait certainement un effondrement du taux de remplissage des cliniques et hôpitaux : beaucoup ne seraient plus rentables... et, expliquait-il, un allongement de la durée de vie rendrait insoluble le problème du paiement des retraites...
 
Les statistiques montrent que l'on survit plus longtemps avec un cancer non traité que traité. On parle certes de prévention - mais cela consiste en messages destinés à distiller la peur, facteur elle-même de maladie.
 
L'Organisation mondiale de la Santé a admis ceci : « Le cancer est une cause majeure de décès dans le monde. » Depuis près de 40 ans, la Zunie a dépensé 200 milliards de dollars à « essayer » sans succès de trouver un remède. Mais, la plupart des médecins ne sont même pas capables de vous dire pourquoi la médecine (du cancer) est un pareil fiasco. (Suggestion : il y a un dessein caché.) Saviez-vous que le coût moyen du traitement conventionnel pour le cancer dépasse 300.000 dollars ?
 
informez vous !
 
Dans un scandale qui a résonné partout dans le monde de la recherche sur le cancer, l'Office of Research Integrity au Département américain de la Santé a révélé que un scientifique de Boston University cancer fabriqué ses conclusions. Son travail a été publié dans deux journaux en 2009, et il a été ordonné de les retirer. Mais d'importantes études par d'autres scientifiques, comme ceux de la Clinique Mayo, qui a basé son travail sur ses constatations, pourrait maintenant faire 10 années de leurs études sans valeur, selon le commentaire de la santé Gaia.
 
Le 13 décembre 1974, lors d’une réunion qui a lieu chez Madame le Professeur Ripoche au 46 rue de Spontini entre Monsieur Charbonnot, Directeur Général de la Santé, le professeur Lechat qui était chargé de la pharmacovigilance au Ministère de la Santé et M. Poniatowski, Ministre de la Santé, il est décidé de ne pas rendre publiques les travaux de M. Gernez, ceci contre l’avis du ministre ... ensuite, chantage pour que le Dr Gernez cesse ses travaux, 3800 médecins prêts à mettre le protocole de prévention en pratique reçoivent une lettre émanant d’un dénommé Moulin qui était à l’époque secrétaire, ou sous-secrétaire de l’ordre des médecins ...

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Chimiothérape / immunothérapie chimique

Publié le par cancer sur ordonnances

"Bien peu d'oncologues et d'infirmières sont disposés à accepter la chimiothérapie que leurs patients endurent pour des avantages minuscules" professeur peter Goztche (extrait de remèdes mortels et crime organisé)

Nos gouvernements ne veulent pas guérir le cancer !!
"Toute la chimio, elle vous tue", mais les gens veulent être remboursés.
Les médecins qui donnent ce genre de traitement savent ils qu'ils condamnent le patient ?
Oui ils le savent !

Les pratiques de BIG PHAMA pour vendre des chimiothérapies qui ne guérissent pas

Cancer : les nouveaux médicaments sont peu ou pas efficaces

L'histoire choquante de la chimiothérapie

Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture, cliquez sur afficher les sous titres. Une fois les sous titres affichés (en anglais), il faut aller dans l'autre commande (a coté de sous titre), Puis, cliquer sur sous titre, Puis sur traduire automatiquement, puis en français.

Faire ce type de traitement,c’est comme de faire exploser une bombe au napalmpour tuer des araignées
 
mais active plutôt la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses, les rendant beaucoup plus difficiles à éliminer après une chimiothérapie. Cela présente une fois pour toutes la preuve irréfutable de la tromperie de l’industrie conventionnelle du cancer. Non seulement la chimiothérapie, qui est le menu unique de traitement du cancer aujourd’hui, apparaît selon l’étude un fiasco total, mais elle agit au détriment du malade cancéreux. Cette choquante découverte publiée dans le journal Nature Medicine, et qui a été soigneusement ignorée par la communauté scientifique dominante, éclaire en détail la manière dont la chimiothérapie oblige les cellules saines à libérer une protéine qui alimente les cellules cancéreuses, les faisant prospérer.
 
Plusieurs études internationales récentes, publiées dans de grandes revues de cancérologie, montrent que 85% des médicaments anticancéreux mis sur le marché dans les 15 dernières années sont inutiles et souvent dangereux parce que leur balance avantages /risques est défavorable (trop peu efficace et/ou trop toxique) et que trop peu d’entre eux sont retirés du marché ou trop tardivement. L’agence européenne, dont les experts sont trop liés aux firmes, privilégie constamment l’intérêt de l’industrie sur la sécurité des malades, encouragée par la Commission européenne dont tous les rapports soulignent la « porosité » aux représentants industriels. L’un des derniers directeurs de l’EMA, une fois son mandat terminé, a été immédiatement nommé directeur pour l’Europe d’une grande firme pharmaceutique qu’il avait « contrôlée » durant son mandat, et en toute impunité.
 
Ils abordent les cinq caractéristiques de chaque cancer. Ces cinq conditions doivent être corrigées avant que quiconque puisse surmonter le cancer: 1) Un système immunitaire faible; 2) un manque d'absorption d'oxygène par les cellules; 3) les toxines excessives; 4) l'acidité; et 5) les lacunes spécifiques. Le traitement conventionnel du cancer (chimiothérapie, radiothérapie et chirurgie) aggrave toutes ces conditions. En fait, il est responsable de presque tous les décès attribués au «cancer». C'est vrai. Le "traitement" provoque la mort - pas le cancer.
 
En ce qui concerne la survie au bout de 5 ans, et bien qu’en Australie seuls 2,3 % des patients tirent profit d’une chimiothérapie et qu’aux USA, il n’y en ait que 2,1 %, on continue malgré cela à proposer ces mêmes thérapies aux patients cancéreux.
 
un article américain rapporte que les 71 dernières molécules anti cancéreuses (Tumeurs solides réfracraires et/ou métastatiques et/ou avancées apportaient en moyenne une survie augmentée de 2,1 mois) : LA
 
Les patients devraient être avertis des dangers de la chimiothérapie après qu'une nouvelle étude publiée dans The Lancet Oncology a montré que la chimio tue jusqu'à 50% des patients atteints de cancer dans certains hôpitaux.
 
Le corps médical est sous la coupe des "grands patrons" qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par cette industrie (cherchez sur internet, vous verrez que la plupart de ces grands patrons émargent d'une façon ou d'une autre à un laboratoire). Et la majorité des médecins de base suivent sans broncher! Et malheur à ceux qui pensent le contraire et qui contestent chimiothérapie ou vaccins ou antibiothérapie.
 
près de 80% des médicaments anticancéreux mis sur le marché depuis 2003 l’ont été sans avoir apporté la preuve qu’ils pouvaient être utiles aux malade
 
"Les gens qui ont accepté la chimiothérapie meurent dans les trois ans suivant le diagnostic, un grand nombre meurt immédiatement après quelques semaines"
Les médecins de l'Academy of Medical Royal Colleges (Grande-Bretagne) affirment que la chimiothérapie pourrait se révéler inutile pour le traitement d'un cancer aux stades avancés et même causer des effets secondaires très douloureux.
L'aspect psychologique, poursuivent-ils, d'un tel traitement peut créer de vains espoirs chez les patients. Ainsi, il est indispensable de les informer à l'avance de « toutes les conséquences possibles d'une telle thérapie. » « La chimiothérapie est une partie cruciale du traitement d'un cancer en stade avancé. Cependant, elle peut avoir des effets secondaires. Voilà pourquoi les médecins doivent s'en rendre compte chaque fois qu'il en prescrivent une à leurs patients », relève Adrienne Betteley de l'ONG Macmillan Cancer Support.« Il est très important que dans tous les cas les médecins et les patients se demandent si un tel traitement est vraiment nécessaire », conclut la professeur Dame Sue Bailey.
Selon une étude réalisée l'année dernière, 82 % des médecins britanniques disent avoir prescrit à leurs patients un traitement tout en se rendant compte de son inefficacité.
 
la chimiothérapie tue plus que le cancer (sauvegarde en anglais)
Voici les faits. En 1942, le Memorial Sloan-Kettering Cancer Centre tranquillement commencé à traiter le cancer du sein avec ces dérivés du gaz moutarde. Personne n'a été guéri. Essais de chimiothérapie ont également été menées à Yale vers 1943 où 160 patients ont été traités. Encore une fois, personne ne fut guéri.
Selon le Dr John Diamond, MD, Une étude de plus de 10.000 patients montre clairement que la chimio est supposée forte expérience avec la maladie de Hodgkin (lymphome) est en fait un mensonge. Les patients qui ont subi une chimiothérapie étaient 14 fois plus susceptibles de développer une leucémie et 6 fois plus susceptibles de développer des cancers des os, des articulations et des tissus mous que les patients qui n'ont pas subi une chimiothérapie. "
Le Dr Glenn Warner, décédé en 2000, était l'un des spécialistes les plus qualifiés du cancer aux États-Unis. . Il a utilisé des traitements alternatifs sur ses patients atteints de cancer avec un grand succès. Sur le traitement du cancer dans ce pays, il a déclaré: Nous avons une industrie de plusieurs milliards de dollars qui tue des gens, à droite et à gauche, juste pour le gain financier. . Leur idée de la recherche est de voir si deux doses de ce poison est mieux que trois doses de ce poison.
 
Que rapporte un essai clinique aux médecins : « Le cancer, un moyen de gagner de l'argent »
chimiothérapie : chaque malade inclus rapporte 7.000 €
antidépresseurs : 12 300 euros pour chaque malade suivi (soit 193000 euros)
 
"Si j'avais une tumeur, je n'irais pas dans un centre anti-cancéreux."- Professeur G. Mathé, "L’Express" - 4/10/85. « La stratégie furieuse que la médecine classique applique dans le traitement du cancer ou quand il y a suspicion de cancer, torture, mutile et tue de loin beaucoup plus de personnes que ne le ferait l’absence de traitement. » Pr. Dr . J. HACKETAL ("Keine Angst vor Krebs").
 
Les balbutiements de la chimiothérapie moderne remontent à la découverte de l’efficacité des tristement célèbres gaz moutarde sur les cancers. En 1942, les pharmacologistes Louis Goodman Alfred Gilman, examinant le potentiel thérapeutique de certaines toxines développées par l’industrie militaire, observèrent lors d’autopsies de soldats exposés au gaz moutarde soufré (sulfure de 2,2'-dichlorodiéthyle)..
 
William Avery Rockefeller est né en 1810 et mort en 1906, patriarche d’une dynastie aussi célèbre que discrète, et descendant d’immigrants allemands (Roggenfelder). Old Bill (son surnom), fermier à New-York jusqu’en 1850, se rendit ensuite à Cleveland, où il se fit passer frauduleusement pour un docteur en médecine
Beaucoup de remèdes à base de pétrole étaient vendus comme « médicaments » par une clique d’escrocs et de charlatans, Seneca Oil, Rock Oil et American Medicinal Oil. [2]  Old Bill vendait des flacons de pétrole brut aux fermiers naïfs, leur faisant croire que c’était un traitement contre le cancer. Il appelait son élixir en flacon : Nujol (New Oil : Nouvelle Huile).
Pendant que son fils John D. Rockefeller Ier fondait la Standard Oil Company, en 1870, grâce aux prêts d’une autre famille discrète et célèbre, les Rothschild, William achetait une fiole de pétrole brut de 30 grammes à la Standard Oil pour 21 cents et la revendait 2 dollars à tous ceux qu’il arrivait à convaincre qu’ils étaient malades et seraient mieux avec son « remède »..
 
Une nouvelle étude effectuée à la faculté de médecine Albert Einstein de l'université Yeshiva, révèle qu’en augmentant fortement la circulation de cellules cancéreuses, la chimiothérapie propage le cancer partout dans l’organisme (même dans les poumons).
Dirigée par le Dr George Karagiannis, cette étude porte sur le traitement chimiothérapique du cancer du sein, mais d'autres études sont prévues pour voir si la chimiothérapie [en général] propage aussi le cancer dans les autres tissus. Publiée dans Science Translational Medicine, cette recherche est intitulée Neoadjuvant chemotherapy induces breast cancer metastasis through a TMEM-mediated mechanism La [chimiothérapie néoadjuvante induit la propagation du cancer du sein en disséminant des métastases du microenvironnement tumoral].
 
Cela signifie donc aussi que des milliers et des millions de personnes à travers le globe meurent chaque année dans des souffrances inhumaines et en raison de l’application d’un traitement absurde, meurtrier et totalement inefficace : la chimiothérapie !
 
Sur ces 68 nouveaux traitements, 39 d'entre eux (soit 57%) ont reçu le feu vert de l'Agence sans avoir démontré une amélioration de la durée de vie ou de la qualité de vie des patients par rapport aux traitements existants - les principaux paramètres pour évaluer l'intérêt d'un nouveau médicament.
 
Une sagesse populaire dit «la vérité c’est comme l’huile elle vient toujours au-dessus». Cela fait environ 4 décennies que la médecine conventionnelle nous vend l’idée que la chimiothérapie est l’arme fatale contre les cancers , aujourd’hui la vérité émerge de plus en plus des décombres de l’ignorance dans laquelle l’orthodoxie médicale veut nous enfermer: même les professionnels de la santé ne croient plus à son efficacité. Pire ,ils estiment qu’elle est dangereuse, une chaine d’information libanaise Al Manar vient de publier un rapport montrant que même les médecins ne croient pas à la chimiothérapie. Et pourtant pendant 35 ans environ l’industrie pharmaceutique nous sert le même plat sans cesse réchauffé .Et nous , les « moutons de panurge » suivent toujours
 
La chimiothérapie anti-cancer peut endommager des cellules saines et les pousser à produire une protéine qui alimente la tumeur et entraîne une résistance au traitement, selon une étude qui vient d'être publiée.
 
cancers métastasé du sein, de la prostate, du poumon et du colon
 
De tous les essais cliniques financés par l’industrie pharmaceutique, moins de 6% sont publiés, et sur ces 6%, 75% arrivent à des conclusions favorables pour les médicaments étudiés.
 
En quelques mois, trois informations majeures sont venues jeter le discrédit sur toute la filière pharmaceutique - et cancérologique en particulier : 1/ La plupart des études scientifiques portant sur le cancer... sont bidons ! 2/ L'Université de Harvard impliquée dans une fraude scientifique 3/ Des médicaments contre le cancer... qui favorisent le cancer !
 
En d'autres termes, la chimiothérapie, chirurgie et la radiothérapie faire tuer les cellules cancéreuses, mais ils doivent être utilisés dans de très faibles "doses", car ils ne ciblent pas les cellules cancéreuses. Les doses sont si faibles, et les dommages causés si haut, que les traitements contre le cancer orthodoxes ne peuvent pas guérir le cancer (qui s'est propagé) sans tuer le premier patient!
 
La chimiothérapie toxique, à savoir, fait très mal en ce qui concerne les coûts, la rentabilité, résultats à long terme et l'utilité dans les premiers stades du traitement préventif. Il n'est pas rare de rencontrer des factures énormes pour le traitement: $ 200,000 - $ 600,000 pour le cancer du sein (Moss), 84 000 $ (cancer de l'ovaire, Orlando), 220,000 $ pour le cancer du sein (Boston), 325.000 marks allemands pour le cancer du sein (Heidelberg). "
 
la chimiothérapie pourraient endommager des cellules dites saines et les pousser à produire une protéine nommée WTN qui alimente la tumeur. Ce phénomène favoriserait donc les risques de rechute et de prolifération des métastases.
 
William Campbell Douglass II, MD - "Pour comprendre l'hypocrisie totale de la chimiothérapie, considérer les points suivants: Le Centre cancer de McGill au Canada, l'un des centres les plus importants et les plus prestigieux de traitement du cancer dans le monde, a fait une étude d'oncologues afin de déterminer comment ils répondrait à un diagnostic de cancer. Sur le questionnaire confidentiel, 58 des 64 médecins ont dit que tous les programmes de chimiothérapie étaient inacceptables pour eux et leurs membres de la famille. La raison impérieuse de cette décision était que les médicaments sont inefficaces et ont un degré inacceptable de toxicité. Ce sont les mêmes médecins qui vous diront que leurs traitements de chimiothérapie va diminuer votre tumeur et prolonger votre vie! Il ya trente ans, j'ai travaillé avec un radiologue qui m'a dit ceci: «. Si je reçois le cancer, je vais au Mexique" Donc, si vous obtenez le cancer, ne pas appeler votre médecin, appelez votre agent de voyages. Il existe des traitements alternatifs disponibles, mais vous devrez exécuter toute la gamme des chimiothérapeutes outragés, radiologues, chirurgiens et d'en trouver un. Ils se serviront de cajoleries, les insultes, la
 
la chimiothérapie a amélioré la survie de moins de 3% chez les adultes atteints d'un cancer. Voulez-vous dire que les oncologues médicaux en Australie sont simplement trier des escrocs de marketing ou quoi ?
 
En 1989, Abel Ulrich, PhD, un biostatisticien allemand, a écrit une monographie intitulée « Chimiothérapie de Cancer épithélial avancé ». Elle a été plus tard éditée sous une forme plus courte dans un journal médical. Abel a présenté une analyse complète des épreuves cliniques et des publications représentant plus de 3.000 articles examinant la valeur de la chimiothérapie cytotoxique sur le cancer épithélial avancé. Le cancer épithélial est le type de cancer dont nous sommes le plus informé, résultant de l'épithélium trouvé dans la doublure des organes de corps tels que le sein, la prostate, le poumon, l'estomac, et les intestins. De ces emplacements, le cancer habituellement infiltre le tissu adjacent et métastase aux os, au foie, au poumon, ou au cerveau. Avec son étude approfondie, Abel conclu qu'il n'y a aucune évidence directe que la chimiothérapie prolonge la survie des patients présentant le carcinome avancé ; dans le cancer de poumon et le cancer ovarien peut-être, l'avantage thérapeutique est seulement léger. Selon Abel, « (…) beaucoup d'oncologistes prennent pour évidence que la thérapie prolonge la survie, une opinion qui est basée sur une erreur et qui n'est soutenue par aucune étude clinique. » Une décennie après l'examen approfondi de Abel sur la chimiothérapie, il semble qu'il n'y ait aucune diminution de son utilisation pour le carcinome avancé. Malheureusement, aucune étude complémentaire telle que celle du Dr. Abel n'existe pour indiquer s'il y a eu une amélioration des statistiques de survie au cancer depuis 1989. En fait, la recherche devrait être conduite pour déterminer si la chimiothérapie elle-même n'est pas responsable des cancers secondaires, plutôt que la progression de la maladie originelle. Nous continuons à nous interroger pourquoi des traitements alternatifs du cancer, pourtant scientifiquement validés, ne sont pas employés.
 
Le fait est que, selon les statistiques officielles elles-mêmes, les patients traités par chimiothérapie, opiacés ou radiothérapie décèdent, dans 98% des cas, dans les sept années suivant le traitement... Et 95% d’entre eux dans les cinq années suivant le traitement. Qu’avec de telles données on parle de succès en oncologie, cela laisse songeur
 
Les balbutiements de la chimiothérapie moderne remontent à la découverte de l’efficacité des tristement célèbres gaz moutarde sur les cancers. En 1942, les pharmacologistes Louis Goodman Alfred Gilman, examinant le potentiel thérapeutique de certaines toxines développées par l’industrie militaire, observèrent lors d’autopsies de soldats exposés au gaz moutarde soufré (sulfure de 2,2'-dichlorodiéthyle), une importante hypoplasie lymphoïde associée à une myélosuppression (régression du système lymphatique et du nombre de globules sanguins, causant notamment une dépression immunitaire). Ils supposèrent que l’action mesurée d’un produit similaire à cet agent soufré pourrait causer une régression de tumeurs lymphatiques.
 
Les conclusions des essais honnêtes ne sont pas plus sûres que celles des études traditionnelles. Beaucoup des grands essais sont faussés par les intérêts financiers des firmes qui s'en servent pour forger "l'état actuel des connaissances" par les congrès, les revues, les journalistes qu'ils soutiennent. Les dérives suscitées par des intérêts financiers considérables aboutissent à une escroquerie pseudo scientifique qui se veut hégémonique
 
47 sur les 53 ne pourrait pas être répliquées. Il a décrit ses conclusions dans un morceau de commentaire publié mercredi dans la revue Nature.
 
Vous voulez la preuve ? Saviez-vous que les oncologues de 9 sur 10 refuseraient chimiothérapie s'ils avaient le cancer ? C'est à 91 % — un pourcentage énorme qui brille clairement une lumière sur la vérité : chimiothérapie tue. Oncologues classiques sont permettant pas seulement cela se produise, mais ils sont aussi intimidation de nombreux patients en chimiothérapie et la chirurgie juste après leur diagnostic.
Pourquoi ce grand pourcentage des oncologues – ceux qui raconte autant des patients à obtenir une chimiothérapie – refuseraient de le faire eux-mêmes ? Parce qu'ils savent, qu'elle n'est pas seulement inefficace, mais extrêmement toxique. Peu importe, 75 % des patients atteints de cancer sont dirigés de recevoir une chimiothérapie. Pas encore assez choqué ? Un examen rigoureux de la chimiothérapie a révélé qu'il échoue pour 98% des personnes. Et lorsque la chimiothérapie a été testée contre l'absence de traitement, il n'y a pas de traitement qui a prouvé une meilleure option. De plus, c'est seulement deux à quatre pour cent des cancers répondent bien à la chimiothérapie.
 
le traitement du cancer est une activité importante en Amérique - en fait, c'est une entreprise de 200 milliards de dollars par an. Pourtant, 98 pour cent des traitements conventionnels du cancer, non seulement échouent lamentablement, mais sont également presque garanti pour rendre les patients plus malades du cancer. Ce qui est pire: Les pouvoirs sont la suppression remèdes contre le cancer naturelles qui pourraient aider des dizaines de milliers de personnes se rétablir et vivre sans cancer avec peu ou pas de dépendance à la drogue, la chirurgie et la chimiothérapie. Le traitement du cancer aux États-Unis est l'un des plus éhonté des dissimulations dans l'histoire médicale. Assez, c'est assez! Vous méritez de savoir la vérité sur la criminalité des oncologues et sur les dangers de la chimiothérapie, les traitements conventionnels du cancer et le cancer "affaires".
 
Des chercheurs américains ont trouvé une explication à l’échec de certains traitements anti-cancéreux. Ils ont découvert que la chimiothérapie peut endommager certaines cellules saines, en les poussant à produire une protéine qui entraîne une résistance au traitement
 
Un des effets secondaires de la chimiothérapie est, ironiquement, le cancer. Les médecins de cancer ne disent pas grand-chose, mais il est imprimé directement sur ​​les étiquettes d'avertissement de médicaments de chimiothérapie (en petits caractères, bien sûr). Si vous allez dans une clinique de traitement du cancer avec un type de cancer, et vous vous permettez d'être injecté avec des produits chimiques chimiothérapie, vous aurez souvent développer un deuxième type de cancer par la suite. Votre oncologue prétendent souvent avoir traité avec succès votre premier cancer, même pendant que vous développez une deuxième ou troisième cancer causés directement par la chimiothérapie utilisée pour traiter le cancer d'origine.
 
« La stratégie furieuse que la médecine classique applique dans le traitement du cancer ou quand il y a suspicion de cancer, torture,mutile et tue de loin beaucoup plus de personnes que ne le ferait l’absence de traitement. »
 
témoignage
 
Une équipe de scientifiques cherchant la raison de la résistance des cellules cancéreuses est tombée par hasard sur une bien plus importante découverte. Pendant leur recherche, l'équipe a découvert que la chimiothérapie endommage en fait gravement les cellules saines et les oblige par conséquent à libérer une protéine qui encourage et alimente la croissance de la tumeur. De plus, elle rend même la tumeur fortement résistante à un futur traitement.
 
"la palme du rapport inéfficacité/prix revient incontestablement au folotyn d'Allos dans le traitement des lymphome T périphérique, qui coûte 30 000 dollars par mois pour zéro rallongement de l'espérance de vie"
 
ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d'expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd'hui trop souvent occultée
 
Nicole Delépine :A force de multiplier les dépistages de tous types, nous allons tous devenir des survivants du cancer ! Pendant des décennies, il a été affirmé péremptoirement et sans preuve scientifique que plus le diagnostic d'un « cancer » était précoce plus on avait de chances d'en guérir. Cet argument était peut être vrai dans les années 60 lorsque le traitement se résumait à la chirurgie et qu'on ne guérissait guère plus de 30% de malades mais il ne l'est pas aujourd'hui. Le dépistage organisé a transformé des monceaux de gens normaux, chez lesquels on a trouvé quelques cellules malignes, en cancéreux. Ils ont subi examens complémentaires, opérations et traitements médicaux (chimiothérapie) et/ou radiothérapie et ont été ensuite déclarés « guéris ». Cela a permis de faire croire à une épidémie galopante du cancer et en même temps aux progrès rapides de la médecine puisque le taux de guérison des cancers augmentait également très vite (on guérit facilement les cancers qui n'évoluent pas). Beau doublé !
facturé 40 000 euros pour une année de traitement ? 200 euros ! « La marge pour le laboratoire pharmaceutique qui le produit est de 20 000 % ! »,
 
Il n’a jamais été établi que n’importe quel cancer peut être guéri par la chimiothérapie. »
 
C’est en fait en début d’année 2014 que le pot au rose a été découvert (ou révélé, comme on voudra) par les deux plus grandes revues rapportant les exploits des scientifiques, je veux parler de Nature et Science.Ils ont dit la même chose, nos prestigieux Directeurs et Editeurs en chef : une très forte proportion des découvertes scientifiques [surtout dans les sciences médicales] n’est pas « reproductibles », ce qui veut dire dans leur jargon que les résultats publiés sont faux ou biaisés, ou inventés ou inutilisables et donc ne servent à rien. Gaspillage immonde des fonds publics puisqu’on ne parle là que de recherches académiques (et pas commerciales) financées par les impôts. Ce n’est pas très étonnant quand on voit œuvrer les « commerciaux » et ceux œuvrant à leurs soldes. Ce qui a étonné nos Directeurs c’est le chiffre derrière l’aimable notion de proportion. Dans certains domaines, par exemple la recherche de médicaments anticancers ou la médecine expérimentale, on s’approche de 90% de non-reproductibilité
 
Deux médicaments de chimiothérapie couramment utilisés pour le traitement des cancers favorisent le développement des tumeurs cancéreuses. Ces deux médicaments sont le 5-fluorouracile et la gemcitabine utilisés dans le traitement des cancers du côlon, du sein et du pancréas. Plus vous prenez de ces médicaments, plus votre tumeur est irriguée par les vaisseaux sanguins. Bien nourrie, elle grossit plus rapidement. Tout ceci est écrit noir sur blanc sur le site de l’Inserm. Au lieu de supprimer un médicament, ils préfèrent en donner un deuxième pour compenser les effets négatifs du premier. Ou « comment fournir de nouveaux revenus à l’industrie pharmaceutique ».
 
Pour ceux qui ne comprennent pas l’anglais, il dit que les médecins achètent les chimiothérapies aux compagnies pharmaceutiques et ensuite, les revendent ; en faisant un profit bien sûr. C’est parfaitement légal. Ce sont les seuls médicaments pour lesquels ils ont le droit de faire ça. Pour tous les autres, ils doivent se contenter d’invitations à des congrès, ou autres formes de rémunérations indirectes ou cachées. Mais pour les chimiothérapies, ils gagnent de l’argent directement. Et vu les prix, ça doit leur en faire gagner énormément.
 
Résultats: La contribution globale de la chimiothérapie cytotoxique curatif et adjuvant à la survie à 5 ans chez les adultes a été estimée à 2,3% en Australie et 2,1% aux Etats-Unis. Conclusion : Comme le taux de survie relative à cinq ans pour le cancer en Australie est maintenant plus de 60%, il est clair que la chimiothérapie cytotoxique ne fait qu'une contribution mineure à la survie au cancer. Pour justifier la poursuite du financement et la disponibilité des médicaments utilisés en chimiothérapie cytotoxique, une évaluation rigoureuse du rapport coût-efficacité et l'impact sur la qualité de la vie se impose d'urgence.
 
seulement 6 résultats d’études sur 53, en recherche clinique sur le cancer, ont pu être reproduits par une équipe de recherche. -
 
Dans une autre étude, accablante contre des dangers et l'inefficacité des médicaments contre le cancer, de nouvelles recherches effectué au Royaume-Uni ont constatées que, dans certains hôpitaux, dans les 30 jours du début du traitement, la chimiothérapie tue jusqu'à 50 pour cent des patients qui le reçoivent. Avec même le normalement pro-pharma médias britanniques exprimant son choc et de dire que les patients doivent être avertis sur les dangers de ces traitements chimiques toxiques, l’étude apporte de nouvelles preuves qui la crédibilité de la chimiothérapie comme un remède contre le cancer s’effondre. .
 
sont des renoncements de la part des oncologues qui ne peuvent faire autrement que continuer le traitement pour ne pas désespérer Billancourt, pour ne pas avoir à dire dire aux malades et à leur famille "Nous avons échoué" comme n'importe quel médecin traitant le dirait à son malade de trente ans. Elle sait mais ne dit pas que nombre d'essais cliniques sont menés  sur des cadavres ambulants en dépit de toute éthique, en faisant des promesses fallacieuses, en promettant la guérison à des patients qui sont déjà morts...
La vérité très indésirable sur la chimiothérapie
 
Je ne suis pas étonné d’entendre dire que la plupart des oncologues ne laisseraient pas des membres de leur famille suivre ces traitements … "Les cancers les plus fréquents sont aussi résistants au traitement aujourd’hui qu’il y a 40 ou 50 ans." : l'omerta médicale
 
"Malgré la large utilisation des chimiothérapies, la mortalité par cancer du sein n'a pas changé dans les 70 dernières années"
 
le nombre de cancers pour lesquels la prolongation de la vie grâce à la chimiothérapie a été prouvée par des essais cliniques randomisés est très faible. "Le traitement du cancer conventionnel et tellement toxique et déshumanisant que je le crains beaucoup plus que je ne crains la mort par cancer. Nous savons que la thérapie conventionnelle ne fonctionne pas, si elle fonctionnait, vous n'auriez pas a craindre le cancer, pas plus que vous craignez une pneumonie. Or l'absence totale de certitude quant à l'issue d'un traitement conventionnel qui crie presque plus de liberté de choix dans le domaine de la thérapie du cancer. Pourtant, la plupart des thérapies alternatives, indépendamment des avantages potentiels ou avérés, sont mis hors la loi, qui oblige les patients à se soumettre à des échecs que nous connaissons ne fonctionne pas, parce qu'il n'y a pas d'autre choix." Ralph W. Moss, Ph.D
 
au moins 80 pour cent de la chimiothérapie administrée dans le monde est sans valeur
 
« (…) beaucoup d'oncologistes prennent pour évidence que la thérapie prolonge la survie, une opinion qui est basée sur une erreur et qui n'est soutenue par aucune étude clinique.
 
"La chimiothérapie ne fait pas disparaître le cancer du sein, du côlon ou du poumon. Cela est prouvé depuis plus d'une décennie et pourtant les docteurs utilisent toujours la chimiothérapie pour traiter ces tumeurs."
 
" l’institution biomédico-pharmaceutique qui était censée sauver la vie humaine sera devenue le meilleur moyen de la tuer."" l’institution biomédico-pharmaceutique qui était censée sauver la vie humaine sera devenue le meilleur moyen de la tuer."

métabolisation, chimiothérapie, "cancers foudroyants" et morts des victimes

Quand la chimothérapie tue dans des souffrances atroces
Lorsqu’il est décédé, le mari de Mme Bibeau, Paul Allard, venait de se faire retirer une tumeur au colon. L’opération s’était bien déroulée, mais son oncologue lui a offert de suivre un traitement de chimiothérapie pour réduire davantage de 5 % ses risques de récidive. Il est décédé 28 jours après le premier traitement dans des souffrances atroces, parce qu’il n’avait pas assez de l’enzyme nécessaire pour dégrader le médicament, une information inscrite dans ses gènes.
 
cytochrome P450 et enzymes CYP
 
Certains EIG peuvent être prévisibles, sur la base pharmacodynamiques et pharmacocinétiques.....L'incidence globale des EIG chez les patients hospitalisés aux États-Unis a été estimé à 06/02 à 06/07% et l'incidence des effets indésirables mortels est estimée à 0,15-0,3% (REF. 2 ). Cela se traduit par plus de 2 millions EIG estimés chez les patients hospitalisés chaque année, avec plus de 100.000 morts, ce qui rend ces réactions comme une des causes ies plus mportantes de décès aux États-Unis. Des études en Europe et en Australie ont donné des estimations semblables 3 . Le fardeau des coûts résultant est énorme, ce qui représente des dizaines de milliards de dollars, et a un impact sur ​​les deux l'industrie pharmaceutique internationale des soins de santé et 4 .
 
Pourquoi tester?
Chaque année, plus de 8,6 millions d’événements indésirables médicamenteux (EIM) sont signalés aux États-Unis – 2,2 millions d’entre eux sont graves.
En fait, les événements indésirables sont la quatrième cause de décès à l’échelle nationale, après les maladies cardiaques, le cancer et les accidents vasculaires cérébraux, et ils placent un énorme fardeau financier pour le système de santé.
Même avec la prescription appropriée, la génétique d’un patient peuvent affecter la façon dont ils métabolisent et répondre aux médicaments. Plus de 85% des patients ont des variations détectables dans leur ADN qui augmentent leur risque d’une ADE.
 
FDA (food and drug administation)  effets indésirables des médicaments: Une mise au point sur les interactions médicamenteuses
Ces études estiment que 6,7% des patients hospitalisés ont une réaction indésirable grave avec un taux de 0,32% de mortalité. 2 Si ces estimations sont correctes, alors il y a plus de 2,216,000 effets indésirables graves chez les patients hospitalisés, ce qui provoque plus de 106.000 décès par an. Si cela est vrai, alors ADRs sont la 4e cause de décès anticipée de décès maladie pulmonaire, le diabète, le SIDA, la pneumonie, les accidents, et de l'automobile.
Ces statistiques ne comprennent pas le nombre d'effets indésirables qui se produisent en milieu ambulatoire.
...CYP2D6 métabolise la plupart des médicaments cardio - vasculaires et neurologiques en usage aujourd'hui. Une Etude de CYP2D6 a conduit à la compréhension de l'échec de la codéine pour soulager la douleur chez certains patients. La codéine est en fait un promédicament qui est converti en morphine. Codéine lui - même est beaucoup moins active comme analgésique, mais provoque des nausées et d' autres effets indésirables. L'absence du cytochrome P450 2D6 dans 7% des Caucasiens signifie que ces personnes ne peuvent pas métaboliser la codéine au métabolite actif, la morphine, et donc obtiendra peu, le cas échéant, soulagement de la douleur de la codéine. 1 Toutefois, ils feront l' expérience des effets néfastes de la codéine, en particulier si la dose est augmentée dans la vaine tentative pour obtenir un soulagement de la douleur...
...
CYP2C9 a une distribution polymorphes dans la population et est manquante dans 1% des Caucasiens...

nicole Delépine : chimiothérapie "les cancéreux meurent "mystérieusement" de cancers foudroyants"

CHIMIOTHÉRAPIE : Des taux de réussite autour de... 2,2 %

"la chimiothérapie n'est pas efficace pour 90% des cancers"

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"Les gens qui ont accepté la chimiothérapie meurent dans les trois ans suivant le diagnostic, un grand nombre meurt immédiatement après quelques semaines"

"Les gens qui ont refusé un traitement de chimiothérapie vivent en moyenne 12 ans et demi de plus que les personnes qui subissent une chimiothérapie."

"la chimiothérapie et les rayonnements aident, seulement, environ 3% des patients"

"Seul 3% des oncologues allemands administreraient, une chimiothérapie a un de leur proche (enfants, femme...), alors qu'ils le font, tous les jours, a leurs patients."

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Les chimiothérapies sont cancérigènes

la chimiothérapie favorise la croissance des cancers

La chimiothérapie provoque des tumeurs plus agressives

La chimiothérapie tue le patient

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Industrie pharmaceutique : "ils ne sont pas dans les affaires pour soigner le cancer, Alzheimer, les maladies de coeur, parce que si ils le faisaient, ils se mettraient eux mêmes en dehors des affaires !"

Chimothérapie : Les anticorps monoclonaux / mab, pour immunothérapie : Herceptin, Rituxan ou MabThera, Campath / MabCampath / Campath-1H / Lemtrada, Erbitux, Avastin / Bevacizumab, Envrel, Humira, Tsabri, Xolair...

L'idée ici est que vous prenez des antigènes provenant de cellules cancéreuses, injectez-les, par exemple, souris et récoltez les anticorps. Ils peuvent ensuite être fusionnés avec, par exemple, des cellules de mélanome, ce qui entraîne des hybrides de plongée rapide. La partie des souris est alors «nettoyée», en supprimant autant que possible sinon tout, par génie génétique. Le résultat est un «médicament qui a généralement un nom se terminant par« mab ».
Ils peuvent stimuler une réponse immunitaire, d'autres peuvent se lier à la surface des cellules cancéreuses, et d'autres interférent avec les protéines produites par des cellules cancéreuses qui les aident à prendre le contrôle du corps du patient.
 
anticorps monoclonaux (entre autres)
conférence en vidéo. Effet secondaire des anticorps monoclonaux : leucoencéphalopathie
 
un article américain rapporte que les 71 dernières molécules anti cancéreuses (Tumeurs solides réfractaires et/ou métastatiques et/ou avancées apportaient en moyenne une survie augmentée de 2,1 mois): LA

85% des médicaments anticancéreux mis sur le marché dans les 15 dernières années sont inutiles et souvent dangereux parce que leur balance avantages /risques est défavorable
Plusieurs études internationales récentes, publiées dans de grandes revues de cancérologie, montrent que 85% des médicaments anticancéreux mis sur le marché dans les 15 dernières années sont inutiles et souvent dangereux parce que leur balance avantages /risques est défavorable (trop peu efficace et/ou trop toxique) et que trop peu d’entre eux sont retirés du marché ou trop tardivement. L’agence européenne, dont les experts sont trop liés aux firmes, privilégie constamment l’intérêt de l’industrie sur la sécurité des malades, encouragée par la Commission européenne dont tous les rapports soulignent la « porosité » aux représentants industriels. L’un des derniers directeurs de l’EMA, une fois son mandat terminé, a été immédiatement nommé directeur pour l’Europe d’une grande firme pharmaceutique qu’il avait « contrôlée » durant son mandat, et en toute impunité.
 
C'est là des modalités de traitement modernes se dirigent. Mais si vous regardez de plus près la recherche, vous pouvez voir que la toxicité (réactions indésirables aux médicaments), ainsi que les coûts élevés de traitement des patients sont les deux préoccupations importantes qui doivent être pris en considération par les patients qui sont prêts à accepter la traitements. En examinant les dernières recherches, les patients qui ont reçu une combinaison de médicaments stimulant immunitaire pour certains cancers du mélanome (qui ont pu tolérer les effets secondaires), vu leur vie prolongée par environ 11,5 mois , à un coût de 300 000 $ par année en laissant souvent leur familles confrontées à des difficultés financières. Ou cet article:  Hype généralisée donne de l' espoir faux pour les patients du cancer . En outre, quels sont les risques des thérapies immunitaires? Cet article explore cette question pour vous.
 
ne serait efficace que chez 33% des 20% de femmes réceptives et pour une petite amélioration, soit :chez ces 7% (environ) de femmes. Mais cela rapporte 5 milliards de dollars par ans au labo..
 
Le livre noir du médicament (extrait non disponible sur internet) :
“Que ce soit l’avastin ou d’autres “mab”, le prix d’une chimiothérapie peut atteindre 100 000 dollars, pour une échelle de prix comparable en Europe. Quant à leur efficacité, elle est à peine meilleure que les anciens traitements. Le gain de vie moyen de ces nouveaux miracles de la biotechnologie est de quelques mois, voire quelques jours."
 
engendré par les anticorps monoclonaux La LEMP constitue une démence subaiguë notée par l'apparition progressive de troubles neurologiques divers (déficits sensitifs et/ou moteurs, troubles du comportement, syndrome cérébelleux), fonctions de la localisation des lésions cérébrales. Elle évolue vers la mort en quelques mois.
 
les chimiothérapies de troisième, quatrième, voire cinquième ligne sont des aberrations, sont des renoncements de la part des oncologues qui ne peuvent faire autrement que continuer le traitement pour ne pas désespérer Billancourt, pour ne pas avoir à dire dire aux malades et à leur famille "Nous avons échoué" comme n'importe quel médecin traitant le dirait à son malade de trente ans. Elle sait mais ne dit pas que nombre d'essais cliniques sont menés  sur des cadavres ambulants en dépit de toute éthique, en faisant des promesses fallacieuses, en promettant la guérison à des patients qui sont déjà morts... Elle ne dit pas non plus que la finalité de ces essais est d'obtenir une AMM, une facile AMM, un prix considérable, facilement considérable, car, que voulez-vous, si on sauve un patient, il n'y a pas de prix, en cachant les effets secondaires ou en les minimisant et qu'ils permettent aux expérimentateurs de faire les malins dans les congrès en lisant des textes qu'ils n'ont souvent pas écrits en s'aidant d'écrans power point composés pour eux et aux frais de leurs maîtres big pharmiens.
 
avastin (anticorps monoclonaux)
L'anticancéreux Avastin (bevacizumab), médicament phare du laboratoire suisse Roche, accroît le risque de mortalité quand il est combiné à certaines thérapies, selon une analyse de plusieurs essais cliniques publiée mardi dans The Journal of the American Medical Association (JAMA).
 
Avastin, lorsqu'il est utilisé pour traiter le cancer colorectal, vendu pour 50.000 dollars par an. Cependant, une fois qu'il a été approuvé pour traiter le cancer du sein et du poumon ainsi, Genentech a annoncé un nouveau prix: 100.000 dollars par an, même si elle peut prolonger votre vie de pas plus de quelques mois. ERBITUX - Un autre médicament contre le cancer colorectal, avec une étiquette de prix de près de $ 10.000 par mois, même si il n'y a pas une seule étude montrant qu'il aide les patients atteints de cancer colorectal à vivre plus longtemps.
 
Les femmes qui prennent de l'Avastin pour traiter un cancer du sein métastasé s'exposent à des effets secondaires mettant potentiellement en danger leur vie
 
Avastin augmente de 33% le risque relatif de thromboembolisme veineux (caillots sanguins) : Or les caillots sanguins sont l’une des principales causes de morbidité et de décès des patients souffrant d’un cancer…
 
Rappel des problèmes des anticorps monoclonaux (Enbrel, Humira, Tysabri, Herceptin, Xolair...)
 
Le taux de survie à un an est de 66 % pour le groupe placebo contre 72 % pour le groupe Avastin. Par contre, les résultats provisoires concernant la survie globale du patient en cas de prise d’Avastin " ne se sont pas révélés statistiquement significatifs
 
L’agence américaine des médicaments (FDA) a décidé de retirer du marché l’Avastin, dans le cancer du sein, et met notamment en cause son inefficacité et des effets secondaires graves. « Les femmes qui prennent de l’Avastin pour traiter un cancer du sein métastasé s’exposent à des effets secondaires mettant potentiellement en danger leur vie », avec des risques de crise cardiaque, d’hypertension ou d’hémorragie potentiellement fatales.
 
utilisées pour traiter certains cancers, sont censées travailler en bloquant la protéine favorisant la croissance des vaisseaux sanguins, appelée facteur de croissance endothéliale vasculaire, ou VEGF. Malheureusement, de nouvelles recherches récemment publiées dans la revue Nature, montrent que c’est faux. En fait, loin de fragiliser les vaisseaux sanguins pour « tarir » les tumeurs malignes, ces traitements anticancer, connus sous le nom de drogues anti-angiogenèse, normalisent et renforcent les vaisseaux sanguins, ce qui veut dire qu’ils sont capables de stimuler la croissance de tumeurs plus grandes.
 
Le coût efficacité paraît prohibitif (100 000 euros environ par qualy gagné - qualy : nombre d'années gagné pondéré par la qualité de vie). syndrome de leuco-encéphalopathie : "Ce syndrome peut être réversible s'il est reconnu et traité rapidement. Chez les patients qui présentent un tel syndrome on recommande un traitement des symptômes spécifiques, y compris la maîtrise de l'hypertension, ainsi que l'arrêt de l'AVASTIN".
 
Nouveaux décès sous MabThéra/Rituxan. Rappel des leucoencéphalopathies et autres effets indésirables graves
 
Une équipe de chercheurs de l’Université du Texas MD Anderson Cancer Center a étudié 173 patients atteints de cancer avancé du sein à qui avait été prescrit Herceptin
 
Par nicole Delépine
 
Et toujours pas d'évaluation globale des anticorps monoclonaux en vue...
 
Trastuzumab (Herceptine®)
 
Nombre d'Acm ont une activité mutagène, cancérogène ou sont toxiques pour la reproduction.
synagis / palivisumab, mabthera / rituximab, mabcampas / alemtuzumab, soliris / eculizumab, arzera / ofatumumab, herceptin / trastuzumab, bexxar / tositumomab, vectibix / panitumumab, avastin / bevacizumab, zevalin / ibritumomab tiuxetane, removab / catumaxomab, erbitux / cetuximab, adcetris / brentuximab vedotin, orthoclone okt3 / muromonab, simulect / basilximab, rmicab / infliximab, xollair / omalizumab, roactemra / tocilizumab, cimzia / etanercept, cimzia / certolizumab pegol, enbrel / etnercept, (humira, trudexa) / adalimumab, orencia / abatacept, arcalyst / rinolacept, ilaris / canakinumab, nplate / romiplostim, stelara / ustekinumab, simponi / golimumab, benlysta / belimumab, reopro / absiximab, lucentis / ranibizumab, (prolia, xgeva) / denozumab
 
Selon une étude britannique, 57% des médicaments mis sur le marché européen entre 2009 et 2013 n’apportent aucune amélioration aux patients.
Sur ces 68 nouveaux traitements, 39 d'entre eux (soit 57%) ont reçu le feu vert de l'Agence sans avoir démontré une amélioration de la durée de vie ou de la qualité de vie des patients par rapport aux traitements existants - les principaux paramètres pour évaluer l'intérêt d'un nouveau médicament.
 
L'autre point noir de Kymriah, et non le moindre, c'est son prix. Le traitement étant personnalisé, chaque patient doit débourser 475.000 dollars (400.000 euros) pour en bénéficier. Les malades pour qui le traitement n'aurait pas fonctionné, n'auront rien à payer, a promis Novartis.
 
s'agissant des immunothérapie (les traitements les plus innovants). Seuls 3 % des Français sont en phase avec la réalité de traitements dont les prix vont de 80.000 à 116.000 euros , en attendant certaines thérapies cellulaires facturées 400.000 euros aux Etats-Unis.

Depuis plus de 15 ans, les récents médicaments anti-cancéreux sont inutiles et dangereux

"herceptine : seul 33% des 20% de femme qui pourraient être réceptives a ce traitement ont une petite amélioration"

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Radiothérapie

Publié le par cancer sur ordonnances

Les radiation médicales sont une cause très importante (sans doute la cause principale) de la mortalité par cancer aux États-Unis au cours du XXe siècle. La seconde est que la radiation médicale, a reçu, même à des doses très faibles et modérés, est une cause importante de décès par cardiopathie ischémique, le mécanisme probable est un rayonnement-induction de mutations dans les artères coronaires, ce qui entraîne chez les clones dysfonctionnels (mini-tumeurs) des cellules musculaires lisses.
Des millions de cas de cancer, et des millions de cas de maladie coronarienne, peuvent être évités grâce à des changements simples et systématiques dans la façon dont les médecins utilisent les rayons X. C'est le message dans ce monumental livre par l'une des autorités les plus distinguées du monde sur les effets des rayonnements sur la santé.
 
plus de 50 pour cent des le taux de mortalité par cancer est en fait induite par les rayons X.
Dr John Gofman, MD, Ph.D. - Un physicien nucléaire et un médecin, et l'un des plus grands experts dans le monde sur les dangers des rayonnements - présente des preuves irréfutables dans son livre,
 
Après que la radiothérapie s'est révélée être non seulement un échec, mais aussi fatale aux sujets de test initiaux, l'industrie médicale a simplement changé la dose, manipulé les statistiques et renommé le traitement comme une percée pour guérir le cancer.
 
un nouvel article intitulé «Le traitement par rayonnement génère des cellules souches cancéreuses résistantes aux traitements contre les cellules du cancer du sein agressives», publié dans la revue Cancer Le 1er juillet 2012, des chercheurs du département de radio-oncologie du Jonsson Comprehensive Cancer Center de l'UCLA rapportent que le traitement par radiation conduit réellement les cellules cancéreuses du sein vers une plus grande malignité.
 
En ce qui concerne la radiothérapie externe, le protocole habituel délivre une dose de 10 Gy par semaine à raison de 5 séances de 2 Gy par jour. La dose totale délivrée par ce type de traitement varie selon les cas de 30 à 70 Gy, voire jusqu'à 80 Gy9
(note : 10Gy = 10sv = 10 000 msv, soit 500000 Radiographies thoracique (0,02 msv), par semaine / soit 25 000 fois la dose autorisé par an, pour un travailleur du secteur nucléaire ?? (c'est faux car : Le gray(Gy) est la dose de rayonnement reçue par l'organisme. Le sievert (sv) est un moyen d'évaluer l'impact biologique de ce rayonnement pour la santé de l'organisme, mais c'est tout de même très très important.))
 
Entre 4 et 4.5 Sv, on est à la DL50, c'est à dire que l'exposition va entraîner le décès de 50 % des personnes qui ont reçu cette dose
 
1 rd = 0,01 Gy = 1 cGy = 10 mGy
 
Une dose hautement ciblée utilisée dans la radiothérapie conventionnelle contre le cancer (dose unique) est de 2 000 mSv.
Apparemment, il n'y a pas de grande étude cumulative pour soutenir les taux de survie globale de la radiothérapie, c'est-à-dire qu'il n'y a pas de données pour justifier le rayonnement , alors pourquoi est-il mis en œuvre quotidiennement? La réponse est l'argent, et les systèmes de croyances endoctrinés inculqués dans les écritures orthodoxes médicales
l'industrie du cancer conventionnelle est une entreprise annuelle de 125 milliards de dollars.
La dose de rayonnement de fond moyenne dans le monde pour un être humain est d'environ 2,4 millisievert (mSv) par an . Une dose très ciblée utilisée en radiothérapie conventionnelle contre le cancer (dose unique) est de 2 000 mSv.
 
Une erreur de paramétrage du logiciel utilisé pour réaliser les traitements de radiothérapie a entraîné un surdosage des patients, qui concerne a priori l’ensemble des cancers traités entre 1989 et 2000. Près de 5000 patients seraient concernés ; environ 300 auraient reçu une dose supérieure de 7% à celle qui aurait dû leur être délivrée. ...
 
Ce que l'industrie du cancer ne veut pas que vous sachiez sur la chimiothérapie et les rayons
La chimiothérapie et les rayons peuvent tuer le cancer, mais ils vous tuent aussi
La chimiothérapie regorge d'effets négatifs après traitement. Une majorité d'agents contenus dans les produits de chimiothérapie pénètrent dans le cerveau et peuvent directement ou indirectement induire un certain nombre de changements aigus ou retardés du système nerveux central. Ces effets peuvent durer des années avant de se dissiper, ou bien, dans le cas de jeunes enfants, se perpétuer à l'âge adulte.Le taux de survie à long terme des patients de chimiothérapie sont grandement exagérés parce que la plupart de ces patients finissent par mourir de maladies sans relation avec le cancer d'origine, mais liés au traitement.Les produits de chimiothérapie (surtout les agents d'alkylation) sont réputés pour occasionner d'autres cancers dont la leucémie, et nombre de ces médicaments tombent dans cette catégorie. Les agents d'alkylation endommagent directement l'ADN de toutes les cellules. Ces agents ne sont pas spécifiques à une phase ; en d'autres mots, ils sont actifs dans toutes les phases du cycle cellulaire. Comme ces drogues endommagent l'ADN, ils peuvent nuire à long terme à la moelle osseuse et par conséquent affecter l'immunité future. Avec ces produits existe le risque de développer un cancer secondaire à bas bruit mais son diagnostic est inévitable. Des études ont indiqué que le risque commence à augmenter environ deux ans après le traitement, qu'il est le plus élevé entre 5 et 10 ans. C'est la raison des décès de patients par chimiothérapie entre 10 et 15 ans après le traitement.La radiothérapie peut également accroître le risque de développement d'un cancer chez la plupart des gens. Les variétés de cancers secondaires à une radiothérapie sont vastes, mais consistent principalement en leucémies et sarcomes. Ces cas se révèlent habituellement après exposition aux rayons avec un pic de risque cinq à dix ans environ après. De nouveau, la plupart des patients qui suivent une radiothérapie développent des cancers secondaires en lien avec le traitement et non comme la conséquence du cancer d'origine. Les cancers radio-induits ont explosé ces vingt dernières années car il y a eu une recrudescence de traitements de ce genre, souvent suite à une chimiothérapie.D'autres cancers sont liés aussi à une radiothérapie. Des tumeurs peuvent se développer à l'endroit de la zone exposée aux rayons ou tout près, même dix ans ou plus après le traitement. Ces risques semblent être plus élevés dans certaines zones du corps, comme les seins et la thyroïde. Dans certains cas, l'âge au moment de la radiothérapie va jouer un rôle. Par exemple des patientes jeunes atteintes de cancer du sein sont plus susceptibles de développer un cancer secondaire par une thérapie par les rayons que des patientes âgées.
 
Le plus gros souci lié à la radiothérapie vient du fait qu’en irradiant une tumeur, on ne peut éviter totalement d’irradier les tissus environnants. Il y a donc un risque d’altération de cellules saines, situées à proximité de la zone traitée. Cette altération entraîne ce que l’on appelle les « effets secondaires ».
Autres effets secondaires liés à la radiothérapie
Vasodilatation capillaire rapide dès la cinquième heure après irradiation, même à faible dose.
Action immunologique: Baisse rapide du nombres des lymphocytes.
Irritation de la peau à l’endroit traité.Pour des rayons au niveau de la tête et du cou: Chute de cheveux temporaire ou définitive, altération du goût, difficultés à avaler, sécheresse de la bouche et manque de salive, perte d’appétit si les doses sont fortes.
Pour des rayons au niveau du thorax et de l’abdomen : Vomissements, diarrhées, nausées, crampes et gaz pour la région de l’estomac et de l’intestin.
Pour des rayons au niveau du bassin : Troubles urinaires et douleurs lors des rapports sexuels.
Fatigue au bout de quelques séances, qui peut nécessiter d’adapter son mode de vie durant le traitement.
En France, de nombreux cas de patients mécontents qui revendiquent leur statuts de victimes suite aux erreurs humaines. La plupart de ces patients ayant eu des problèmes lors de leurs soins ont été surradiés pour plusieurs motifs comme une erreur d’étalonnage ou une mauvaise calibration du faisceau ou encore d’une déviation de ce dernier lors de sa construction.
Cette technique demande un matériel de pointe et une grande maîtrise de précision dans ses réglages. Trop souvent le personnel n’est pas assez compétent pour affiner ces réglages, seuls un peu plus de la moitié des centres de radiothérapie comptent une personne spécialisée en radiophysie médicale dans leur effectif.
Dans tous ces cas dramatiques de surexposition, les patients ont fait face à plusieurs complications allant d’une brûlure très prononcée de l’épiderme à la mort en passant par des problèmes au niveau des organes entourant la zone irradiée. Ces surirradiations peuvent provoquer des rechutes locales entrainant le plus souvent la mort si ce n’est pas détecté suffisamment tôt.
 
La première chose à prendre en compte, c’est que la tumeur, Carcinome de son petit nom, a disparu au bout du deuxième FEC100. Puis il y a eu 7 Taxol, et au bout du 3e Taxol, échographie et mammographie pour vérifier ce que l’on sentait à l’examen clinique, c’est à dire RIEN. Il n’y avait plus aucune trace.
La seconde chose a été l’opération, c’est à dire la tumorectomie sans tumeur, où on m’a confirmé qu’il n’y avait absolument plus rien, ni aux niveau des trois ganglions prélevés, ni au niveau du tissu prélevé à l’endroit de la tumeur disparue.Ensuite, il y a eu mes recherches sur les risques de la radiothérapie. Évidemment, aucun oncologue, ni chirurgien ni radiothérapeute ne m’en a soufflé mot. Mais aux vues des risques de cancers secondaires et surtout des risques de complications cardiaques qui surviennent généralement plusieurs années après les radiothérapies, il y a de quoi réfléchir. Surtout que je « bénéficiais » de 3 facteurs de risques accrus, à savoir :
Le fait d’être une femme
Le fait que la radiothérapie soit ciblée sur le sein gauche (proche du cœur)
Le fait d’avoir eu des doses de drogue cardiotoxique par la chimiothérapie, à savoir le FEC100.
 
• 2000 mSv Intoxication grave
• 4000 mSv Dose extrêmement sévère - survie possible
• 5 000 mSv Dose de rayonnement extrêmement sévère - risque élevé de décès
• 6 000 mSv Dose habituellement mortelle
• 10 000 mSv dose fatale

"la chimiothérapie et les rayonnements aident, seulement, environ 3% des patients"

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Radiographies, scanners, petscans et mammographies : parmi les premières causes de cancer

Publié le par cancer sur ordonnances

"Chaque année, 24500 nouveaux cancers sont spécifiquement attribués aux rayonnements, aux USA. Environ 16500 en meurt."

"la chimiothérapie et les rayonnements aident, seulement, environ 3% des patients"

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En 1965, le Dr Ian MacKenzie a publié un rapport élégant intitulé « Cancer du sein suite à de multiples fluoroscopies » ( British J. of Cancer 19: 1-8) et, en 1968, Wanebo et ses collègues, stimulés par le travail de MacKenzie, ont rapporté « Le Cancer du sein après exposition aux bombardements atomiques d'Hiroshima et de Nagasaki "( New England J. of Medicine 279: 667-671), mais peu étaient disposés à admettre que le cancer du sein pourrait être induit par un rayonnement faible.
 
480 pages (1990).
 
Prevention Cancer et dépistage : l’Arnaque Sémantique
Dans son livre «Prévenir le cancer du sein», le Professeur J.W. Goffman, montre que l’exposition aux radiations ionisantes, principalement aux rayons X, est responsable d’environ 75 % des cancers du sein aux États-Unis. Une mammographie tout les 10 ans augmenterait de 9% le risque de cancer.
 
70 millions de scanners effectués en 2007 aux États-Unis pourraient conduire à 29 000 cas supplémentaires de cancers
 
Des scientifiques américains ont averti vendredi que l'image scanners à rayons X qui sont utilisés pour contrôler les passagers et les équipages des compagnies aériennes dans les aéroports à travers le pays peuvent être dangereux.
 
le docteur Bross est venu à la conclusion que la principale cause de la hausse des taux de leurcémie était les radiations médicale dans la forume de diagnostic médical de rayons X
Dans les années 1970, le dr Bross a dirigé un projet qui a étudié l'auguementation alarmante des taus de leurcémie.Elle a été appelé : l'étude leucémie Tri-state. Son échantillion a utilsé des registres de 16 millions de personnes de New York, du Maryland de du Minesota
.
RAYONS NOCIFS : Scanners et radios augmentent le risque de cancers
Une étude publiée dans le JAMA par le Dr. Rebecca Smith-Bindman, de l’université de Californie (San Francisco) et son équipe a trouvé que le nombre de scanners par millier de personnes a triplé aux Etats-Unis entre 1996 et 2010. Ces chercheurs estiment que 2% des cancers à venir seront directement liés à l’exposition à ces rayonnements. Tout en soulignant l’intérêt de l’imagerie médicale pour la santé, ils demandent aux médecins de bien mesurer le rapport bénéfices risques, d’en informer le patient et de limiter ou retarder certains examens.
 
risque lié a la radiologie
Dans le domaine des doses élevées (quelques dixièmes de Sievert ; voir chapitre " Le milli-Sievert, c'est quoi ? " 4.1.3mSv), de nombreuses études scientifiques (dont celles sur les survivants d'Hiroshima et de Nagasaki, celles sur les patients ayant suivi un radiodiagnostic ou une radiothérapie et celles sur des personnes professionnellement exposées) ont prouvé avec certitude l'existence d'un risque réel d'induction de cancers dans de nombreux organes dû au rayonnement. De nos jours, on admet que le risque de cancer mortel radio-induit est de 10% par Sievert pour des doses élevées. Ceci veut dire qu'on observera 10 cancers supplémentaires (dus au rayonnement) dans le cas où 100 personnes auraient été exposées à une dose de 1 Sievert.
 
"Si une femme a une mammographie annuelle dès l'age de 55 à 75 ans, elle recevra un minimum de 20 rads de rayons.A titre de comparaison, les femmes qui ont survécu aux attentats à la bombe atomique à Hiroshima ou Nagasaki ont absorbées 35 rads...."
 
Les femmes porteuses d'une mutation des gènes BRCA1 ou BRCA2, donc à susceptibilité de cancers du sein et de l'ovaire, qui ont été exposées aux rayonnements ionisants des diagnostics d'imagerie de la poitrine, avant l'âge de 30 ans, ont un risque accru de développer un cancer du sein, selon cette étude publiée le 6 septembre dans la revue du BMJ.com. Un nouvel argument de cette équipe de recherche internationale, dont des chercheurs de l'Inserm, pour limiter certains examens d'imagerie médicale, scanographie et radiologie interventionnelle, sources d'une augmentation de plus en plus préoccupante de l'exposition aux rayonnements ionisants.
 
scanner thorax (8 msv) = 400 Radiographies thoracique (0,02 msv)
Mammographie (0,7msv) = 35 Radiographies thoracique (0,02 msv)
scanner abdomen (10 msv) = 500 Radiographies thoracique (0,02 msv)
scanner tête (2 msv) = 100 Radiographies thoracique (0,02 msv)
coronarographie par scanner (21,4 msv) = 1070 Radiographies thoracique (0,02 msv)
 
« La dose moyenne d'un scanner (TDM) est de 10 millisieverts (mSv) mais, associé à un PetScan (TEP), les doses peuvent passer à 15-20 mSv », a indiqué le Dr Gérard, ce qui correspond au maximum autorisé par an pour un travailleur du secteur nucléaire.
 
La réglementation française fixe à 1 millisievert (mSv) par an la dose efficace maximale admissible résultant des activités humaines en dehors de la radioactivité naturelle et des doses reçues en médecine. Les limites de doses équivalentes pour le cristallin et pour la peau sont fixées respectivement à 15 mSv/an et à 50 mSv/an.
 
Le PET scan, aussi appelé tomoscintigraphie par émission de positons (TEP ou « positron emission tomography » en anglais) est un examen d’imagerie qui permet de visualiser le fonctionnement des organes (imagerie fonctionnelle). Il associe l’injection d’un produit radioactif visible en imagerie et la prise d’images par un scanner.

Mammographies

Une étude, publiée le 20 octobre 1993 dans le Journal of National Cancer Institute, montre une augmentation très nette du cancer du sein après les traitements par rayons de certaines maladies bénignes du sein chez les femmes âgées de plus de 40 ans au moment des premiers traitements
Le Dr Henri Pradal, pharmaco-toxicologue, avait fort bien résumé la situation, il y a trente ans. Pour lui, les «dictateurs du scalpel et du radium» ont su entretenir pendant des décennies une propagande mensongère sur l’efficacité de leur pratique en s’appuyant sur l’argument non vérifiable qu’un diagnostic précoce donne au cancéreux toutes les chances de guérir. Il affirmait: «Il est facile de démontrer que la radiographie des seins de toute une population féminine particulièrement exposée au cancer provoque davantage de processus cancéreux qu’elle n’en dépiste.»
 
"Le moyen le plus efficace pour diminuer le risque des femmes de devenir une patiente atteint de cancer du sein est d'éviter assister dépistage." Une étude, publiée le 20 octobre 1993 dans le Journal of National Cancer Institute, montre une augmentation très nette du cancer du sein après les traitements par rayons de certaines maladies bénignes du sein chez les femmes âgées de plus de 40 ans au moment des premiers traitements.
 
le Dr Bross est venu à la conclusion que la principale cause de la hausse des taux de leucémie était en radiation médicale dans la forme de diagnostic médical de rayons X
 
sur les 260.000 décès par cancer enregistré en Allemagne, entre 10.000 et 20.000 sont à mettre sur le compte des rayonnements
 
scanner thorax (8 msv) = 400 Radiographies thoracique (0,02 msv)
Mammographie (0,7msv) = 35 Radiographies thoracique (0,02 msv)

LES MAMMOGRAPHIES PROVOQUENT LE CANCER

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UNITES DE MESURE

1 rd = 0,01 Gy = 1 cGy = 10 mGy
 
Le gray est la dose de rayonnement reçue par l'organisme.
Le sievert est un moyen d'évaluer l'impact biologique de ce rayonnement pour la santé de ton organisme.
 

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Quelques témoignages sortir du cancer, naturellement

Publié le par cancer sur ordonnances

sortir du cancer naturellement

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"des milliers de gens meurent des traitements que nous leurs donnons. La chimiothérapie est un poison, elle provoque le cancer. Chaque médecin sait. que  trop de rayons X provoque le cancer, mais quand vous avez un cancer, ils disent que l'on doit vous donner une énorme quantité de ce qu'ils nous ont dit d'éviter, car ils provoquent le cancer"

source : Guérir le cancer naturellement avec la nutrition et les thérapies alternatives

Témoignages divers sur la guérison du cancer naturellement

Une collection de témoignages tout en utilisant le protocole de Budwig

Une collection de témoignages de Gerson Therapy

Une vaste collection de témoignages de la clinique Issel

Témoignages de patients du Dr Stanislaw Burzynski, cliquez sur les noms figurant à droite de la page pour accéder à des histoires individuelles.

Cancer des os

Carla Shuford a utilisé la thérapie de Gerson pour son sarcome ostéogénique

Ian Gawler guérit du sarcome ostéogénique en utilisant un régime, une attitude positive, la méditation et le soutien aimant des autres

Cancer du cerveau

Earnie Powell guérit le cancer du cerveau et la leucémie avec un régime alimentaire et des suppléments

Josie Nunez guérit d'un cancer du cerveau avec un régime alcalin

Kevin Raymond guérit d'un cancer du cerveau en mangeant un régime macrobiotique

Megan Sherow guérit le cancer du cerveau au stade 3 avec un régime végétalien cru

Ginger Rollins guérit le cancer du cerveau au stade 4 avec un régime alcalin, des suppléments et un nettoyage émotionnel

Allison Huish guérit d' une tumeur cérébrale astrocytome pilocytique avec de l'huile d'encens, des changements de régime alimentaire et une thérapie enzymatique systémique

Kerry Howarth partage les thérapies qu'elle a utilisées pour soigner une tumeur sur sa glande pituitaire.

Tyler Hook guérit du stade 4 du médulloblastome avec un régime alimentaire, des suppléments et de l'huile de cannabis

Brain Cance r guéri avec un régime cétogène

Kelli O'Brien guérit d'un cancer du cerveau avec un régime cétogène et des noyaux d'abricot

Dave Bolton guérit de Glioblastoma Multiform étape 4 avec un régime cétogène ............ En savoir plus sur un régime cétogène

Pablo Kelly utilise un régime cétogène pour contrôler la tumeur cérébrale du glioblastome multiforme au stade 4 ... En savoir plus sur un régime cétogène

Andrew Scarborough guérit le cancer du cerveau (astrocytome anaplasique) avec sa propre version d'un régime cétogène riche en graisses / haute teneur en protéines / zéro carburateur.

Le cancer du cerveau guéri avec la thérapie Antineoplaston de Burzynski

Hannah Bradley a utilisé le traitement antinéoplasique du Dr Burzynski pour le cancer du cerveau

Jodi Fenton partage son histoire d'utilisation du traitement antinéoplasique de Burzynksi pour le cancer du cerveau.

Sophia Gettino a été informée par des médecins conventionnels qu'elle ne vivrait pas pour voir son deuxième anniversaire parce que son cerveau était criblé de tumeurs, mais elle a été guérie avec la thérapie antinéoplasique du Dr Burzynski.

Cancer du sein

L'actrice Hayley Mills raconte comment elle a guéri du cancer du sein avec une chirurgie et des thérapies alternatives

Doris Sokosh guérit le cancer du sein au stade 4 avec des thérapies de jus et de désintoxication

Jessica Richards a adopté un régime alcalin et a reçu des perfusions intraveineuses de vitamine C pour vaincre le cancer du sein

Di Georgio guérit le cancer du sein avec du thé Essiac noir et des changements de régime

Véronique Desaulniers guérit le cancer du sein avec un onguent noir et des thérapies naturelles

Kelly Binkowski guérit du triple carcinome canalaire invasif négatif avec un régime alimentaire à base de plantes

La Dre Ruth Heidrich renverse le cancer du sein de stade 4 avec un régime végétalien à faible teneur en matières grasses, prescrit par le Dr John McDougall

Rita guérit l'adénocarcinome canalaire invasif avec la thérapie de Gerson

Suzan Macco partage les traitements de guérison qu'elle a reçus au Sanoviv Medical Center situé à Rosarito, au Mexique

Janette Murray-Wakelin guérit le cancer du sein avec un régime végétalien cru, une cure de désintoxication et des thérapies de soutien immunitaire

Annie Brandt-guérit du cancer du sein terminal en 2001, avec des métastases au cerveau et aux poumons.

Jessica Biscardi guérit de la propagation du cancer du sein stade 4 au pancréas et des poumons avec un régime alcalin

Ashlie Sanders guérit le cancer du sein-stade 1 infiltrant le carcinome ductile avec la foi et les changements de régime

Brenda Cobb guérit le cancer du sein et du col de l'utérus avec des aliments vivants crus.

Elaine Cantin a utilisé un régime cétogène pour guérir du cancer du sein

Hollie Quinn guérit le carcinome canalaire infiltrant avec un protocole d'oncologie à base de plantes

Lorraine Day guérit son cancer du sein avec des thérapies naturelles

Sue Ledbetter guérit le cancer du sein inflammatoire avec des thérapies de désintoxication et naturelles

Marilyn Brent a utilisé du jus de carotte et de céleri frais, des changements de régime et des herbes pour son carcinome canalaire infiltrant.

Pattie McDonald guérit un cancer du sein et une tumeur au cou avec un baume noir et des changements de régime

Ann Devlin enlève 4 tumeurs de sa poitrine avec une pommade noire

Wanda Cline a utilisé le régime, les suppléments et les changements de régime de Budwig pour guérir son cancer du sein du stade 4

Linda Devine guérit le cancer du sein avec un régime alimentaire, du laetrile et des suppléments

Vicki Stewart guérit le cancer du sein avec des changements de curcuma et de régime.

Sheila Herron utilise les thérapies ciblées sur le gène du Dr Burzynski pour le cancer du sein triple négatif

Carla Camarillo guérit du cancer du sein de stade 4 avec des traitements IV et une faible dose de naltrexone

Juin guérit du carcinome canalaire invasif, HER-2 positif, stade II avec des protocoles de régime et de désintoxication.

Ann Fonfa partage les thérapies alternatives qu'elle a utilisées pour le cancer du sein métastatique agressif

Kate Shemirani raconte comment elle a été guérie du cancer du sein de stade 3 grâce à la thérapie Gerson.

Lori Lober partage les thérapies conventionnelles et holistiques qu'elle a utilisées pour guérir du cancer de stade 4 qui s'était métastasé à son foie.

Linda Christina Beauregard guérit du carcinome canalaire invasif à l'âge de 50 ans. Elle a refusé les thérapies conventionnelles et a plutôt choisi la nutrition et les thérapies naturelles.

Julia Chiappetta a refusé une mastectomie, une chimiothérapie et une radiothérapie pour un carcinome canalaire infiltrant de stade 2 et a guéri avec des thérapies naturelles.

Shannon Knight guérit le cancer du sein au stade 4 avec l'alimentation, l'ozone, le laetrile, les lavements au café, l'hyperthermie, la thérapie enzymatique, la thérapie cellulaire dendritique.

Audree Lee combat le cancer du sein avec des aliments crus

Nicola Corcoran combat le cancer du sein en utilisant des thérapies alternatives

Kim Hanson guérit du carcinome canalaire invasif avec des thérapies nutritionnelles.

En savoir plus sur l'utilisation de la thérapie Gerson contre le cancer

Cancer du col utérin

Jane Van Benthusen guérit du cancer du col de l'utérus en adoptant un régime cru et végétalien

Amanda Deming a guéri son cancer avec un régime végétalien cru d'aliments végétaux non transformés et non cuits tels que fruits et légumes frais, graines germées, graines, grains, haricots, noix, fruits secs et algues, méditation et yoga.

Cynthia Brooks explique comment elle a guéri le cancer du col de l'utérus qui s'était propagé aux ganglions lymphatiques en utilisant des thérapies naturelles, notamment en changeant son régime alimentaire, en utilisant des herbes, des médicaments énergétiques, la méditation et la désintoxication,

Brenda Cobb guérit le cancer du sein et du col de l'utérus avec Raw Living Foods

Jill Schneider explique les thérapies qu'elle a utilisées pour soigner naturellement le cancer du col de l'utérus, notamment l'adoption d'un régime macrobiotique. Ceci est un régime alimentaire complet, pas de produits laitiers, de sucre, d'aliments transformés ou de viande.

Fiona Shakeela Burns guérit du cancer du col utérin de stade 4 qui s'était propagé aux ovaires et au cerveau avec une version modifiée de la thérapie de Gerson, avec une thérapie herbale agressive et un nettoyage émotionnel. Visitez son site web .

Cancer du colon

Lindsay Martin guérit le cancer du côlon de stade 3 avec de l'huile de cannabis et un régime alimentaire

Ann Cameron guérit le stade 4 du côlon métastasé au poumon en buvant du jus de carotte

Allan Taylor survit au cancer du côlon terminal avec un régime alcalin, des noyaux d'abricot et des suppléments

John Tanzi guérit le cancer du côlon de stade 4 avec un régime, du thé d'Essiac et un supplément de bêta-glucane

Chris Wark guérit le cancer du côlon de stade 3 avec la chirurgie et les thérapies naturelles

Ivelisse Page a guéri le cancer du côlon de stade 4 avec la chirurgie et l'extrait de gui

Vincent Crewe survit au stade 4 du cancer du côlon

Sid Aust bat le cancer du côlon de stade 3

Hémangioendothéliome épithélioïde (EHE)

Kris Carr guérissant de EHE qui est un cancer vasculaire dans la muqueuse des vaisseaux sanguins de son foie et de ses poumons

Cancer du rein

Rita Znamirowsky guérit le carcinome rénal avec des métastases aux poumons avec la chirurgie et les thérapies naturelles

Jim Gordon guérit le cancer du rein métastasé à la glande surrénale et les poumons avec la thérapie à base de plantes

Connell McNelis guérit le cancer du rein au stade 4 avec un régime végétalien cru et des jus.

En savoir plus sur le laetrile et les noyaux d'abricot avec ce lien

Leucémie

Christina Pirello guérit la leucémie myéloïde aiguë avec le régime macrobiotique

Glenn Sabin guérit de la leucémie lymphoïde chronique avec un régime, des suppléments, de l'exercice et de l'extrait de thé vert

Jon Todd partage l'histoire de sa femme de traiter la leucémie avec le thé Essiac

Earnie Powell guérit la leucémie et le cancer du cerveau avec un régime alimentaire et des suppléments

John DiCarlo, 72 ans, a été renvoyé chez lui pour mourir après un traitement infructueux contre la leucémie. Les médecins ont suggéré qu'il essaie de boire du thé de pissenlit. 4 mois plus tard était sans cancer.

David a utilisé diverses thérapies naturelles pour traiter sa leucémie lymphoïde chronique

Fiona Shakeela Burns guérit de la leucémie avec Gerson Therapy à l'âge de 11 ans

Liposarcome

Evangelina guérit son liposarcome avec un régime cétogène et un nettoyage émotionnel

Cancer du foie

Sue Olifent guérit d'un cancer du foie avec un régime alimentaire, des suppléments, des herbes et des protocoles de désintoxication

Ed Moore a utilisé de l'huile de cannabis, des suppléments et des changements de régime pour le cancer du foie de stade 4

Mike Cutler guérit le cancer du foie avec de l'huile de cannabis

Bill Trucks guérit d'un cancer du foie avec des protocoles de pommade noire, de régime alimentaire et de désintoxication

Cancer du poumon

Carl O. Helvie bat le cancer du poumon avec des changements de régime, le laetrile et les suppléments

Janet Vitt guérit le stade 4 de l'adénocarcinome à petites cellules du poumon qui s'est propagé au foie et au pancréas avec un régime macrobiotique

Joe Mancaruso guérit le stade 4 adénocarcinome non à petites cellules des poumons avec un régime cétogène

Aine Shaw guérit du cancer du poumon terminal avec une thérapie photodynamique.

Sharon Kelly guérit le cancer du poumon à petites cellules au stade 4 avec de l'huile de cannabis et en extrayant des feuilles de cannabis

Cancer du poumon, carcinome avec des mets au foie et à la colonne vertébrale guéris à l'hôpital Oasis of Hope

Kristin Garrett guérit du cancer du poumon en suivant la version de Bill Henderson du protocole de Budwig avec d'autres thérapies

Stamatis Moraitis bat le cancer du poumon terminal avec des changements de régime et de style de vie

Lymphome, Hodgkin

Courtney Campbell guérit avec le protocole Bill Henderson / Budwig et Essiac Tea

Billy Best a utilisé des thérapies naturelles pour son lymphome de Hodgkin

Lou Dina guérit le lymphome en utilisant les thérapies du Dr William Donald Kelley

Becky Gaw guérit le lymphome de stade 3 avec des changements de régime et des teintures à base d'herbes

Jared guérit du lymphome de Hodgkin au stade 4 avec un régime, une cure de désintoxication et de l'exercice

Dale Figtree Ph.D. guérit du lymphome avec des protocoles de régime et de désintoxication

Lymphome de Burkitt

Carey Reading guérit le lymphome du terminal de Burkitt avec le protocole du Dr Nicholas Gonzalez

Lymphome non hodgkinien

Sandi Rog guérit du lymphome non hodgkinien de stade 4 avec Laetrile

Joyce Forsythe guérit le lymphome non hodgkinien de la cellule du manteau avec le protocole de Gerson

Nuro Weidemann partage son histoire de traitement de son LNH avec des thérapies naturelles

Peggy Sue Roberts guérit du lymphome non hodgkinien de stade 4 avec l'aide de thérapies alternatives offertes au Mexique

48 heures d'histoire d'un patient atteint de lymphome non hodgkinien qui se rétablit grâce au traitement antinéoplasique du Dr Burzynksi

Kapil Arn guérit naturellement le lymphome non hodgkinien sous-cutané à cellules T

Elaine Gibson guérit le lymphome non hodgkinien de stade 4 grâce à une thérapie de potentialisation de l'insuline et à d'autres thérapies alternatives

M elanoma

Jim guérit le mélanome avec un onguent noir, des changements de régime et des protocoles de désintoxication

Marcia Schaefer a utilisé Gerson Therapy pour son cancer de la thyroïde et son mélanome malin

Yvonne guérit un mélanome malin (lien vers une interview audio)

Marlene Mckenna guérit le mélanome malin de stade 4 avec un régime macrobiotique

Le protocole de Stacy Jett guérit le mélanome malin au stade 3

Prudence Sinclair guérit du mélanome de stade 4 avec des thérapies naturelles

Bailey O'Brien guérit du mélanome de stade 4 avec une thérapie de type Gerson et des toxines de coleys

Le myélome multiple

Charlie Majors guérit le myélome multiple stade 4 métastasé au cerveau avec des thérapies naturelles

En savoir plus sur le régime recommandé par le Dr Bernardo Majalca

Neuroblastome

Drew Woodland - Stade 4 Neuroblastome guéri avec des thérapies naturelles

Connah Broom guérit le neuroblastome de stade 4 en utilisant des thérapies alternatives

Cancer des ovaires

L'élimination des canaux radiculaires s'est avérée être une étape cruciale pour la guérison du cancer de l'ovaire de Linda

Evita Ramparte guérit le cancer de l'ovaire avec des thérapies naturelles

Sanae Suzuki guérit le cancer de l'ovaire avec un régime macrobiotique

Jessica Langel guérit du cancer de l'ovaire avec des thérapies naturelles

Pilar Davila guérit du cancer de l'ovaire de stade 4 avec la nutrition et les thérapies alternatives.

Lauren Ewing guérit du cancer de l'ovaire de stade 4 avec des thérapies naturelles.

Lire un autre article sur Lauren

Cancer du pancréas

Kim Thacker guérit avec des suppléments, des enzymes et des lavements au café (cancer du pancréas métastasé au foie)

Sarah Ann Cooper guérit avec les protocoles de régime et de désintoxication offerts par le Dr Nicholas Gonzalez

Felicity Corbin-Wheeler guérit le cancer du pancréas terminal avec un régime alimentaire, une cure de désintoxication et un laetrile

Kay guérit le cancer du pancréas au stade 4 avec des jus, du régime végétalien, des suppléments et des lavements au café (sa propre version du Protocole de Gerson)

Tumeur de la glande pituitaire

Kerri raconte comment elle a guéri la tumeur non cancéreuse qui se développe sur sa glande pituitaire.

Cancer de la prostate

Dr Fred Hatfield guérit le cancer de la prostate qui s'était propagé aux os avec un régime cétogène

William Holman guérit le cancer de la prostate avec le protocole de Gerson

Le biochimiste Dennis Hill guérit son cancer de la prostate au stade 4 avec de l'huile de cannabis

John Curry a été donné 8 mois, mais le cancer de la prostate de stade 4 guéri s'est propagé aux os en changeant son régime, les suppléments, le thé de pissenlit, et les noyaux d'abricot

Issa Khalaf guérit le cancer de la prostate en phase terminale 4 avec Gerson Therapy

Vernon Johnston guérit le cancer de la prostate au stade 4 en augmentant son pH avec un régime, des suppléments et du bicarbonate de sodium

Andy Aubin guérit du cancer de la prostate de stade 4 et de la maladie de Parkinson grâce à des thérapies alternatives, notamment l'élimination des métaux de ses dents, la thérapie de chélation et les suppléments.

Cancer de la glande salivaire

Lori McFadden a utilisé une thérapie nutritionnelle pour traiter le cancer des glandes salivaires parotidiennes

Tumeur rachidienne

Le Dr Sue Gelder raconte comment elle a guéri d'une tumeur enroulée autour de sa moelle épinière

Carcinome épidermoïde

Ralph Cole guérit le carcinome épidermoïde qui avait métastasé aux ganglions lymphatiques en buvant du jus de carotte

Cancer de l'estomac

Danny McDonald guérit le cancer de l'estomac au stade 4 avec du jus d'agropyre

Cancer des testicules

Tom Arguello guérit le cancer des testicules avec un régime d'aliments crus

Jeffrey Williams guérit le cancer du testicule avec des thérapies naturelles

Cancer de la thyroïde

Marcia Schaefer a utilisé Gerson Therapy pour traiter le cancer de la thyroïde métastasé aux mélanomes lymphatique et pulmonaire et malin

Suzy Griswold soigne son cancer de la thyroïde avec Mets to Lymph with Natural Therapies

Dr Ruby Lathon guérit du cancer de la thyroïde avec un régime d'aliments crus et des changements de style de vie

Melyssa Lawson partage des thérapies naturelles qu'elle a utilisées pour guérir le cancer de la thyroïde après son diagnostic en 2009.

Candace-Marie Fox raconte comment elle a guéri du cancer de la thyroïde de stade 3 avec un régime et des suppléments

Cancer de l'utérus

Le Dr Marilyn Joyce guérit le cancer de l'utérus au stade 4 avec une alimentation complète

Bridget Dinsmore guérit le cancer de l'utérus avec un régime alcalin et des thérapies spirituelles

Peg Harvey a utilisé un régime végétalien cru et des thérapies de désintoxication pour traiter le cancer de l'utérus au stade 4

Angel Howerton guérit du cancer de l'utérus au stade 4 avec du thé d'Essiac

Témoignages divers sur la guérison du cancer naturellement

Une collection de témoignages tout en utilisant le protocole de Budwig

Une collection de témoignages de Gerson Therapy

Une vaste collection de témoignages de la clinique Issel

Témoignages de patients du Dr Stanislaw Burzynski, cliquez sur les noms figurant à droite de la page pour accéder à des histoires individuelles.

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SURDIAGNOSTICS

Publié le par cancer sur ordonnances

100 milliards de dollars dépensés chaque année pour des traitements de chimiothérapie toxiques qui causent des dommages aux patients et des effets secondaires appelés « cerveau chimio », un groupe d’experts du cancer commissionnés par l’Institut National du Cancer a admis publiquement il y a deux ans que des dizaines de millions de « cas de cancer » n’en étaient pas du tout.
 
Rappelons que dans les récentes années, des études ont mis en évidence le surdiagnostic et le surtraitement de plusieurs cancers, notamment ceux du sein, de la prostate, de la thyroïde… Une étude publiée ce mois-ci dans le JAMA Internal Medicine indique que près d'un cancer du poumon sur 5 détecté avec la tomographie par ordinateur est à croissance lente et peu susceptible de causer un préjudice réel. Ces surdiagnostics sont susceptibles de causer un tort considérable en raison du (sur)traitement.
 
Une analyse d’études randomisées de dépistage à grande échelle montre que 20% des cancers du sein dépistés par mammographie, jusqu’à 60% des cancers de la prostate dépistés par dosage du PSA et autour de la moitié des cancers du poumon dépistés par radiographie et analyse des expectorations relèvent du surdiagnostic
 
Le surdépistage des cancers en est une facette particulièrement grave, compte tenu des conséquences extrêmes qu’elle peut induire (procédures inutiles et risquées, médicamentation très lourde qui peut être mortelle (un analogue agoniste GnRH (Enantone/Eligard/Viadur, Décapeptyl, Zoladex…) chez un homme de plus de 70 ans ayant des facteurs de risque cardiovasculaires risque beaucoup plus de le tuer qu’un cancer de la prostate – avant ou après lui avoir rendue la vie très pénible).
 
«Cet article confirme que le surdiagnostic est un problème fréquent dans les cancers d’évolution lente comme ceux de la thyroïde et surtout ceux de la prostate »
 
alors que les études cherchant à vérifier s’il s’en trouve quelques-uns qu’on aurait aidés se contredisent, il y a consensus que la plus grande partie ont été traités pour une maladie qui ne les aurait jamais affectés.
 
Selon des scientifiques, le dépistage du cancer du sein entraîne un surdiagnostic suite auquel beaucoup de femmes auront des interventions chirurgicales et des chimiothérapies inutiles
 
On peut donc estimer le nombre moyen de surdiagnostics à une centaine par jour en 2008, sans compter les cancers « in situ ».
 
La question n’est plus de savoir si, mais combien de fois, il se produit
 
dans les pays avec les programmes organisés de dépistage est d'environ 50%
 
Plus de 500.000 personnes auraient été surdiagnostiquées…
L’épidémie de cancers de la thyroïde observée ces vingt dernières années dans certains pays serait en majorité due au surdiagnostic. Un cancer peu susceptible de provoquer des symptômes au cours de la vie d’une personne ou d’entraîner la mort aurait été détecté chez 500.000 personnes dans le monde.
Le Centre international de la recherche sur le cancer (CIRC/IARC) basé à Lyon (Rhône), dont l’étude a été publiée jeudi dans le New England Journal of Medicine, a en effet évalué que plus de 470.000 femmes et 90.000 hommes auraient fait l’objet d’un surdiagnostic de cancer de la thyroïde en vingt ans et dans 12 pays développés (Australie Danemark, Angleterre, Finlande, France, Italie, Japon, Norvège, République de Corée, Ecosse, Suède et Etats-Unis).
En Australie, France, Italie et aux Etats-Unis, le surdiagnostic est évalué entre 70 et 80 % par les chercheurs, contre 50 % au Japon et dans les pays nordiques. Le Dr Salbatore Vaccarella, qui a dirigé l’étude, précise que l’exemple le plus frappant est celui de la République de Corée, avec 90 % des cas observés pouvant relever du surdiagnostic entre 2003 et 2007.
En outre, « la majorité des cancers surdiagnostiqués ont été traités par des ablations complètes de la thyroïde, souvent associées à d’autres traitements nocifs comme l’ablation des ganglions du cou ou la radiothérapie, sans bénéfices en termes d’amélioration de survie », déplore le Dr Silvia Franceschi, un des auteurs de l’étude.
Ces tumeurs sont en effet, la plupart du temps, des micro-cancers dont le pronostic est bon, avec une survie proche de 99 % à 20 ans. Selon les chercheurs, ces pathologies pourraient ainsi faire l’objet d’une surveillance rapprochée, mais sans traitements agressifs d’emblée
 
15 à 25% pour ceux du sein. Selon eux, le problème serait aussi fréquent dans les tumeurs de la thyroïde
 
extrait du livre de feu sylvie Simon, Information ou désinformation ? La manipulation médiatique et politique en matière de santé
"D'ailleurs, l'examen de femmes"saines" agées de plus de cinquante ans ne révèle en moyenne que deux ou trois cas pour mille femmes examinées.Ni les frottis, ni les mammographies ne peuvent donc être considérés comme de bons tests. En effet sur cent tests "positifs", 90 à 99% d'entre eux sont des "faux positifs"
 
Est-ce un effet pervers du dépistage ? « Tout a commencé dans les années 1980 avec les échographies à disposition », analyse le professeur Schlumberger. « On s'est mis à en faire à tout bout de champ même, quand à la palpation, la thyroïde paraissait normale. » Le nombre de petits nodules ainsi repérés a augmenté. Or, seuls « environ 5 % des nodules thyroïdiens sont des cancers », précise l'endocrinologue. « Puis on s'est mis à faire des cytoponctions pour préciser la nature d'anomalies de plus en plus petites. On est ainsi allés chercher des problèmes qui n'existaient pas. »
Des intérêts financiers sont-ils en jeu ? Personne ne le dira ouvertement. Mais les surdiagnostics servent des intérêts dépassant ceux des patients, qui vivent, eux, terrifiés par l'annonce d'un diagnostic où le mot cancer résonne comme une épée de Damoclès. Ils sont « relativement peu enclins aujourd'hui » à s'entendre proposer l'option surveillance d'une grosseur jugée indolente et de bon pronostic à long terme par leur médecin, relèvent aussi bien l'endocrinologue que la présidente de Vivre sans thyroïde. Le traitement à vie par lévothyroxine, hormone de synthèse en comprimés quotidiens, destinée à remplacer celle que ne produira plus la thyroïde fait en revanche les affaires des laboratoires qui la produisent.
 
Et si, au lieu du cancer, c'était au traitement que vous aviez "survécu"
Nicole Delépine :A force de multiplier les dépistages de tous types, nous allons tous devenir des survivants du cancer !
Pendant des décennies, il a été affirmé péremptoirement et sans preuve scientifique que plus le diagnostic d'un « cancer » était précoce plus on avait de chances d'en guérir. Cet argument était peut être vrai dans les années 60 lorsque le traitement se résumait à la chirurgie et qu'on ne guérissait guère plus de 30% de malades mais il ne l'est pas aujourd'hui. Le dépistage organisé a transformé des monceaux de gens normaux, chez lesquels on a trouvé quelques cellules malignes, en cancéreux. Ils ont subi examens complémentaires, opérations et traitements médicaux (chimiothérapie) et/ou radiothérapie et ont été ensuite déclarés « guéris ». Cela a permis de faire croire à une épidémie galopante du cancer et en même temps aux progrès rapides de la médecine puisque le taux de guérison des cancers augmentait également très vite (on guérit facilement les cancers qui n'évoluent pas). Beau doublé !
 
S’il était ministre de la Santé, le Dr Turcotte abolirait tous les examens annuels sur des bien portants, toutes les campagnes de vaccination antigrippale, tous les tests de dépistage systématique (le mot est important) de cancer du sein, de la peau, de la prostate ou du côlon.
Pour le cancer de la prostate, un homme sur 1000 en mourrait prématurément. Les 999 autres décèdent avec leur cancer, mais pas à cause de lui. « Le traitement est souvent pire que la maladie, croit le médecin. Depuis 1992, on a les études qui démontrent que les mammographies sont inutiles. Même chose pour la prostate : ça fait bientôt six ans qu’on dispose de preuves en platine que ces tests (PSA) devraient être arrêtés. Tous les hommes de plus de 60 ans ont un cancer de la prostate, mais il va se développer tellement lentement que ça va nous faire mourir après notre mort. »

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