Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

De nombreux cancers incurables ne sont pas incurables, si ils sont traités, naturellement

Publié le par cancersurordonnances

solutions alternatives pour guérir du cancer ?????

Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture, cliquez sur afficher les sous titres. Une fois les sous titres affichés (en anglais), il faut aller dans l'autre commande (a coté de sous titre), Puis, cliquer sur sous titre, Puis sur traduire automatiquement, puis en français.

Partager cet article

Repost0

Le sucre et le cancer

Publié le par cancersurordonnances

Nutrition News rapporte que des chercheurs espagnols ont finalement déterminé avec plus de précision les liens entre le cancer, ainsi que d'autres problèmes de santé, et une consommation élevée de sucre.
Il semble que ce soit véritablement la dose consommée qui soit en cause, notamment dans le développement du cancer et du diabète
 
forment une étreinte mortelle, et pourtant les oncologues ne parviennent pas souvent à faire le nécessaire pour empêcher les patients de nourrir leurs cancers par une alimentation sucrée.
Un nombre croissant de scientifiques médicaux et de nombreux praticiens alternatifs savent que la manière la plus logique, efficace, sûre, nécessaire et peu coûteuse de traiter le cancer est de couper l’approvisionnement en nourriture des tumeurs et cellules cancéreuses, en retirant le glucose pour les affamer. La stratégie thérapeutique de privation sélective des tumeurs par modification du régime alimentaire (régime cétogène) est l’une des principales formes de thérapie nécessaire pour que les patients remportent leur guerre contre la maladie.
 
Des chercheurs de l'Institut du Cancer de Huntsman en Utah ont été parmi les premiers à découvrir que le sucre «nourrit» les tumeurs. Selon l'étude publiée dans la revue Proceedings de la National Academy of Sciences : « Il est connu depuis 1923 que les cellules tumorales utilisent beaucoup plus de glucose que les cellules normales. Nos recherches contribuent à montrer comment le processus a lieu, et comment il pourrait être arrêté pour contrôler la croissance tumorale », explique Don Ayer, Ph.D., professeur au Département des Sciences Oncologiques à l'Université de l'Utah.
Les différents sucres si répandus dans le régime américain standard mènent directement au cancer par l'inflammation provoquée dans le corps, mais à certains endroits plus qu'à d'autres en fonction de l'individu et de sa constitution
Ainsi, en réduisant la quantité de sucres simples dans l'alimentation, l'émergence du cancer peut être supprimée ou retardée, la prolifération des cellules tumorales déjà existantes peut être ralentie, arrêtée et inversée, en privant les cellules cancéreuses de la nourriture dont ils ont besoin pour leur survie.
 
« Par rapport à un tissu sain, un tissu cancéreux ingère dix fois plus de glucose »
« Quand on fait du jogging, on brûle du sucre pour fabriquer de l’énergie et on ne grossit pas. C’est pareil avec la cellule. Au contraire du diabète, dont la cellule ne peut capter le sucre, car il n’y a pas assez d’insuline, le cancer, lui en est gorgé, car pour survivre, la cellule anormale s’en nourrit. Par rapport à un tissu sain, un tissu cancéreux ingère dix fois plus de glucose. »
 
Le glucose est donc le carburant des cellules cancéreuses. Mais manger beaucoup de sucre accroît votre risque de cancer par d’autres voies
 
Les travaux d’une équipe de chercheurs américains confirment que plus une alimentation est riche en sucre, plus les risques de cancers et de métastases sont élevés.
 
Tout d’abord l’étude ne porte pas sur le sucre (saccharose) mais sur le fructose 1,6-biophosphate: un composé issu de la digestion du glucose dans nos cellules, lui-même apporté par l’ensemble des glucides (pâtes, pain, fruit,…) et pas seulement par le sucre.
Une solution proposée à l’effet Warburg serait de bloquer l’apport en glucose aux cellules cancéreuses tout en le maintenant aux autres cellules saines du corps humain, qui tirent également leur énergie des glucides que nous consommons, et en particulier les cellules du cerveau.

Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture, cliquez sur afficher les sous titres. Une fois les sous titres affichés (en anglais), il faut aller dans l'autre commande (a coté de sous titre), Puis, cliquer sur sous titre, Puis sur traduire automatiquement, puis en français.

Partager cet article

Repost0

Médicaments et traitements

Publié le par cancersurordonnances

Beaucoup de remèdes à base de pétrole étaient vendus comme « médicaments » par une clique d’escrocs et de charlatans, Seneca Oil, Rock Oil et American Medicinal Oil. [2]  Old Bill vendait des flacons de pétrole brut aux fermiers naïfs, leur faisant croire que c’était un traitement contre le cancer. Il appelait son élixir en flacon : Nujol (New Oil : Nouvelle Huile).
 
Cancérologie :  Le catumaxomab (Removab)    Le défibrotide (Defitelio)    Le panitumumab (Vectibix)     La trabectédine (Yondelis)       Le vandétanib (Caprelsa)       La vinflunine (Javlor)
 
C’est en fait en début d’année 2014 que le pot au rose a été découvert (ou révélé, comme on voudra) par les deux plus grandes revues rapportant les exploits des scientifiques, je veux parler de Nature et Science.Ils ont dit la même chose, nos prestigieux Directeurs et Editeurs en chef : une très forte proportion des découvertes scientifiques [surtout dans les sciences médicales] n’est pas « reproductibles », ce qui veut dire dans leur jargon que les résultats publiés sont faux ou biaisés, ou inventés ou inutilisables et donc ne servent à rien. Gaspillage immonde des fonds publics puisqu’on ne parle là que de recherches académiques (et pas commerciales) financées par les impôts.
Ce n’est pas très étonnant quand on voit œuvrer les « commerciaux » et ceux œuvrant à leurs soldes. Ce qui a étonné nos Directeurs c’est le chiffre derrière l’aimable notion de proportion. Dans certains domaines, par exemple la recherche de médicaments anticancers ou la médecine expérimentale, on s’approche de 90% de non-reproductibilité
 
De tous les essais cliniques financés par l’industrie pharmaceutique, moins de 6% sont publiés, et sur ces 6%, 75% arrivent à des conclusions favorables pour les médicaments
 
"Si j'avais une tumeur, je n'irais pas dans un centre anti-cancéreux."- Professeur G. Mathé, "L’Express" - 4/10/85.
« La stratégie furieuse que la médecine classique applique dans le traitement du cancer ou quand il y a suspicion de cancer, torture, mutile et tue de loin beaucoup plus de personnes que ne le ferait l’absence de traitement. »
Pr. Dr . J. HACKETAL ("Keine Angst vor Krebs").
 
Je ne suis pas étonné d’entendre dire que la plupart des oncologues ne laisseraient pas des membres de leur famille suivre ces traitements … "Les cancers les plus fréquents sont aussi résistants au traitement aujourd’hui qu’il y a 40 ou 50 ans." : l'omerta médicale
 
Question sur la chimiothérapie
le nombre de cancers pour lesquels la prolongation de la vie grâce à la chimiothérapie a été prouvée par des essais cliniques randomisés est très faible.
"Le traitement du cancer conventionnel et tellement toxique et déshumanisant que je le crains beaucoup plus que je ne crains la mort par cancer. Nous savons que la thérapie conventionnelle ne fonctionne pas, si elle fonctionnait, vous n'auriez pas a craindre le cancer, pas plus que vous craignez une pneumonie. Or l'absence totale de certitude quant à l'issue d'un traitement conventionnel qui crie presque plus de liberté de choix dans le domaine de la thérapie du cancer. Pourtant, la plupart des thérapies alternatives, indépendamment des avantages potentiels ou avérés, sont mis hors la loi, qui oblige les patients à se soumettre à des échecs que nous connaissons ne fonctionne pas, parce qu'il n'y a pas d'autre choix."   Ralph W. Moss, Ph.D
 
les victimes du cancer non traitées peuvent effectivement vivre jusqu'à quatre fois plus longtemps que les personnes traitées
Le Dr Hardin Jones, MD, professeur de physique médicale et de la physiologie à l'Université de Californie, Berkeley. Il a dit à un groupe ACS, "Mes études ont prouvé de façon concluante que les victimes du cancer non traitées peuvent effectivement vivre jusqu'à quatre fois plus longtemps que les personnes traitées. Pour un type typique du cancer, les personnes qui ont refusé le traitement ont vécu en moyenne des années 12-1/2. Ceux qui ont accepté types de chirurgie autres formes de traitement ont vécu en moyenne de trois ans seulement .... J'attribue cela à l'effet traumatique de la chirurgie sur le mécanisme de défense du corps naturel. Le corps a une défense naturelle contre tous les types de cancer. "G. Borell, L'histoire de peroxyde (Delano, Minnesota: ECHO, 1988), page 30. - Dr Hardin Jones est un professeur de physique médicale et de la physiologie à l'Université de Californie, Berkeley. 
En ce qui concerne la survie au bout de 5 ans, et bien qu’en Australie seuls 2,3 % des patients tirent profit d’une chimiothérapie et qu’aux USA, il n’y en ait que 2,1 %, on continue malgré cela à proposer ces mêmes thérapies aux patients cancéreux.
 
"La chimiothérapie ne fait pas disparaître le cancer du sein, du côlon ou du poumon. Cela est prouvé depuis plus d'une décennie et pourtant les docteurs utilisent toujours la chimiothérapie pour traiter ces tumeurs."

CANCÉROLOGIE : ON SE MOQUE DE NOUS DEPUIS LONGTEMPS
Depuis 50 ans, en dépit du bla-bla-bla que les institutions nous servent, aucun progrès effectif n’a été réalisé dans la recherche sur le cancer. Mieux, cet état de fait n’est pas un hasard mais une volonté politique avérée à but purement mercantile. D’ailleurs, tous ceux qui ont trouvé des remèdes efficaces ont été combattus, écartés, voire éliminés, et leurs méthodes ont été confisquées, réduisant les malades dissidents à se soigner et à guérir par effraction. Ce que j’ose prétendre depuis des années est une fois de plus confirmé par trois bombes médiatiques qui sont tombées récemment : 
1 - L'Université de Harvard impliquée dans une fraude scientifique !  En effet, plusieurs responsables de recherche de la très réputée Harvard Medical School ont falsifié les résultats d'études scientifiques, ceci afin d’arriver à des conclusions qui leur permettaient de pouvoir prétendre à une subvention fédérale de 15 millions de dollars. Un procès va se tenir prochainement sur cette affaire. Mais ce n’est que l’arbre qui cache la forêt….. 
2 - La plupart des études scientifiques sur le cancer sont bidons !  C. Glenn Begley, ancien patron d'un labo pharmaceutique a récemment lâché sa bombe dans un article de la revue Nature : sur 53 études de haut niveau (publiées dans les revues les plus sérieuses) qu'il avait jugées intéressantes dans le cadre du développement de nouveaux médicaments anti-cancer, 47 (soit 88%) n'ont jamais pu être reproduites par ses équipes !   Begley a alors aménagé une rencontre avec plusieurs responsables de ces fausses études. Et voici ce qu'il raconte sur l'un de ces rendez-vous : « Je lui ai expliqué que nous avions refait leur expérience 50 fois sans jamais parvenir au même résultat qu'eux. Il m'a répondu qu'ils avaient fait six tentatives, obtenant le résultat une seule fois, mais c'est bien celui-là qu'ils ont choisi de publier car il sonnait mieux… »   Ce cas n’est malheureusement pas isolé, loin de là, et c’est le système de financement des labos de recherche qui est à revoir. 
3 -  Des médicaments anti-cancer qui font flamber les cancers !  Le problème est que ces études malhonnêtes constituent une base de développement pour des nouveaux médicaments, tels le Glivec et le Sutent, anti-angiogéniques dont le principe est de bloquer l'irrigation sanguine des tumeurs dans l’espoir de les tuer. Manque de chance, une équipe scientifique a montré que cette technique tue aussi  les péricytes environnantes, qui ont pour fonction de combattre la tumeur. Résultat : la tumeur diminue bel et bien en volume, mais elle dissémine beaucoup plus rapidement ses cellules cancéreuses dans le reste de l'organisme. C’est ce qu’a déclaré le professeur Raghu Kalluri, responsable de l'étude. Ceci n’empêche pas que le Glivec depuis 2001 et le Sutent depuis 2006 soient toujours autorisés et administrés officiellement dans la plupart des chimios en Europe, sans états d’âme.  Mais Motus et bouche cousue ! Business is business !  Et les morts ne font jamais de réclamations……
 
" l’institution biomédico-pharmaceutique qui était censée sauver la vie humaine sera devenue le meilleur moyen de la tuer."" l’institution biomédico-pharmaceutique qui était censée sauver la vie humaine sera devenue le meilleur moyen de la tuer.
 
C'est donc incroyable. Ca le sera encore plus si nous ajoutons qu'on le sait depuis plus de 30 ans
 
"Malgré la large utilisation des chimiothérapies, la mortalité par cancer du sein n'a pas changé dans les 70 dernières années"
 
Cela fait maintenant 32 ans que le Président Nixon a déclaré la guerre au cancer. Depuis, on a dépensé 2 billions de dollars pour la recherche et les traitements anticancéreux conventionnels, avec pour conséquence un nombre plus important que jamais de
 
Une combinaison simple des aliments pouvait arrêter des cellules de cancer d'envahir la matrice de collagène !
 
« (…) beaucoup d'oncologistes prennent pour évidence que la thérapie prolonge la survie, une opinion qui est basée sur une erreur et qui n'est soutenue par aucune étude clinique.
 
« L'impuissance de la chirurgie à guérir le cancer est illustrée par un fait frappant : 20% des opérés meurent d'une récidive locale, 80% meurent de métastases à distance » Pr. Lucien Israël in « Le Cancer aujourd'hui »
 
Les patients qui meurent au cours d’un traitement de chimiothérapie ou de radiothérapie prolongé ne sont pas comptabilisés dans les statistiques lorsqu’ils n’ont pas reçu l’intégralité du traitement.

L’information avait été jalousement gardée jusqu’au 21 juin 2003
Enfin révélée, elle a provoqué l’émoi de tous les médias grand public : la consommation de vitamines et de minéraux antioxydants naturellement présents dans les fruits et légumes ferait baisser d’un tiers le risque de cancer chez les hommes de 45 à 60 ans. Une étude réalisée par des chercheurs de l’Inserm sur un échantillon de 13 000 volontaires et consistant à donner une supplémentation en vitamines et minéraux antioxydants confère une dimension chiffrée et officielle à ce que les médecins de terrain et ceux qui pratiquent les médecines naturelles savent depuis la nuit des temps.....Si la méthode avait été adoptée, elle aurait abouti à une large éradication du cancer. Un effondrement du nombre de cancers provoquerait certainement un effondrement du taux de remplissage des cliniques et hôpitaux : beaucoup ne seraient plus rentables... et, expliquait-il, un allongement de la durée de vie rendrait insoluble le problème du paiement des retraites...
 
On survit plus longtemps avec un cancer non traité que traité
Les statistiques montrent que l'on survit plus longtemps avec un cancer non traité que traité. On parle certes de prévention - mais cela consiste en messages destinés à distiller la peur, facteur elle-même de maladie.

 
Vérités sur le business médical de l'industrie du cancer
L'Organisation mondiale de la Santé a admis ceci : « Le cancer est une cause majeure de décès dans le monde. » Depuis près de 40 ans, la Zunie a dépensé 200 milliards de dollars à « essayer » sans succès de trouver un remède. Mais, la plupart des médecins ne sont même pas capables de vous dire pourquoi la médecine (du cancer) est un pareil fiasco. (Suggestion : il y a un dessein caché.)
Saviez-vous que le coût moyen du traitement conventionnel pour le cancer dépasse 300.000 dollars ?

Cancer
informez vous !


fraude massive dans la recherche sur le cancer
Dans un scandale qui a résonné partout dans le monde de la recherche sur le cancer, l'Office of Research Integrity au Département américain de la Santé a révélé que un scientifique de Boston University cancer fabriqué ses conclusions. Son travail a été publié dans deux journaux en 2009, et il a été ordonné de les retirer. Mais d'importantes études par d'autres scientifiques, comme ceux de la Clinique Mayo, qui a basé son travail sur ses constatations, pourrait maintenant faire 10 années de leurs études sans valeur, selon le commentaire de la santé Gaia.

  Le 13 décembre 1974, lors d'une réunion qui a lieu chez Madame le Professeur Ripoche au 46 rue de Spontini entre Monsieur Charbonnot, Directeur Général de la Santé, le professeur Lechat qui était chargé de la pharmacovigilance au Ministère de la Santé et M. Poniatowski, Ministre de la Santé, il est décidé de ne pas rendre publiques les travaux de M. Gernez, ceci contre l'avis du ministre ... ensuite, chantage pour que le Dr Gernez cesse ses travaux, 3800 médecins prêts à mettre le protocole de prévention en pratique reçoivent une lettre émanant d’un dénommé Moulin qui était à l’époque secrétaire, ou sous-secrétaire de l’ordre des médecins ...
Bref, le schéma habituel lorsqu'une pompe à fric se sent menacée.
L'éradication possible du cancer et autres maladies dégénératives est encore aujourd'hui un quasi secret d'état. Même Nixon a du baisser les bras après l'avoir annoncée le 23 décembre 1971 dans un discours télévisé. Depuis 30 ans, c'est donc au bas mot 2 millions de morts par cancer qui auraient pu être évités ... en France. Au niveau mondial, le calcul renvoit Hitler au jardin d'enfants.
Et pourtant ... le 17 Juin 1979 à Salzburg, les découvertes d'André Gernez sont consacrées par le milieu scientifique officiel. Il reçoit, à l'unanimité d'un jury composé de 40 prix Nobel, le prix Hans Adalbert Schweigart de la protection de la vie pour la découverte du double cycle cellulaire qui permet la prévention du cancer et sa guérison par la méthode dite "systématique post-opératoire synchronisée". Il reçoit son prix des mains du double prix Nobel Linus Pauling ... étonnant, non ?

Et si, au lieu du cancer, c'était au traitement que vous aviez "survécu"
Nicole Delépine :A force de multiplier les dépistages de tous types, nous allons tous devenir des survivants du cancer !
Pendant des décennies, il a été affirmé péremptoirement et sans preuve scientifique que plus le diagnostic d'un « cancer » était précoce plus on avait de chances d'en guérir. Cet argument était peut être vrai dans les années 60 lorsque le traitement se résumait à la chirurgie et qu'on ne guérissait guère plus de 30% de malades mais il ne l'est pas aujourd'hui. Le dépistage organisé a transformé des monceaux de gens normaux, chez lesquels on a trouvé quelques cellules malignes, en cancéreux. Ils ont subi examens complémentaires, opérations et traitements médicaux (chimiothérapie) et/ou radiothérapie et ont été ensuite déclarés « guéris ». Cela a permis de faire croire à une épidémie galopante du cancer et en même temps aux progrès rapides de la médecine puisque le taux de guérison des cancers augmentait également très vite (on guérit facilement les cancers qui n'évoluent pas). Beau doublé !

Nous ne pouvons pour le moment « guérir » que 15 à 20% des cancers et encore, que certains types de cancers, et ce uniquement si certaines conditions favorables sont réunies.

La mainmise de l’industrie pharmaceutique sur la médecine
Des bénéfices colossaux réinvestis pour développer les ventes   Dans les années 1980, le bénéfice net des entreprises du médicament stagnait à 10% du chiffre d’affaires. Depuis, sa stratégie est devenue plus agressive. Les financiers et les publicitaires ont remplacé chercheurs et médecins à la direction des très grandes entreprises du médicament. Il ne reste que peu de place pour l’éthique médicale ou scientifique ou la notion de malades devenus consommateurs. Dans cette stratégie de conquête de marché, les grands essais thérapeutiques sont essentiels comme caution scientifique, pour obtenir les autorisations de mise sur le marché à un prix élevé et comme vecteurs de publicité pour élargir les indications.

CANCER : LES RAVAGES DU DÉPISTAGE
Le surdiagnostic participe donc à amplifier artificiellement l’incidence des cancers du sein comme celui de la prostate. Aujourd’hui, on parle d’épidémie, créant une véritable angoisse collective. Or, si le nombre de cas détectés n’a cessé d’augmenter, la mortalité, elle, est restée plutôt stable. Pour les chercheurs opposés au «tout dépistage», les vrais cancers sont ceux qui ont causé la mort et non pas ceux, toujours plus nombreux, que l’on dépiste. Car plus on en cherche, plus on trouve de pseudo-cancers.

Pire que le mal ?  Dépister ou ne pas dépister les cancers, telle est la question, selon le professeur Fernand Turcotte
"Une personne en santé est un malade qui s'ignore", écrivait, en 1923, Jules Romains dans sa pièce de théâtre Knock ou le triomphe de la médecine. "Une personne en santé est quelqu'un qui n'a pas encore subi assez de tests de dépistage", reprend aujourd'hui Fernand Turcotte pour caricaturer une certaine attitude du monde médical face au cancer. Ce professeur de la Faculté de médecine mène depuis plus de 30 ans une croisade en faveur du bon sens et de l'esprit critique dans la pratique médicale. Spécialiste en prévention, il estime que le dépistage tous azimuts du cancer a entraîné la médecine dans un piège dont elle ne parvient plus à se dépêtrer.
...Si le diagnostic précoce du cancer sauvait des vies, on devrait pouvoir en observer les effets par une baisse des taux de mortalité....
...Ça signifie que plus d'un million d'hommes ont été opérés avec les risques que cela comporte, et qu'ils doivent vivre avec les conséquences de cette opération - certains devront porter une couche pour le reste de leur vie - sans que tout cela n'ait sauvé une seule vie...
  
  

quelques médicaments et traitements

Cancer : seul un essai clinique sur cinq est publié. L’industrie pharmaceutique occulte ses ratages : De tous les essais cliniques financés par l’industrie pharmaceutique, moins de 6% sont publiés, et sur ces 6%, 75% arrivent à des conclusions favorables pour les médicaments étudiés.

Cancer : études bidons, scientifiques douteux, médocs dangereux...
En quelques mois, trois informations majeures sont venues jeter le discrédit sur toute la filière pharmaceutique - et cancérologique en particulier :
1/ La plupart des études scientifiques portant sur le cancer... sont bidons !
2/ L'Université de Harvard impliquée dans une fraude scientifique
3/ Des médicaments contre le cancer... qui favorisent le cancer !
des médicaments estimés efficaces et censés réduire nettement le taux de mortalité ont en fait un bénéfice largement surévalué

Cancer : la chimiothérapie remise en cause par une étude américaine
la chimiothérapie pourraient endommager des cellules dites saines et les pousser à produire une protéine nommée WTN qui alimente la tumeur. Ce phénomène favoriserait donc les risques de rechute et de prolifération des métastases.

Cancerologie, la revue prescrire demande l'interdiction de :
le catumaxomab (Removab®); le panitumumab (Vectibix®); la trabectédine (Yondelis®), le vandétanib (Caprelsa®), la vinflumine (Javlor®), le fer dextran (Ferrisat®).
 
catumaxomab (Removab) dans l’ascite maligne, à la suite du retrait de l’AMM dans l’Union européenne.
 
un article américain rapporte que les 71 dernières molécules anti cancéreuses (Tumeurs solides réfracraires et/ou métastatiques et/ou avancées apportaient en moyenne une survie augmentée de 2,1 mois) : LA

C’est pire qu’une crise, c’est une tragédie grecque.
C’est en fait en début d’année 2014 que le pot au rose a été découvert (ou révélé, comme on voudra) par les deux plus grandes revues rapportant les exploits des scientifiques, je veux parler de Nature et Science.Ils ont dit la même chose, nos prestigieux Directeurs et Editeurs en chef : une très forte proportion des découvertes scientifiques [surtout dans les sciences médicales] n’est pas « reproductibles », ce qui veut dire dans leur jargon que les résultats publiés sont faux ou biaisés, ou inventés ou inutilisables et donc ne servent à rien. Gaspillage immonde des fonds publics puisqu’on ne parle là que de recherches académiques (et pas commerciales) financées par les impôts.
Ce n’est pas très étonnant quand on voit œuvrer les « commerciaux » et ceux œuvrant à leurs soldes. Ce qui a étonné nos Directeurs c’est le chiffre derrière l’aimable notion de proportion. Dans certains domaines, par exemple la recherche de médicaments anticancers ou la médecine expérimentale, on s’approche de 90% de non-reproductibilité
 
plus de 50 pour cent du taux de mortalité par cancer est en fait induite par les rayons X.
Dr John Gofman, MD, Ph.D. - Un physicien nucléaire et un médecin, et l'un des plus grands experts dans le monde sur les dangers des rayonnements - présente des preuves irréfutables dans son livre, Le rayonnement des procédures médicales dans la pathogenèse du cancer et la cardiopathie ischémique , que plus de 50 pour cent des le taux de mortalité par cancer est en fait induite par les rayons X. Radiation médicale est une cause très importante (sans doute la cause principale) de la mortalité par cancer aux États-Unis au cours du XXe siècle. La seconde est que la radiation médicale, a reçu, même à des doses très faibles et modérés, est une cause importante de décès par cardiopathie ischémique, le mécanisme probable est un rayonnement-induction de mutations dans les artères coronaires, ce qui entraîne chez les clones dysfonctionnels (mini-tumeurs) des cellules musculaires lisses.

le glivec et le sutent (principes actifs, imatinib et sunitinib)
« Si vous ne prenez en compte que la croissance de la tumeur, les résultats étaient bon. Mais si vous prenez du recul et regardez l'ensemble, inhiber les vaisseaux sanguins de la tumeur ne permet pas de contenir la progression du cancer. En fait, le cancer s'étend. »
 
Chaque année au Royaume-Uni, 200.000 cas de cancers sont diagnostiqués et 152.500 personnes en meurent.

Vinflunine : un cytotoxique à éviter, pourtant payé au prix fort !
Javlor° a une balance bénéfices-risques défavorable dans les cancers de la vessie et un prix déconnecté de la qualité des soins.
 
témoignage chimiothérapie chez l'enfant
L’Agence Fédérale de la Santé nous refusa l’accès à ce traitement qui pouvait peut-être sauver Alexandre

les médicaments sont inefficaces et ont un degré inacceptable de toxicité
William Campbell Douglass II, MD - "Pour comprendre l'hypocrisie totale de la chimiothérapie, considérer les points suivants: Le Centre cancer de McGill au Canada, l'un des centres les plus importants et les plus prestigieux de traitement du cancer dans le monde, a fait une étude d'oncologues afin de déterminer comment ils répondrait à un diagnostic de cancer. Sur le questionnaire confidentiel, 58 des 64 médecins ont dit que tous les programmes de chimiothérapie étaient inacceptables pour eux et leurs membres de la famille. La raison impérieuse de cette décision était que les médicaments sont inefficaces et ont un degré inacceptable de toxicité. Ce sont les mêmes médecins qui vous diront que leurs traitements de chimiothérapie va diminuer votre tumeur et prolonger votre vie! Il ya trente ans, j'ai travaillé avec un radiologue qui m'a dit ceci: «. Si je reçois le cancer, je vais au Mexique" Donc, si vous obtenez le cancer, ne pas appeler votre médecin, appelez votre agent de voyages. Il existe des traitements alternatifs disponibles, mais vous devrez exécuter toute la gamme des chimiothérapeutes outragés, radiologues, chirurgiens et d'en trouver un. Ils se serviront de cajoleries, les insultes, la
Son « crime » est d’avoir voulu inventer un produit anti-cancéreux, diffusé dans près de 80 pays, le 714-X. Il existe de nombreux témoignages de guérisons de cancers, y compris au stade terminal, pour le 714-X. Il est par ailleurs prouvé depuis 1978 que ce produit est dépourvu de toute toxicité ou effet secondaire. Mais en tant que patient français ou belge, vous n’y avez pas droit.
Je ne suis pas étonné d’entendre dire que la plupart des oncologues ne laisseraient pas des membres de leur famille suivre ces traitements

distilbène : Les femmes exposées dans le ventre de leur mère sont soumises à un net accroissement du risque de certains cancers
Ces femmes courent également un risque 40 fois plus grand de développer une forme peu courante de cancer du vagin appelé adénocarcinome à cellules claires, précisent les chercheurs. Ce cancer reste néanmoins rare avec un cas sur mille chez ces femmes exposées au DES. Les auteurs de l'étude soulignent toutefois que le risque de développer cette maladie subsiste jusqu'à au moins 40 ans.
De plus ces femmes exposées au stade fœtal au Distilbène ont deux fois plus de chances de développer des cellules pré-cancéreuses dans le col de l'utérus ou du vagin et un risque accru de 80 % d'avoir un cancer du sein après 40 ans. L'analyse des données indique qu'à 55 ans une de ces femmes exposées à l'hormone sur 25 développera des changements cellulaires anormaux dans le cervix ou le vagin et une sur 50 souffrira d'un cancer du sein.

distilbène : Aujourd'hui, le Distilbène est prescrit dans le seul traitement du cancer de la prostate
oestrogène de synthèse

la chimiothérapie a amélioré la survie de moins de 3% chez les adultes atteints d'un cancer.
Voulez-vous dire que les oncologues médicaux en Australie sont simplement trier des escrocs de marketing ou quoi ?

Ces antitumoraux sont les suivants : mifamurtide (Mepact), nintédanib (Vargatef), olaparib (Lynparza), panobinostat (Farydak), trabectédine (Yondelis), le vandétanib (Caprelsa), la vinflumine (Javlor)
 
Enantone, Décapeptyl pour le cancer de la prostate et l’endométriose (traitement hormonal de synthèse)
Blog de l’association de victimes de tous les analogues agonistes GnRH.
Le traitement hormonal du cancer localisé de la prostate n’améliore pas la survie : Enantone, Décapeptyl, Eligard, Viadur, Gonapeptyl, Zoladex, Suprefact, Lucrin, Lupron ou tout autre médicament de la classe des analogues agonistes GnRH (aussi appelés agonistes LHRH).
 
Javlor (vinflunine) : a une balance bénéfices-risques défavorable dans les cancers de la vessie
Vinflunine (anticancéreux) : un cytotoxique à éviter
votre enfant sera la prochaine victime de ce vaccin mortel
Stop gardasil

La vaccination contre le développement des cancers du col utérin est, aujourd’hui, une imposture, car son efficacité est hypothétique et les risques indirects plus élevés que les industriels veulent bien le reconnaître.
Il importe en effet de ne pas oublier que les vaccins proposés (Gardasil, Cervarix) n’ont toujours pas démontré plusieurs années après leur mise sur le marché qu’ils étaient capables de réduire l’incidence dans la population vaccinée des dysplasies sévères ou graves qui peuvent évoluer vers un cancer.


Médicaments de la prostate: Tous les risques et aucun avantage
les médicaments qu'il prétend très aidera votre prostate - pourrait en fait augmenter votre risque de contracter la forme la plus mortelle et la plus agressive de cancer de la prostate!
 
Enantone (traitement du cancer de la prostate et endométriose)
la dernière méta-étude de Harvard 2006 sur plus de 70.000 cas; étude qui compare par ailleurs castration chirurgicale et castration chimique pour aboutir à la conclusion que les effets ne sont pas du tout les mêmes, et qu’il y a un très fort risque de maladies cardiovasculaires et de mortalité qui n’est pas constaté dans le groupe ayant subi une orchidectomie.
 
En d'autres termes, la chimiothérapie, chirurgie et la radiothérapie faire tuer les cellules cancéreuses, mais ils doivent être utilisés dans de très faibles "doses", car ils ne ciblent pas les cellules cancéreuses. Les doses sont si faibles, et les dommages causés si haut, que les traitements contre le cancer orthodoxes ne peuvent pas guérir le cancer (qui s'est propagé) sans tuer le premier patient!

La catastrophe impliquant une chimiothérapie toxique dans le traitement du cancer,
La chimiothérapie toxique, à savoir, fait très mal en ce qui concerne les coûts, la rentabilité, résultats à long terme et l'utilité dans les premiers stades du traitement préventif. Il n'est pas rare de rencontrer des factures énormes pour le traitement: $ 200,000 - $ 600,000 pour le cancer du sein (Moss), 84 000 $ (cancer de l'ovaire, Orlando), 220,000 $ pour le cancer du sein (Boston), 325.000 marks allemands pour le cancer du sein (Heidelberg). "Cela nous a coûté 300.000 marks de tuer le patient dans les 10 mois après la première diagnostiquer un lymphome non hodgkinien"

ABRAXANE - Une nouvelle version d'un médicament contre le cancer ancienne, le Taxol, se vend à 4200 $ par dose. L'ancienne version, qui a des effets similaires, les coûts 25 fois moins.

L'utilisation du tamoxifène augmenterait le risque de cancer du sein
L'utilisation prolongée du tamoxifène augmenterait les risques de souffrir d'un type rare de cancer du sein, selon une nouvelle étude.

Evista (Raloxifene) - Ce médicament a été Eli Lilly trouvé pour prévenir le cancer du sein par un tiers dans une étude de plus de 10.000 femmes ménopausées. Échanger votre prévention du cancer du sein à un risque accru de 50 pour cent des accidents vasculaires cérébraux mortels et de caillots sanguins. Ironically, Ironie du sort, Evista a été une fois vendue comme un médicament contre l'ostéoporose, étant illégalement promu pour le traitement des maladies cardio-vasculaires en 2002.
GLEEVEC, également vendu sous le nom de Glivec. Ce médicament contre le cancer, utilisé pour traiter la leucémie, malheureusement détruit également les cellules du muscle cardiaque, ce qui peut causer la mort d'insuffisance cardiaque congestive.

La chimiothérapie tue plus que le cancer : Vous voulez la preuve ? Saviez-vous que les oncologues de 9 sur 10 refuseraient chimiothérapie s'ils avaient le cancer ? C'est à 91 % — un pourcentage énorme qui brille clairement une lumière sur la vérité : chimiothérapie tue. Oncologues classiques sont permettant pas seulement cela se produise, mais ils sont aussi intimidation de nombreux patients en chimiothérapie et la chirurgie juste après leur diagnostic. Pourquoi ce grand pourcentage des oncologues – ceux qui raconte autant des patients à obtenir une chimiothérapie – refuseraient de le faire eux-mêmes ? Parce qu'ils savent, qu'elle n'est pas seulement inefficace, mais extrêmement toxique. Peu importe, 75 % des patients atteints de cancer sont dirigés de recevoir une chimiothérapie. Pas encore assez choqué ? Un examen rigoureux de la chimiothérapie a révélé qu'il échoue pour 98% des personnes. Et lorsque la chimiothérapie a été testée contre l'absence de traitement, il n'y a pas de traitement qui a prouvé une meilleure option. De plus, c'est seulement deux à quatre pour cent des cancers répondent bien à la chimiothérapie.

Description de quelques accidents majeurs de radiothérapie survenus dans le monde
...Une erreur de paramétrage du logiciel utilisé pour réaliser les traitements de radiothérapie a entraîné un surdosage des patients, qui concerne a priori l’ensemble des cancers traités entre 1989 et 2000. Près de 5000 patients seraient concernés ; environ 300 auraient reçu une dose supérieure de 7% à celle qui aurait dû leur être délivrée. ...

L’ère de la chimiothérapie a commencé dans les années 1940 avec les premières utilisations des gaz moutarde azotés et des antifolates.
Les balbutiements de la chimiothérapie moderne remontent à la découverte de l’efficacité des tristement célèbres gaz moutarde sur les cancers. En 1942, les pharmacologistes Louis Goodman Alfred Gilman, examinant le potentiel thérapeutique de certaines toxines développées par l’industrie militaire, observèrent lors d’autopsies de soldats exposés au gaz moutarde soufré (sulfure de 2,2'-dichlorodiéthyle), une importante hypoplasie lymphoïde associée à une myélosuppression (régression du système lymphatiqueet du nombre de globules sanguins, causant notamment une dépression immunitaire). Ils supposèrent que l’action mesurée d’un produit similaire à cet agent soufré pourrait causer une régression de tumeurs lymphatiques.

En réalité : les essais thérapeutiques ne sont pas fiables.
Les conclusions des essais honnêtes ne sont pas plus sûres que celles des études traditionnelles.Beaucoup des grands essais sont faussés par les intérêts financiers des firmes qui s'en servent pour forger "l'état actuel des connaissances" par les congrès, les revues, les journalistes qu'ils soutiennent.Les dérives suscitées par des intérêts financiers considérables aboutissent à une escroquerie pseudo scientifique qui se veut hégémoniqueEn réalité : les essais thérapeutiques ne sont pas fiables.Les conclusions des essais honnêtes ne sont pas plus sûres que celles des études traditionnelles.Beaucoup des grands essais sont faussés par les intérêts financiers des firmes qui s'en servent pour forger "l'état actuel des connaissances" par les congrès, les revues, les journalistes qu'ils soutiennent.Les dérives suscitées par des intérêts financiers considérables aboutissent à une escroquerie pseudo scientifique qui se veut hégémonique

un ancien chercheur chez Amgen Inc a constaté que de nombreuses études de base sur le cancer--une forte proportion d'entre eux de laboratoires universitaires--sont peu fiables, avec des conséquences sinistres pour la production de nouveaux médicaments à l'avenir.47 sur les 53 ne pourrait pas être répliquées. Il a décrit ses conclusions dans un morceau de commentaire publié mercredi dans la revue Nature.

Médicaments spécifiques iatrogènes : chimiothérapie du cancer
En 1989, Abel Ulrich, PhD, un biostatisticien allemand, a écrit une monographie intitulée « Chimiothérapie de Cancer épithélial avancé ». Elle a été plus tard éditée sous une forme plus courte dans un journal médical.Abel a présenté une analyse complète des épreuves cliniques et des publications représentant plus de 3.000 articles examinant la valeur de la chimiothérapie cytotoxique sur le cancer épithélial avancé. Le cancer épithélial est le type de cancer dont nous sommes le plus informé, résultant de l'épithélium trouvé dans la doublure des organes de corps tels que le sein, la prostate, le poumon, l'estomac, et les intestins. De ces emplacements, le cancer habituellement infiltre le tissu adjacent et métastase aux os, au foie, au poumon, ou au cerveau.Avec son étude approfondie, Abel conclu qu'il n'y a aucune évidence directe que la chimiothérapie prolonge la survie des patients présentant le carcinome avancé ; dans le cancer de poumon et le cancer ovarien peut-être, l'avantage thérapeutique est seulement léger. Selon Abel, « (…) beaucoup d'oncologistes prennent pour évidence que la thérapie prolonge la survie, une opinion qui est basée sur une erreur et qui n'est soutenue par aucune étude clinique. »Une décennie après l'examen approfondi de Abel sur la chimiothérapie, il semble qu'il n'y ait aucune diminution de son utilisation pour le carcinome avancé.Malheureusement, aucune étude complémentaire telle que celle du Dr. Abel n'existe pour indiquer s'il y a eu une amélioration des statistiques de survie au cancer depuis 1989. En fait, la recherche devrait être conduite pour déterminer si la chimiothérapie elle-même n'est pas responsable des cancers secondaires, plutôt que la progression de la maladie originelle. Nous continuons à nous interroger pourquoi des traitements alternatifs du cancer, pourtant scientifiquement validés, ne sont pas employés.

Les compagnies pharmaceutiques continuent à propager ces médecines pourries!
Le fait est que, selon les statistiques officielles elles-mêmes, les patients traités par chimiothérapie, opiacés ou radiothérapie décèdent, dans 98% des cas, dans les sept années suivant le traitement... Et 95% d’entre eux dans les cinq années suivant le traitement. Qu’avec de telles données on parle de succès en oncologie, cela laisse songeur

taxol ( paclitaxel )
effets secondaires taxol

Taxol
la chimiothérapie paciltaxel, traitement vendu par Bristol-Myers Squibb sous le nom de taxol est inefficace dans la traitement HER-2 négatif du cancer du sein, la forme la plus courant de la méladie, selon une étude publiée jeurdi dans le New England Journal of Médecine

interferon
histoires de survivants

interféron: le tueur silencieux
dommages au cerveaux et vie détruite

interféron
Les évenements indésirables graves du traitement interferon

Avastin, Herceptin, le Tarceva et le Xeloda, tamiflu....
Au total, 19 médicaments du laboratoire Roche seraient concernés. Les inspecteurs anglais ont découvert que 80.000 rapports issus d'un programme de surveillance des patients avaient été négligés par le laboratoire.Dans ces rapports étaient signalés 15.161 décès, sans qu'il soit toutefois possible d'affirmer un lien de cause à effet avec les 19 médicaments en question. Pour l'instant, les différentes agences nationales n'ont pas modifié le rapport bénéfice/risque des médicaments de Roche. Le laboratoire suisse assure coopérer pleinement avec les autorités de régulation.

Non au THS après un cancer du sein et non au THS à la ménopause
par le professeur Henri Joyeux, chirurgien cancérologue à Montpellier

Afinitor (cancer du rein)
Au vu des résultats disponibles de la seule étude de phase III, à l’issue d’une analyse intermédiaire des données, seul un impact théorique modéré peut être attendu de l’évérolimus en termes de réduction de la morbidité. De plus, aucune amélioration de la survie globale n’a pu être

La vérité sur le tamoxifène
provoque le cancer et l’EPA est au courant

tamoxifène favoriserait le cancer du sein
le tamoxifène qui multiplierait de deux à sept fois la fréquence du cancer de l’endomètre, muqueuse qui tapisse l’utérus

tamoxifène : Ce médicament contre le cancer qui cause le cancer
risque accru de cancer de l'utérus incidence et de mortalité.
 
avastin
(anticorps monoclonaux)
L'anticancéreux Avastin (bevacizumab), médicament phare du laboratoire suisse Roche, accroît le risque de maortalité quand il est combiné à certaines thérapies, selon une analyse de plusieurs essais cliniques publiée mardi dans The Journal of the American Medical Association (JAMA).

AVASTIN - Avastin, lorsqu'il est utilisé pour traiter le cancer colorectal, vendu pour 50.000 dollars par an. Cependant, une fois qu'il a été approuvé pour traiter le cancer du sein et du poumon ainsi, Genentech a annoncé un nouveau prix: 100.000 dollars par an, même si elle peut prolonger votre vie de pas plus de quelques mois.
ERBITUX - Un autre médicament contre le cancer colorectal, avec une étiquette de prix de près de $ 10.000 par mois, même si il n'y a pas une seule étude montrant qu'il aide les patients atteints de cancer colorectal à vivre plus longtemps.

Etats-Unis : l'Avastin interdit dans le traitement du cancer du sein
Les femmes qui prennent de l'Avastin pour traiter un cancer du sein métastasé s'exposent à des effets secondaires mettant potentiellement en danger leur vie

Avastin augmente de 33% le risque relatif de thromboembolisme veineux (caillots sanguins)
Or les caillots sanguins sont l’une des principales causes de morbidité et de décès des patients souffrant d’un cancer…

Avastin n’est plus autorisé dans le cancer du sein (Etats-Unis) Rappel des problèmes des anticorps monoclonaux (Enbrel, Humira, Tysabri, Herceptin, Xolair...)

anticorps monoclonaux : avastin, hercepin, humira, remica, tysabri, MabThéra...
Nouveaux décès sous MabThéra/Rituxan. Rappel des leucoencéphalopathies et autres effets indésirables graves

 
avastin
(anticorps monoclonaux)
L'anticancéreux Avastin (bevacizumab), médicament phare du laboratoire suisse Roche, accroît le risque de maortalité quand il est combiné à certaines thérapies, selon une analyse de plusieurs essais cliniques publiée mardi dans The Journal of the American Medical Association (JAMA).

AVASTIN - Avastin, lorsqu'il est utilisé pour traiter le cancer colorectal, vendu pour 50.000 dollars par an. Cependant, une fois qu'il a été approuvé pour traiter le cancer du sein et du poumon ainsi, Genentech a annoncé un nouveau prix: 100.000 dollars par an, même si elle peut prolonger votre vie de pas plus de quelques mois.
ERBITUX - Un autre médicament contre le cancer colorectal, avec une étiquette de prix de près de $ 10.000 par mois, même si il n'y a pas une seule étude montrant qu'il aide les patients atteints de cancer colorectal à vivre plus longtemps.

Avastin augmente de 33% le risque relatif de thromboembolisme veineux (caillots sanguins)
Or les caillots sanguins sont l’une des principales causes de morbidité et de décès des patients souffrant d’un cancer…

Avastin, Herceptin, le Tarceva et le Xeloda, tamiflu....
Au total, 19 médicaments du laboratoire Roche seraient concernés. Les inspecteurs anglais ont découvert que 80.000 rapports issus d'un programme de surveillance des patients avaient été négligés par le laboratoire.Dans ces rapports étaient signalés 15.161 décès, sans qu'il soit toutefois possible d'affirmer un lien de cause à effet avec les 19 médicaments en question. Pour l'instant, les différentes agences nationales n'ont pas modifié le rapport bénéfice/risque des médicaments de Roche. Le laboratoire suisse assure coopérer pleinement avec les autorités de régulation.

Etats-Unis : l'Avastin interdit dans le traitement du cancer du seinLes femmes qui prennent de l'Avastin pour traiter un cancer du sein métastasé s'exposent à des effets secondaires mettant potentiellement en danger leur vie

anticorps monoclonaux : avastin, hercepin, humira, remica, tysabri, MabThéra...
Nouveaux décès sous MabThéra/Rituxan. Rappel des leucoencéphalopathies et autres effets indésirables graves

tamoxifène favoriserait le cancer du sein
le tamoxifène qui multiplierait de deux à sept fois la fréquence du cancer de l’endomètre, muqueuse qui tapisse l’utérus

tamoxifène : Ce médicament contre le cancer qui cause le cancer
risque accru de cancer de l'utérus incidence et de mortalité.

cancer du sein
traitement par les plantes (l'atémisinine)


Cancer du sein
pouvoir choisir son traitement

Herceptin est une entrprisse très profitable pour Genentech
Dans la seule année 2007, le médicament a fait 327 millions de dollars de chiffre d'affaires pour l'entreprise de biotechnologie. En fait, un cours complet de traitement peut atteindre jusqu'à 70.000 dollars

Une étude récemment publiée, et relayée dans la presse anglo-saxonne, montre des résultats encourageants sur le potentiel de l’immunothérapie dans le traitement de certains cancers. Mais ce sont les laboratoires, plutôt que les malades, qui s’en frottent les mains.

En mars 2006, six jeunes hommes ont frôlé la mort en participant à un essai clinique pour tester un nouveau médicament, l'anticorps monoclonal TGN1412.
Moins d'une heure après l’injection du médicament, les volontaires se sont plaints de maux de tête, d'une transpiration excessive et de sensations de brûlure. Dans les heures qui ont suivi, les effets indésirables se sont aggravés avec vomissements et pertes de connaissance. La tête d'un des jeunes hommes a tellement enflé qu'il avait l'impression qu'elle allait exploser (sa tête avait la largeur de son torse). Le cou d'un autre volontaire a triplé de volume.
Ils ont tous été placés en soins intensifs et deux d'entre eux ont été plongés dans un coma artificiel. Par la suite, un des volontaires a dû se faire amputer de trois doigts et tous ses orteils à cause d'une gangrène.
Les six hommes ont tous de graves défaillances d'organes (coeur, reins) et vont probablement développer des cancers d'après le Professeur Richard Powell, de l'Université de Nottingham. Il dit que ce médicament qui était destiné à soigner les désordres auto immuns comme la sclérose en plaques et la leucémie, encourage au contraire le cancer et les maladies auto immunes chez les six hommes.7
Les tests pré-cliniques avaient déduit que le médicament était sûr pour les humains suite aux tests sur des rats, des lapins et des macaques cynomolgus. Ces derniers avaient reçu une dose 500 fois plus importante que celle administrée aux volontaires.

Médicaments cytotoxiques
Les médicaments cytotoxiques inhibent ou empêchent le bon fonctionnement des cellules. On les utilise surtout pour traiter le cancer, souvent dans le cadre d’une chimiothérapie. Dernièrement, leur utilisation s’est étendue au traitement de certaines maladies de la peau comme le psoriasis, de l’arthrite rhumatoïde, de l’arthrite rhumatoïde juvénile, de même que des problèmes musculaires résistant aux stéroïdes. Les médicaments cytotoxiques les plus connus sont les antinéoplasiques. Le terme antinéoplasique est d’ailleurs parfois utilisé au lieu de médicament cytotoxique.

Profils d’effets indésirables de médicaments anticancéreux
À très long terme, les patients qui ont reçu une chimiothérapie anticancéreuse développent parfois un autre cancer : des cytotoxiques sont eux-mêmes cancérogènes. La leucémie, particulièrement la leucémie myéloblastique aiguë, parfois précédée d’une myélodysplasie, est le plus fréquent des cancers secondaires..

folontyn d'Allos :extrait (non disponible sur internet) du livre big pharma:
"la palme du rapport inéfficacité/prix revient incontestablement au folotyn d'Allos dans le traitement des lymphome T périphérique, qui coûte 30 000 dollars par mois pour zéro rallongement de l'espérance de vie.

erlotinib (extrait de remède mortels et crime organisé) :
Pour moi, le trophé de la futilité appartient à l'erlotinib poir le traitement du cancer du pancréas. Tant la FDA que l'EMA l'ont approuvé bien qu'il ne prolonge la vie que d'une dizaine de jours et qu'il soit toxique. Il couterait près de 500 000 dollars pour le gain d'une année de vie (soit pou chacun des 36 patients, 10 jours qu'il ne seront même pas plaisants)

Jevtana* et cancer de la prostate : Médicaments inutiles, toxiques et hors de prix. Le Jevtana* va couter près de 100 millions d’euros à la collectivité en 2016 pour un bénéfice nul pour les malades.

Sutent* (sunitinib) dans le cancer du rein : Médicaments inutiles, toxiques et hors de prix. Il faut aussi tenir compte des complications du Sutent : épuisement (18% des malades traités), hypertension, (16%), syndrome pied main (33%), diarrhées (10%), hypothyroïdie sévère5 (4%), baisse des plaquettes sanguines (10%), et des globules blancs (7%), phlébites et embolies (1.3%)[12], accidents cardiaques et toxicité hépatique pouvant entraîner la mort. Des complications sévères nécessitant une prise en charge médicale ont émaillé les traitements de 57% des patients obligeant les médecins à réduire les doses initialement prescrites de 50 mg à 37.5 mg.

Cancer du sein : plusieurs décès après la prise de traitements contenant du docétaxel / taxotère : Le docétaxel, une molécule extrêmement répandue pour traiter les cancers du sein, est dans le viseur des autorités sanitaires. Après avoir reçu leur traitement, plusieurs femmes ont été victimes d'entérocolite, une inflammation simultanée des muqueuses de l'intestin grêle et du côlon. Parmi elles, cinq sont décédées

L’histoire du Yondelis* (trabectédine) pour les sarcomes des parties molles montre qu’en France, un médicament inutile et toxique pour les malades peut malgré tout être remboursé à un prix très élevé et que, qui plus est, des sociétés savantes et associations de malades se mobilisent, non pas pour en dénoncer le prix, mais pour en prolonger le remboursement.
EFFICACITE REELLE DU YONDELIS : aucune amélioration de survie globale
 
Les recherches de solutions

Partager cet article

Repost0

Le cancer de la prostate

Publié le par cancersurordonnances

"Les malades atteints du cancer de la prostate meurent avec un cancer de la prostate, mais pas du cancer de la prostate"

80% de surdiagnostics !

Les traitements (de l'industrie du cancer) ne servent à...pas grand chose

Les victimes meurent en particulier des complications du traitement (de l'industrie du cancer) du cancer de la prostate

(Attention aux mensonges sur la chirurgie et la radiothérapie)

Médicaments contre le cancer de la prostate / bloqueurs de testostérone informations

Haute autorité de santé (HAS)
Dépistage du cancer de la prostate par dosage du PSA : intérêt non démontré chez les hommes présentant des facteurs de risque
 
"Flutamide est un équivalent anglais en termes d'utilisation de Lupron ou de Casodex aux États-Unis, ce qui signifie fondamentalement que vous devenez un eunuque. Il vous castrera chimiquement. Il vous coupe la testostérone. Ce que mon père est mort était en fait une crise cardiaque. certificat de décès, il est dit infarctus du myocarde.
"Il est mort d'une crise cardiaque parce que, au fil des années, il a pris du Flutamide, son corps s'est contracté, ses muscles ont été contractés, son os s'est contracté et son cœur s'est arrêté. Mais il n'est pas mort d'une crise cardiaque; il est décédé suite à la utilisation d'un médicament anti-testostérone. "
Grâce à ses recherches, Peter a découvert que les hommes ayant un taux de testostérone élevé et libre ne développaient pas le cancer de la prostate. Le cancer de la prostate est provoqué chez les hommes à faible taux de testostérone libre et à forte teneur en œstrogènes.
 
Depuis les années 1940, le cancer de la prostate est imputé à un excès de testostérone. Mais selon de récents travaux réalisés par des chercheurs français, ce serait tout l'inverse. La maladie serait plutôt due à un manque de testostérone.
 
Après la Haute Autorité de Santé en France et l’Assurance Maladie, c’est au tour de la Harvard Medical School d’alerter sur le manque d’efficacité du test sanguin de l’antigène prostatique spécifique (PSA), prescrit pour dépister le cancer de la prostate. Déconseillé en France depuis avril 2016, ce test ne marcherait pas. Nous vous alertions déjà sur ce thème en 2015, mais c’est maintenant plus que confirmé.
Les chercheurs de la prestigieuse université ont analysé les résultats de 6 691 hommes ayant fait le test sanguin du PSA. Résultat : dans 82 % des cas, le test n’a pas permis de détecter le cancer, ce qui représente un taux d’échec de 8 sur 10. Et dans 2 % des cas, le test a décelé des « faux positifs », diagnostiquant un cancer à tort.
 
Selon ce graphique, un million d’hommes, poursuit Turcotte, se sont fait dire qu’ils avaient un cancer de la prostate qu’il fallait traiter. Dans 63 % des cas, on a procédé à l’ablation de la prostate, suivie d’une radiothérapie. Parmi ceux qui ont subi l’opération radicale, 17 % ne contrôlent plus leur vessie (donc doivent porter une couche), 50 % souffrent d’une dysfonction sexuelle. Parmi ceux qui n’ont subi qu’une radiothérapie, 19 % souffrent d’une inflammation du rectum et 33 % de selles impératives. Tous ces désagréments auraient sans doute pu être évités si on ne se fiait pas aveuglément à un test qui n’a jamais été proprement validé.
 
Il est possible que le résultat du taux de PSA soit élevé quand il n'y a aucune présence de cancer.
 
Mais ce sont finalement les conclusions américaines de l’USPSTF (Preventive Services Task Force) qui ont porté l’estocade contre le PSA en octobre. Après reprise des plus récentes et sérieuses études existantes à ce jour, elle a en effet conclu à l’inefficacité du test. C’est l’inventeur du PSA lui-même, le Dr Richard J. Ablin, qui avait énergiquement désavoué son propre test peu de temps auparavant dans les colonnes du New York Times. Dans un article intitulé The great prostate mistake (Prostate : la grande erreur), il qualifiait son invention de «désastre de santé publique» en raison de ses imperfections et de son coût démesuré, 3 milliards de dollars rien qu’aux Etats-Unis. Car ce que l’on reproche aussi au dépistage par ce fameux test PSA, c’est sa prescription trop facile avec, en France, environ 5 millions de tests réalisés en 2010. Le fruit, souvent, d’une ordonnance rédigée à la va-vite, sans explications ni information appropriée.
 
Les USA sont sur le point d’abandonner le dépistage du cancer de la prostate par le dosage sanguin des PSA et la pratique régulière du toucher rectal.
 
Le médecin américain qui avait mis au point ce dosage en 1970, Richard Albin, s’inquiète lui-même du « désastre de santé publique » provoqué par sa découverte. Dans une tribune publiée en 2010 dans le New York Times, il écrit : « Jamais je n’aurai pu imaginer, quatre décennies plus tôt, que ma découverte allait provoquer un tel désastre de santé publique, engendré par la recherche du profit. Il faut arrêter l’utilisation inappropriée de ce dosage. Cela permettrait d’économiser des milliards de dollars et de sauver des millions d’hommes de traitements inutiles et mutilants. »
 
une récente recherche paru dans la revue scientifique Nature qui démontre que les médicaments anticancéreux contre la tumeur de la prostate favorise la maladie au lieu de la combattre (Treatment-induced damage to the tumor microenvironment promotes prostate cancer therapy resistance through WNT16B http://www.nature.com/nm/journal/v18/n9/pdf/nm.2890.pdf).
 
Ce que je veux, à l'occasion de la Journée européenne du cancer de la prostate, qui a lieu aujourd'hui, c'est comprendre pourquoi on continue à dépister. Cela fait des années qu'on sait que ces traitements ne sont pas efficaces. Cinq millions de tests sont effectués chaque année, 20 000 hommes se font opérer et 80 % d'entre eux deviennent impuissants ou incontinents. Et la mortalité ne baisse pas.
 
Ne rien faire reste donc, à ce jour, la meilleure solution.
 
« Il faut oser dire que la situation française actuelle est à l'origine d'une véritable épidémie de pseudo-cancers prostatiques aux conséquences désastreuses. »
le surdiagnostic est un fléau pour la santé en France.
 
La plupart des thérapies contre le cancer de la prostate se concentrent majoritairement sur la privation des tumeurs de testostérone, parce que le cancer utilise l’hormone comme combustible; C’est pourquoi les résultats de cette étude sont si surprenants.
 
Le médecin américain qui avait mis au point ce dosage en 1970, Richard Albin, s’inquiète lui-même du « désastre de santé publique » provoqué par sa découverte. Dans une tribune publiée en 2010 dans le New York Times, il écrit : « Jamais je n’aurai pu imaginer, quatre décennies plus tôt, que ma découverte allait provoquer un tel désastre de santé publique, engendré par la recherche du profit. Il faut arrêter l’utilisation inappropriée de ce dosage. Cela permettrait d’économiser des milliards de dollars et de sauver des millions d’hommes de traitements inutiles et mutilants. »
 
Le cancer de la prostate concernait en 2009 plus de 71 000 hommes. En France, comme dans de nombreux pays, le traitement de référence est radical : on enlève la prostate « pour ne pas courir de risque ». Les urologues ont donc la main lourde : 22 000 prostates enlevées en 2010, près de 4 fois plus qu’en 1998. Les séquelles de ces opérations sont fréquentes et invalidantes, mais hélas passées sous silence par de nombreux urologues. « On vous affirme que la rééducation sphinctérienne vous épargnera les fuites urinaires, l'incontinence au moindre effort tellement fréquent, dénonce le Pr Henri Joyeux (Faculté de médecine de Montpellier). Un autre chirurgien plus honnête vous prévient des risques d'incontinence, mais vous promet de conserver votre érection, un autre vous affirme qu'avec le Viagra - totalement inefficace dans ces cas - et les traitements actuels, votre puissance sexuelle ne sera pas perturbée. Doux rêves ! » Selon l’Association nationale des malades du cancer de la prostate (ANAMACaP), un homme sur trois se plaint de fuites urinaires un an après une ablation de la prostate. Et selon l’étendue de la tumeur et l’importance du geste chirurgical, 41 à 80 % des patients souffrent d’impuissance à divers degrés. C’est cette situation que dénoncent les Américains Ralph Blum et Mark Scholz dans leur livre « Touche pas à ma prostate » Cancer de la prostate : non aux traitements inutiles et invalidants Les séquelles de ces opérations sont fréquentes et invalidantes, mais hélas passées sous silence par de nombreux urologues. « On vous affirme que la rééducation sphinctérienne vous épargnera les fuites urinaires, l'incontinence au moindre effort tellement fréquent, dénonce le Pr Henri Joyeux (Faculté de médecine de Montpellier). Un autre chirurgien plus honnête vous prévient des risques d'incontinence, mais vous promet de conserver votre érection, un autre vous affirme qu'avec le Viagra - totalement inefficace dans ces cas - et les traitements actuels, votre puissance sexuelle ne sera pas perturbée. Doux rêves ! »
 
Dans la seule grande étude évaluant le dépistage : il y a eu plus d’hommes morts d’un cancer de la prostate dans le groupe auquel le dépistage a été proposé, que dans celui non incité à se dépister.
 
Aux Etats-Unis, la plus grande étude jamais réalisée sur le cancer de la prostate révèle que l'ablation chirurgicale est inefficace dans la plupart des cas.
 
Cette situation a conduit la Haute Autorité de Santé à ne pas recommander ce dépistage en routine.
 
il conclut maintenant qu'un taux élevé de PSA serait surtout le signe d'une augmentation bénigne de la taille de la prostate. et que le test entraîne inutilement des milliers de chirurgies qui visent à enlever de minuscules cancers qui pourraient être sans
 
Cancer localisé de la prostate chez l'homme âgé, l'abstention thérapeutique est-elle le meilleur choix ?
 
Touche pas a ma prostate
 
aucune preuve déterminante allant dans le sens d’une réduction de la mortalité grâce au dépistage.
 
les articles du formindep (syndicat de médecins)
 
Le dépistage du cancer de la prostate est controversé. Il n’améliore pas l’espérance de vie, diminue de façon insignifiante la mortalité due à ce cancer et conduit à de nombreuses mutilations inutiles chez des sujets en bonne santé.
 
Une fois encore, la médecine fondée sur des preuves se révèle être une imposture. Dans ce cas, le traitement standard du cancer de la prostate, la chirurgie radicale, bien qu'elle mutile systématiquement, n'apporte aucun bienfait. Nous pouvons planter un autre clou dans le cercueil de la prétention de la médecine traditionnelle à être scientifique et factuelle. Le traitement standard du cancer de la prostate est à l'ablation chirurgicale rapide et drastique de la prostate. Elle est pratiquée depuis des années sur la présomption que l'ablation élimine le cancer. Il n'y a pourtant jamais eu la moindre preuve documentant quelque peu la réalité de son efficacité, mais les chirurgiens sortent leur scalpel sans scrupule, laissant derrière eux des foules d'hommes impuissants et incontinents. Maintenant, pourtant, il existe des preuves. Mais elles ne montrent aucunement ce que tous ces toubibs veulent entendre. Au lieu de cela, elles montrent le contraire : Dans la plupart des cas, la prostatectomie radicale pour cancer de la prostate ne présente aucun intérêt ! Tout comme s'avère souvent fausse l'affirmation selon laquelle la détection du cancer précoce sauve des vies, les traitements de routine s'avèrent inutiles, à moins, naturellement, que vous soyez le médecin qui empoche d'importants honoraires grâce à la chirurgie et à chaque visite à son cabinet qui en résulte.
 
les conclusions de l'essai randomisé le plus grand du monde sur le traitement du cancer de la prostate. Appelé Prostate Intervention Versus Observation Trial (PIVOT), il a commencé en 1994. Ils ont comparé l'ablation chirurgicale de la prostate par rapport à ne rien faire. Ils n'ont trouvé aucun avantage statistique en faveur de la chirurgie. Les conclusions ne sont pas encore imprimées. Elles ont été présentées à Paris lors d'une réunion de l'Association européenne d'urologie. 11.000 spécialistes du monde entier y ont assisté. Les conclusions ont été accueillies par le silence. Selon The Independent, contrairement aux réactions habituelles devant des conclusions d'essais à grande échelle, la multitude d'annonces par l'intermédiaire des médias sociaux de l'Internet, rien ne s'est passé
 
Si le diagnostic précoce du cancer sauvait des vies, on devrait pouvoir en observer les effets par une baisse des taux de mortalité. Gilbert Welch cite le cas du cancer de la prostate. "Le zèle avec lequel on cherche ce cancer détermine le nombre de cas que l'on trouve", écrit le médecin américain. Au cours du dernier quart de siècle, plus d'un million d'hommes ont reçu un diagnostic du cancer de la prostate à la suite d'un test de dépistage. Pourtant, le taux de mortalité dû au cancer de la prostate est demeuré désespérément stable. "Ce n'est pas anodin, commente Fernand Turcotte. Ça signifie que plus d'un million d'hommes ont été opérés avec les risques que cela comporte, et qu'ils doivent vivre avec les conséquences de cette opération - certains devront porter une couche pour le reste de leur vie - sans que tout cela n'ait sauvé une seule vie."
 
contre la tumeur de la prostate favorise la maladie au lieu de la combattre
 
pour le cancer de la prostate et l’endométriose (traitement hormonal de synthèse) : Blog de l’association de victimes de tous les analogues agonistes GnRH. Le traitement hormonal du cancer localisé de la prostate n’améliore pas la survie, Enantone, Décapeptyl, Eligard, Viadur, Gonapeptyl, Zoladex, Suprefact, Lucrin, Lupron ou tout autre médicament de la classe des analogues agonistes GnRH (aussi appelés agonistes LHRH).
 
Et voilà que l'on apprend que, non contents d'être peu efficaces sur la symptomatologie fonctionnelle, non contents de modifier le taux de PSA de façon aléatoire, et incapables de ne rien prouver sur la prévention des cancers de la prostate, les inhibiteurs de la 5 alpha réductase entraîneraient l'apparition de cancers de la prostate de haut grade !
 
Une autre étude très importante a été faites qui montre qu'après 8 ans de suivit la mortalité totale, toutes causes confondues est quasiment identique chez les hommes opérés que chez les hommes non opéré.
 
Le cancer de la thyroïde, comme celui de la prostate chez les hommes de plus de 75 ans, est en effet très courant et, la plupart du temps, ne tue pas. S’il n’avait pas été diagnostiqué, la plupart des patients ne se seraient jamais aperçus de rien, et seraient morts d’une autre cause. Par contre, l’opération du cancer de la prostate provoque des problèmes d’incontinence et d’impuissance. En cas d’ablation totale de la prostate, ceux-ci apparaissent dans 93 % des cas, selon une toute récente étude danoise [3].
 
Comme le disait le Professeur Lucien Israël, Cancerologue de renom, ce geste agressif déclenche un réflexe de défense naturelle chez les cellules cancéreuses qui envoient alors des signaux à toutes les toutes cellules cancéreuses, leur disant "attention danger, agression, multipliez-vous !".
On doit donc avoir de très bonnes raisons pour faire une biopsie de la prostate
 
Médicaments inutiles, toxiques et hors de prix.  Le Jevtana* va couter près de 100 millions d’euros à la collectivité en 2016 pour un bénéfice nul pour les malades.... La responsabilité de nos décideurs politiques est considérable. Au lieu de rappeler l’état actuel de la science : l’utilité non prouvée pour les malades et la toxicité de ce produit, la ministre accepta finalement le remboursement à 5000 euros le mois. Et ce, sans rappeler les liens d’intérêts des intervenants qui auraient éclairé leurs motivations[17].
 
de nos jours, la chirurgie du cancer de la prostate n'est plus du tout faite sous traitement hormonal (blocage androgénique), et une telle hormonosuppression est déconseillée par les sociétés savantes et les diverses recommandations de bonne pratique. Elle est contre-productive, condamnant d'avance les chances de succès d'une chirurgie avec un rapport bénéfice-risques correct, et ce quelle que soit la technique et l'instrument chirurgicaux.
 
Ces urologues font partie du club très ouvert des pro PSA et ils ont pignon sur rue. Ils disent le contraire des recommandations mondiales mais ils continuent de parader sur tous les tréteaux. Ce club rassemble ceux qui pensent, en gros, que seuls les urologues ont raison puisque ce sont eux qui font l'urologie, que l'épidémiologie est une science du passé, nous ne faisons pas de l'épidémiologie mais de la médecine (et ici de la chirurgie), que le sur diagnostic est une notion a posteriori qui donc, dans une pratique raisonnée et raisonnable de la chirurgie, est une donnée non prospective et que, au doigt mouillé, il est clair qu'on ne voit plus de cancers de la prostate métastasés, ce qui signifie, CQFD, qu'on a raison de couper les prostates, de les irradier, et d'hormoniser les patients pour les rendre immortels. Malheureusement le story telling urologique de l'AFU (qui, avec les années, a réussi à faire avaler la distinction entre dépistage personnalisé et dépistage universel) est a scientifique et démenti par les faits et les essais. Mais il ne faut pas parler d'essais cliniques à ces irréductibles Gaulois (2) ou seulement des essais qui vont dans le sens de l'urologie française triomphante, car, vous ne le saviez pas, je l'ai appris par tweeter du fameux professeur d'urologie de l'Institut Mutualiste Montsouris, que les essais cliniques nord-américains, notamment dans le NEJM, ceux qui affirment que le dépistage systématique du cancer de la prostate chez les hommes entre 50 et 69 ans, ne sert à rien en termes de mortalité spécifique sont des essais biaisés et qu'ils sont le fruit de l'impérialisme américain. 
 
par la combinaison de nutriments puissants dans les pelures de pommes, les racines de curcuma et les peaux de raisin
 
Par exemple, des chercheurs de l'University College Hospital de Londres ont examiné 625 hommes atteints de cancer de la prostate et ont découvert que 93% des patients qui avaient subi un traitement par HIFU restaient sans cancer cinq ans après le traitement sans chirurgie ni radiothérapie. Les données ont également montré que seulement 1 à 2% des patients qui avaient un traitement HIFU souffraient d'incontinence urinaire à long terme, comparativement à 10 à 20% des patients ayant subi une intervention chirurgicale. En outre, seulement 15 pour cent des patients du groupe HIFU ont développé une dysfonction érectile contre 30 à 60 pour cent des patients en chirurgie.
 
Dr Mercola
 
Le film
 
 
Les recherches de solutions

TESTOSTERONE ET CANCER DE LA PROSTATE

La plupart des thérapies contre le cancer de la prostate se concentrent majoritairement sur la privation des tumeurs de testostérone, parce que le cancer utilise l’hormone comme combustible; C’est pourquoi les résultats de cette étude sont si surprenants.
 
Denmeade dit que la combinaison de médicaments qui bloquent la production de testostérone et les récepteurs, appelé thérapie de privation d'androgènes, peut rendre le cancer de la prostate plus agressif au fil du temps en permettant aux cellules cancéreuses de la prostate de subvertir les tentatives de bloquer les récepteurs de testostérone
En outre, quatre des sept hommes sont restés sur la thérapie de testostérone pendant 12 à 24 mois avec les niveaux bas continus de PSA. De 10 hommes dont les cancers métastatiques pourraient être mesurés avec des balayages de formation image, cinq ont éprouvé le rétrécissement de tumeur par plus de la moitié, y compris un homme dont le cancer a complètement disparu.
 
Depuis les années 1940, le cancer de la prostate est imputé à un excès de testostérone. Mais selon de récents travaux réalisés par des chercheurs français, ce serait tout l'inverse. La maladie serait plutôt due à un manque de testostérone.
 
la TRT est associée à une diminution de 50% du nombre de cancers agressifs de la prostate. Cette dernière observation pourrait s’expliquer par une activation plus forte des mécanismes promoteurs du cancer de la prostate et par des changements génétiques chez les hommes ayant de faibles taux de testostérone. Chez ces sujets, la TRT permettrait de diminuer le risque de développer une forme agressive de la maladie.
 
 
La testostérone aurait également un rôle très important dans l’agressivité du cancer de la prostate. Selon le principal auteur de l’étude, il a été remarqué que "chez les gens dont le taux de testostérone est bas, le taux de cancers agressifs s'élève à 50%. Tandis que chez les patients qui ne connaissent pas ce problème, le taux n'est qu'à 30%".
 
Informations
 
L'hormonothérapie ne joue pas dans la survie des patients atteints d'un cancer de la prostate. C'est la conclusion d'une étude, parue dans le JAMA Internal Medicine. A 15 ans, la survie reste très bonne avec ou sans traitement.
Abraham Morgentaler, MD, explique de nouveaux concepts qui pourraient aller à l'encontre de la conviction selon laquelle des taux élevés de testostérone exacerbent la croissance du cancer de la prostate. Il discute du modèle de saturation en androgènes, ainsi que des avantages du traitement à la testostérone pour la qualité de vie des patients atteints de cancer de la prostate.

Cancer de la prostate: le dosage du taux de PSA est inutile !

PSA : UN VRAI DANGER POUR VOTRE SANTE

Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture, cliquez sur afficher les sous titres. Une fois les sous titres affichés (en anglais), il faut aller dans l'autre commande (a coté de sous titre), Puis, cliquer sur sous titre, Puis sur traduire automatiquement, puis en français.

Dites non a l'hormonothérapie pour le cancer de la prostate !

Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture, cliquez sur afficher les sous titres. Une fois les sous titres affichés (en anglais), il faut aller dans l'autre commande (a coté de sous titre), Puis, cliquer sur sous titre, Puis sur traduire automatiquement, puis en français.

Ultrasons : Solution rapide pour cancer non métastasé

Partager cet article

Repost0

Le cancer du sein

Publié le par cancersurordonnances

france 5 : A VOIR ABSOLUMENT !
 
anti campagne rose
un site des médecins
 
Selon des scientifiques, le dépistage du cancer du sein entraîne un surdiagnostic suite auquel beaucoup de femmes auront des interventions chirurgicales et des chimiothérapies inutiles
 
Dans son livre «Prévenir le cancer du sein», le Professeur J.W. Goffman, montre que l’exposition aux radiations ionisantes, principalement aux rayons X, est responsable d’environ 75 % des cancers du sein aux États-Unis. Une mammographie tout les 10 ans augmenterait de 9% le risque de cancer.
 
Comme l’explique la Dr Véronique DESAULNIERS(Canada),en ce qui concerne le cancer du sein,il n’y a ni facteur génétique ni hérédité.
Angelina JOLIE a été trompée et mal informée.
De plus,les mêmes gènes peuvent être aussi bien activés que désactivés par dessubstances naturelles phytochimiques.Contrairement à ce que pensent la plupartdes gens qui est qu’on est une victime d’un cancer,nous avons beaucoup decontrôle sur le cancer.
 "Le moyen le plus efficace pour diminuer le risque des femmes de devenir une patiente atteint de cancer du sein est d'éviter assister dépistage."
Les mensonges et le trafic d'influence des industriels du tabac ne nous surprennent plus guère (1). Nous ne sommes pas non plus étonnés quand des firmes pharmaceutiques modifient des résultats d'essais cliniques ou menacent des chercheurs et des revues indépendantes qui les gênent (2,3). Mais des cancérologues, des radiologues, et d'autres professionnels impliqués dans le dépistage mammographique des cancers du sein : leur arrive-t-il de recourir à des méthodes analogues ?

Mammographie : Les risques graves et très graves passés sous silence
Une étude, publiée le 20 octobre 1993 dans le Journal of National Cancer Institute, montre une augmentation très nette du cancer du sein après les traitements par rayons de certaines maladies bénignes du sein chez les femmes âgées de plus de 40 ans au moment des premiers traitements
Le Dr Henri Pradal, pharmaco-toxicologue, avait fort bien résumé la situation, il y a trente ans. Pour lui, les «dictateurs du scalpel et du radium» ont su entretenir pendant des décennies une propagande mensongère sur l’efficacité de leur pratique en s’appuyant sur l’argument non vérifiable qu’un diagnostic précoce donne au cancéreux toutes les chances de guérir. Il affirmait: «Il est facile de démontrer que la radiographie des seins de toute une population féminine particulièrement exposée au cancer provoque davantage de processus cancéreux qu’elle n’en dépiste.» D’autres médecins partagent ce point de vue.

Une étude déconseille les dépistages systématiques par mammographie

Se basant sur des études menées entre 1963 et 1991, le groupe de médecins et de scientifiques suisses relève plus d'inconvénients que d'avantages à ces mammographies.

No Mammo ?
Le blog de l'auteur du livre

Si le dépistage du cancer du sein était un médicament, il serait retiré du marché parce que les dommages qu’il engendre ne compensent plus les vies sauvées.
« Sur 2 000 femmes participant au dépistage pendant dix ans, la vie d’une seule femme est prolongée grâce au dépistage et au traitement précoce, explique le Dr Gøtzsche, mais dix seront diagnostiquées et traitées à tort

En termes de mortalité totale, un bénéfice du dépistage mammographique dans la population générale n'est pas démontré
"Certains cancers du sein n'ont pas de conséquence clinique, la patiente décédant avant toute manifestation de son cancer du sein. Le dépistage de ces cancers aboutit à un diagnostic par excès. Les diagnostics par excès des mammographies de dépistage concernent vraisemblablement 30 % à 50 % des diagnostics de cancer du sein"

dépistage du cancer du sein : Ce dépistage systématique n’apporte pas d’amélioration en termes de mortalité, sur-diagnostics, souffrance et mutilations supplémentaires : la balance bénéfice/ risque n’est pas favorable. Voilà pourquoi, à la lumière des données actuelles de la science, j’ai décidé à titre personnel de ne pas suivre vos conseils et de ne pas subir de mammographie de dépistage. En tant que médecin et en vertu de la Loi 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades,  j’apporterai à mes patientes toutes les informations qui leur seront nécessaires pour qu’elles puissent décider, pour elles mêmes, en toute connaissance de cause.

Des statistiques trompeuses pour promouvoir la mammographie
la puissante fondation américaine « Susan G. Komen for the Cure » utilise des statistiques trompeuses afin de promouvoir la mammographie pour le dépistage du cancer du sein tout en ignorant complètement les risques pourtant très importants qu’elle génère. Les deux chercheurs affirment que la campagne de 2011 a exagéré le bénéfice de la mammographie car elle citait un taux de survie de 5 ans après le diagnostic de 98 % pour une tumeur décelée suffisamment tôt, contre 23 % pour un diagnostic tardif
Les essais cliniques montrent que 0,53 % des femmes non dépistées meurent d’un cancer du sein dans les 10 ans, comparativement à 0,46 % qui subissent un dépistage..

cancer du sein: gare aux traitements inutiles, dit un éditorial qui prend acte des 22% de régression spontanée
Lors d'autopsies de personnes décédées pour d'autres raisons, on constate souvent des cancers qui n'ont donné aucun symptôme clinique du vivant de ces personnes.
 
sur les 260.000 décès par cancer enregistré en Allemagne, entre 10.000 et 20.000 sont à mettre sur le compte des rayonnements
 
Voici une caricature de Adams et Berger qui montre à quel point le corps des femmes est devenu objet de commerce, pris en otage par l'industrie du cancer ou "l'économie du cancer"
 
La chimiothérapie peut causer le cancer
 
Pour la chimiothéraie et la radiothérapie, les études seraient biaisées. On peut pas laisser les malades sans espoir et ces méthodes sont très lucratives pour les hôpitaux qui sont des véritables entreprises ou seul le chiffre d'affaire est important.
Même si ce dépistage ne se traduit par aucun bénéfice en termes de survie (âge de décès toujours à 68 ans), on a mécaniquement augmenté la durée de survie des malades, puisqu’on est passé de 8 ans (68 ans – 60 ans) à 11 ans (68 ans – 57 ans). Un coup dans l’eau ? Pas tout à fait : de 57 à 60 ans, on aura quand même perdu 3 ans de vie normale et il suffit de renvoyer chacun(e) à son expérience de la chose pour comparer trois ans de chirurgie/radiothérapie/chimiothérapie à trois ans de douce inconscience – pour un bénéfice strictement nul en termes d’espérance de vie.
Comment les conflits d’intérêts mènent-ils à traiter inutilement des surdiagnostics, à savoir des « cancers » qui n’auraient pas eu de conséquence sur la vie des patients s’ils n’avaient pas été découverts ?
On peut donc estimer le nombre moyen de surdiagnostics à une centaine par jour en 2008, sans compter les cancers « in situ ».
La question n’est plus de savoir si, mais combien de fois, il se produit
 
Cancer du sein 
 
Les dangers et le manque de fiabilité du dépistage sont aggravés par ses coûts grandissants et inflationnistes.

Alerte : les mamographies provoquent le cancer
le Dr Bross est venu à la conclusion que la principale cause de la hausse des taux de leucémie était en radiation médicale dans la forme de diagnostic médical de rayons X

"les trois quarts de l'incidence annuelle actuelle du cancer du sein aux États-Unis est causé par des rayonnements ionisants, principalement à partir de sources médicales."
"Si une femme a une mammographie annuelle dès l'age de 55 à 75 ans, elle recevra un minimum de 20 rads de rayons.A titre de comparaison, les femmes qui ont survécu aux attentats à la bombe atomique à Hiroshima ou Nagasaki ont absorbées 35 rads...."

Dépister le cancer du sein ?
Les article du formindep (syndicat de médecins)

IMAGERIE et CANCER du SEIN: La mammographie avant 30 ans peut augmenter le risque de 40% – BMJ.com

Les femmes porteuses d'une mutation des gènes BRCA1 ou BRCA2, donc à susceptibilité de cancers du sein et de l'ovaire, qui ont été exposées aux rayonnements ionisants des diagnostics d'imagerie de la poitrine, avant l'âge de 30 ans, ont un risque accru de développer un cancer du sein, selon cette étude publiée le 6 septembre dans la revue du BMJ.com. Un nouvel argument de cette équipe de recherche internationale, dont des chercheurs de l'Inserm, pour limiter certains examens d'imagerie médicale, scanographie et radiologie interventionnelle, sources d'une augmentation de plus en plus préoccupante de l'exposition aux rayonnements ionisants.

il n'existe aucune preuve d'un bénéfice global de mortalité d'une mammographie de dépistage.
C'est un rapport assez grossier ce qui démontre que la vie des femmes dont les cancers du sein sont détectés par la mammographie sont rarement, voire jamais, sauvé par la mammographie. En d'autres termes, la différence de temps entre la détection par mammographie et le dépistage clinique (comme un morceau) n'est pratiquement jamais la différence entre la vie et la mort .

Pour sauver une vie, les programmes de dépistage du cancer du sein en massacre 10 !
Dire que les mammographies de dépistage réduisent la mortalité du cancer du sein de 30 % est un mensonge selon Peter Gøtzsche. Car si le dépistage sauve effectivement une vie pour chaque 2000 femmes qui subissent une mammographie de dépistage, dans le même temps, parmi ces 2000 femmes, elle en massacre aussi 10 qui subiront injustement les affres du traitement. Car explique le Pr Peter Gøtzsche chez ces 10 femmes/2000, les cellules cancéreuses détectées auraient pu disparaitrent d’elles-même ou ne jamais progresser vers un cancer. Ces femmes vont pourtant subir une excérèse et 6 d’entre elles subiront même l’ablation inutile d’un sein. Sans compter la radiothérapie, les chimiothérapies et l’ensemble des répercutions physiques et psychologiques provoquées par le diagnostic et le traitement. (ajoutons, qu'en plus ce comportement fausse les statistiques en faisant croire qu'on guérit beaucoup plus de cancers qu'en réalité. J. L. )

Faut-il arrêter le programme français de dépistage du cancer du sein par mammographie ?
2006

extrait de mensonges et vérité de diona R Kirsch 
Certains médecins aiment pratiquer les mastectomies (ablation du sein)tout simplement parce qu'ils les ont pratiquées toute leur vie professionnelle. Certains croient même que c'est le moyen le plus sûr  pour éliminer tout risque de cancer ultérieur. C'est faux. Même la chirurgie la plus radicale ne retire pas tous les tissus du sein qui peuvent devenir cancéreux par la suite.La survie à long terme des femmes conservant leur sein lors d'une opération est égale à celles ayant subies une mastectomie radicale.

A qui profite le business du cancer du sein ?
Depuis dix ans, en effet, de nombreuses études indépendantes contestent les bénéfices avancés (30 % de cancers dépistés et soignés), et en février 2012 même la Haute Autorité de la Santé (HAS) a admis la nécessité d’une remise à plat des données scientifiques. Quelle importance, direz-vous, si on sauve des vies et si cela économise l’argent de la Sécu, un dépistage coûtant moins cher qu’un traitement ? (300 000 millions d’euros en 2010 quand même, et dans 30 % des cas, un traitement en sus.)

Plus d'un million d'américaines traitées inutilement d'un cancer du sein (en 30 ans)
"Nous avons conclu que les mammographies ont détecté des tumeurs qui ne se seraient jamais développées pour provoquer des symptômes cliniques chez 1,3 million de femmes lors des trente dernières années", concluent les auteurs de l'étude, Gilbert Welch de la faculté de médecine Dartmouth (New Hampshire, nord-est) et Archie Bleyer de l'Université des sciences d'Oregon (nord-ouest).

Cancer du sein : la chimiothérapie inutile pour des milliers de femmes, selon des études
15-12-2007-Des milliers de femmes atteintes de cancer du sein pourraient échapper à la chimiothérapie ou recevoir des formes plus légères de ce traitement sans pour autant réduire leurs chances de combattre la maladie, selon de nouvelles études américaines.
La première d'entre elles souligne que certaines de ces femmes ont tiré des bénéfices, en termes de non-mortalité ou de non-rechute, lorsqu'elles recevaient un produit moins fort que l'Adriamycine, le traitement pourtant standard depuis des décennies.
Une seconde étude souligne qu'un test génétique peut aider à prédire quelle femme en tirera des bénéfices, y compris dans le cas de cancer propagé aux ganglions lymphatiques. Des cas qui, aujourd'hui, impliquent un traitement lourd.
Ces découvertes devraient permettre de ralentir le nombre croissant de femmes traitées par chimiothérapie pour ne plus cibler qu'un petit nombre d'entre elles en ayant réellement besoin, ont commenté des médecins jeudi à San Antonio, lors d'un symposium sur le cancer du sein.
"Nous abandonnons en partie la chimiothérapie que nous utiliserons de façon plus ciblée", chez certaines femmes, a déclaré le Dr Eric Winer de l'Institut de cancérologie Danafarber, à Boston.
Le test génétique, notamment, "va changer nos pratiques tout de suite", a renchéri le Dr Peter Ravdin du centre de cancérologie Anderson de l'Université du Texas, à Houston. "Les résultats montrent que ce test (...) aide à sélectionner les patientes qui tireront le plus grand bénéfice de la chimiothérapie".
 

Addendum : L’industrie du ruban rose
L’industrie du ruban rose est un documentaire réalisé par Léa Pool dépeignant le côté sombre de cette organisation qui lutte contre le cancer du sein. C’est la fondation Susan G. Komen for the Cure qui mène le front. Elle a dépensé $1,9 milliards depuis 1982 et reçoit près de $400 millions par année en dons. La PDG de l’organisation, Nancy Brinker, est rémunérée à plus de $400.000 par année. Pourtant, tout cet argent n’a mené qu’à bien peu de résultats concrets.
L’origine du ruban rose remonte aux années 1980, quand Charlotte Haley menait une campagne auprès du National Cancer Institute pour qu’il augmente la part du budget dédiée à la prévention du cancer du sein. À cette époque, le ruban était plutôt couleur saumon. Puis, en 1992, Haley fut approchée par Self Magazine et la compagnie de cosmétiques Estée Lauder pour que le ruban soit utilisé dans une campagne publicitaire basée sur le cancer du sein. Haley refusa, mais la campagne eu quand même lieu en modifiant légèrement la couleur du ruban pour un rose plus éclatant.
De nos jours, le ruban rose sert essentiellement à faire du marketing ciblé et abordable auprès des femmes. Le ruban rose fait vendre : des dizaines de milliers de produits en portent l’effigie, ce qui permet à des millions de femmes de sentir qu’elles font leur part. Cependant, qu’advient-il vraiment de cet argent ? Celui-ci sert essentiellement à tenter de trouver des remèdes et de meilleurs traitements ainsi qu’à financer le dépistage. Bien peu d’argent va à financer la prévention et la recherche sur les facteurs de risque. On tente ainsi de dépister autant que possible, pour maximiser le nombre de patient, et on tente ensuite d’anéantir la maladie avec une cure, alors qu’on ne comprend même pas ce qu’est vraiment un cancer et quelles en sont les causes.
Cette situation engendrent beaucoup d’incongruités, comme par exemple la pharma Eli Lilly, qui produit les médicaments Gemzar et Evista concernant le cancer du sein, lesquels génèrent des revenus annuels de près de $3 milliards. En même temps, Lilly commercialise Posilac, une hormone artifielle (rBGH) donnée aux vaches pour qu’elles produisent plus de lait. Ce produit a été lié à un risque accru de cancer du sein et a été bannie au Canada, en Australie, au Japon et partout en Europe.
L’entreprise Yoplait faisait partie des principaux supporteurs de la fondation Komen, jusqu’à ce qu’une organisation activiste souligne que les yogourts de cette entreprise (General Mills) contiennent du lait produit par des vaches ayant reçu du rBGH ! Cela amena Yoplait à bannir cette hormone de sa production. Danone en fit de même un peu plus tard.
Dans le même ordre d’idées, la pharma AstraZeneca, qui est le troisième plus grand fabricant de pesticides au monde, produit des médicaments oncologiques utilisés contre le cancer du sein et est aussi un donateur important à la fondation Komen.
General Electric est un autre contributeur important à la fondation Komen. Comme cette entreprise est un important fournisseur de mammographes, lesquels sont souvent critiqués pour provoquer beaucoup de faux-positifs, ce qui engendre des traumatismes et des chirurgies inutiles, il n’est pas surprenant de constater qu’une part importante du budget de la fondation Komen est dédié au dépistage, c’est-à-dire à l’achat de ce type d’appareil et/ou au subventionnement de ceux-ci ou des tests.
Une bonne part du budget de la fondation Komen sert à financer la recherche scientifique pour trouver un traitement. Cependant, il y a lieu de se questionner à savoir si c’est la bonne chose à faire. Ne faudrait-il pas d’abord faire des recherches sur le cancer et ses causes plutôt que de vouloir absolument trouver une solution pharmaceutique ? Et qui bénéficiera des profits reliés à une découverte éventuelle financée par Komen ?
On constate donc que tout cet engouement presque religieux envers le ruban rose ne sert en fait qu’à faire vendre des produits et à faire prévaloir les intérêts corporatifs des entreprises pharmaceutiques.

Le cancer : les traitements conventionnels inefficaces…
Une étude comparative allemande antérieure a révélé que les femmes ménopausées atteintes d’un cancer du sein et ne suivant aucun traitement vivent plus longtemps. L’étude recommandait donc à celles répondant à ce cas de figure de s’abstenir. 6 Cet avis confirme la découverte d’Ernst Krokowski, professeur de radiologie allemand qui démontra de façon concluante que la métastase était généralement provoquée par une intervention médicale, dont parfois la seule biopsie ou une chirurgie sans rapport avec le cancer.7 L’intervention sur une tumeur fait passer un nombre beaucoup plus important de cellules cancéreuses dans le sang, tandis que la plupart des procédures médicales (en particulier la chimiothérapie) détruisent le système immunitaire.

Dépistage du cancer du sein, la plus vaste escroquerie dans le domaine du DMO
Le nouveau plan d’arnaque des labos pharmaceutiques organisé avec l’aide de la sécu, oblige les médecins à remplir un certain quota de dépistages du cancer afin de recevoir une prime annuelle. L’objectif est d’augmenter le nombre de traitement par chimio dont l’argent va tout droit dans les poches des Labos. Combien de nouvelles victimes des séquelles des chimio faudra-t-il dénombrer au bout de la chaîne ?

Ma vérité sur octobre rose 2014 et le dépistage du cancer du sein par DELÉPINE Gérard Chirurgien cancérologue
Le dépistage organisé par mammographie n’améliore pas l’espérance de vie

Octobre rose :gabegie et désinformation
Tous les ans en octobre le monde est rose pour la cause du cancer du sein.     La course ne fait pas reculer le cancer, mais avancer les affaires.     Le don ne réduit pas la mortalité, mais fait vivre les marques.     Le spot télévisé profite aux médias et associations, mais vous désinforme.           Eteignez la télé, ôtez le ruban, cessez de courir et entrez ; ici cinq médecins indépendants ont créé ce site pour vous, pour relayer informations, controverses et outils de compréhension du cancer et des abus du dépistage.

Le mythe de la mammographie, un livre de Rolf Hefti
La majorité des femmes ont été amenés à croire par l'industrie médicale orthodoxe, en conjonction avec le soutien massif de diverses organisations "de sensibilisation au cancer du sein", que les mammographies sont indispensables, assez inoffensif, et "sauver des vies". Par conséquent, un grand nombre de femmes ont fait le choix de faire ce test de dépistage de diagnostic régulièrement, estimant qu'ils ont fait un choix «éclairé» à ce sujet.
Mais combien de ces femmes sont au courant de leur décision n'est pas un choix éclairé, mais plutôt un choix mal informés, parce qu'elle est fondée uniquement sur un ensemble très sélectif, unilatérale des données en faveur de la mammographie qui leur est présentée par la profession médicale traditionnelle , diverses organisations "de sensibilisation au cancer du sein», et les médias populaires?

Pourquoi l’Europe continue-t-elle à lancer des campagnes de prévention basées sur la mammographie ? 
La réponse est très simple:
- des milliards ont été investis dans la mammographie. Il faut les amortir.
- pratiquer l’échographie ductale à grande échelle est pour le moment impossible car les hôpitaux n’ont ni les appareils adaptés, ni les sondes et surtout, les radiologues ne sont pas encore formés à cette technique

DÉPISTAGE DU CANCER DU SEIN PAR LA MAMMOGRAPHIE
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le dépistage du cancer du sein
publié par le Nordic Cocrane Centre 2012

Dépistage et réduction de la mortalité par cancer du sein
"Trop dépister les cancers nuit-il à la santé ? L'exemple des cancers du sein". Conférence-débat du Prix Prescrire 2012

extrait du livre de feu sylvie Simon, Information ou désinformation ? La manipulation médiatique et politique en matière de santé
"D'ailleurs, l'examen de femmes"saines" agées de plus de cinquante ans ne révèle en moyenne que deux ou trois cas pour mille femmes examinées.Ni les frottis, ni les mammographies ne peuvent donc être considérés comme de bons tests. En effet sur cent tests "positifs", 90 à99% d'entre eux sont des "faux positifs"


Au nom de tous les seins
reportage france 5 et commentaires formindep sur les médecins corrompus qui y sont interviewer


Le leurre de la détection précose
La femme d épi st ée  n ’ a pas v écu  plus longtemps que  la femme non d épi st ée, mais  a véc u  3 ans de plus en sachant qu ’ elle avait un cancer du sein par rapport à  la femme non d épi st ée,  sa phase de  « maladie vécue  » a été plus longue
 

anti-cholestérol : ces molécules, réputées jusqu'à très récemment, par plusieurs médecins scientifiques, diminuer le cancer du sein, en doublent le risque dès que l'usage de ces médicaments est régulier sur du long terme. Il faut rappeler que ces médicaments, qui augmentent nettement le risque de devenir DT2 avec des glycémies compliquées à gérer, et le risque de développer un cancer du sein, sont en général donnés à vie, par des médecins qui n'ont malheureusement pas pris le temps de lire l'ensemble des données scientifiques disponibles à ce sujet.

taxol ( paclitaxel )
effets secondaires

taxol
la chimiothérapie paciltaxel, traitement vendu par Bristol-Myers Squibb sous le nom de taxol est inefficace dans la traitement HER-2 négatif du cancer du sein, la forme la plus courant de la méladie, selon une étude publiée jeurdi dans le New England Journal of Médecine

  Rappel des problèmes des anticorps monoclonaux (Enbrel, Humira, Tysabri, Herceptin, Xolair...)

La vérité sur le tamoxifène
provoque le cancer et l’EPA est au courant

anticorps monoclonaux : avastin, hercepin, humira, remica, tysabri, MabThéra...
Nouveaux décès sous MabThéra/Rituxan. Rappel des leucoencéphalopathies et autres effets indésirables graves

Herceptin : le médicament contre le cancer Herceptin causes des lésions cardiaques chez 28 pour cent des patients
Une équipe de chercheurs de l’Université du Texas MD Anderson Cancer Center a étudié 173 patients atteints de cancer avancé du sein à qui avait été prescrit Herceptin
avastin
(anticorps monoclonaux)
L'anticancéreux Avastin (bevacizumab), médicament phare du laboratoire suisse Roche, accroît le risque de maortalité quand il est combiné à certaines thérapies, selon une analyse de plusieurs essais cliniques publiée mardi dans The Journal of the American Medical Association (JAMA).

AVASTIN - Avastin, lorsqu'il est utilisé pour traiter le cancer colorectal, vendu pour 50.000 dollars par an. Cependant, une fois qu'il a été approuvé pour traiter le cancer du sein et du poumon ainsi, Genentech a annoncé un nouveau prix: 100.000 dollars par an, même si elle peut prolonger votre vie de pas plus de quelques mois.
ERBITUX - Un autre médicament contre le cancer colorectal, avec une étiquette de prix de près de $ 10.000 par mois, même si il n'y a pas une seule étude montrant qu'il aide les patients atteints de cancer colorectal à vivre plus longtemps.

Avastin augmente de 33% le risque relatif de thromboembolisme veineux (caillots sanguins)
Or les caillots sanguins sont l’une des principales causes de morbidité et de décès des patients souffrant d’un cancer…

Avastin, Herceptin, le Tarceva et le Xeloda, tamiflu....
Au total, 19 médicaments du laboratoire Roche seraient concernés. Les inspecteurs anglais ont découvert que 80.000 rapports issus d'un programme de surveillance des patients avaient été négligés par le laboratoire.Dans ces rapports étaient signalés 15.161 décès, sans qu'il soit toutefois possible d'affirmer un lien de cause à effet avec les 19 médicaments en question. Pour l'instant, les différentes agences nationales n'ont pas modifié le rapport bénéfice/risque des médicaments de Roche. Le laboratoire suisse assure coopérer pleinement avec les autorités de régulation.

Etats-Unis : l'Avastin interdit dans le traitement du cancer du seinLes femmes qui prennent de l'Avastin pour traiter un cancer du sein métastasé s'exposent à des effets secondaires mettant potentiellement en danger leur vie

anticorps monoclonaux : avastin, hercepin, humira, remica, tysabri, MabThéra...
Nouveaux décès sous MabThéra/Rituxan. Rappel des leucoencéphalopathies et autres effets indésirables graves

 
tamoxifène favoriserait le cancer du sein
le tamoxifène qui multiplierait de deux à sept fois la fréquence du cancer de l’endomètre, muqueuse qui tapisse l’utérus

tamoxifène : Ce médicament contre le cancer qui cause le cancer
risque accru de cancer de l'utérus incidence et de mortalité.

cancer du sein
traitement par les plantes (l'atémisinine)


Cancer du sein
pouvoir choisir son traitement

Solution ???????????
Les recherches de solutions de ce blog.

Surdiagnostics du cancer

Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture, cliquez sur afficher les sous titres. Une fois les sous titres affichés (en anglais), il faut aller dans l'autre commande (a coté de sous titre), Puis, cliquer sur sous titre, Puis sur traduire automatiquement, puis en français.

Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture, cliquez sur afficher les sous titres. Une fois les sous titres affichés (en anglais), il faut aller dans l'autre commande (a coté de sous titre), Puis, cliquer sur sous titre, Puis sur traduire automatiquement, puis en français.

on meurt autant du cancer du sein, aujourd'hui qu'en 1960, alors que l'augmentation des guérisons n'est due qu'aux surdiagnostics

vers la 22 ème minute

LES MAMMOGRAPHIE PROVOQUENT LE CANCER

Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture, cliquez sur afficher les sous titres. Une fois les sous titres affichés (en anglais), il faut aller dans l'autre commande (a coté de sous titre), Puis, cliquer sur sous titre, Puis sur traduire automatiquement, puis en français.

Carcinome canalaire in situ : le cancer du sein le plus fréquent. Dans 98% des cas, ce cancer ne tue pas.

Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture, cliquez sur afficher les sous titres. Une fois les sous titres affichés (en anglais), il faut aller dans l’autre commande (a coté de sous titre), Puis, cliquer sur sous titre, Puis sur traduire automatiquement, puis en français.

Partager cet article

Repost0

Quelques médecins, spécialites non médecins et cliniques

Publié le par cancersurordonnances

«Mes études ont prouvé de façon concluante que les victimes du cancer non traitées peuvent effectivement vivre jusqu'à quatre fois plus longtemps que les personnes traitées»
 
10 traitements contre le cancer naturels révélés
 
« L'Alliance du Dr Rath pour la Santé » est une association unique en son genre, réunissant des personnes qui ont délibérément choisi de se rassembler pour préserver leur propre santé et sauver le plus grand nombre possible de vies humaines.
 
La guerre PASTEUR - BELJANSKI
 
Centre d’Innovations, de Recherches et d’Informations Scientifiques
 
Découvrez le Docteur André Gernez et ses travaux
 
historique et travaux
 
Notre Fondation à but non lucratif, s'engage à préserver et à promouvoir le Protocole de Gonzalez : des solutions fondées sur des preuves, naturelles et principalement alimentaires avec une thérapie enzymatique pancréatique.
 
Le site officiel des protocoles du Dr William D. Kelley
 
Le Dr Kelley et ses praticiens ont traité plus de 33 000 patients, affirmant un taux de réussite de 93% pour ceux qui sont venus le voir en premier - pas après la chimiothérapie, la radiothérapie ou la chirurgie. Pour ceux dont l'espérance de vie était d'environ trois mois, il a déclaré qu'un programme nutritionnel bien conçu produirait «légèrement mieux qu'une chance de survie de 50-50». Pour ceux qui ont une maladie très avancée, il leur faut moins de trois mois pour En direct, il revendique un taux de réussite compris entre 25 et 35%.
 
cancer et autres
 
son site
 
Docteur Rath, Gernez, Clark, Burzinsky....
 
Houston
 
ralf Moss consultant
plus d'infos sur le cancer

ralf Moss
spécialité : cancer et traitements
 
«travail de pionnier dans la dénonciation des effets sur la santé de faibles niveaux de rayonnements» le Dr Brossa perdu son financement de l'Institut national du cancer quand son étude a été publiée dans le Journal américain respecté de la santé publique
 
Savants persécutés sur l’autel du marché du cancer Au temps de Lakhovsky, le corps médical était encore pluriel et ouvert, le serment d’Hippocrate avait encore un sens, l’hôpital était encore un lieu d’accueil et de soins où l’humanitaire primait sur le gestionnaire et la rentabilité, même si certains patrons le combattaient. Le cancer de la pensée unique n’avait pas encore fait surface, à l’heure actuelle ses ravages dans le monde médical désespèrent même certains médecins ayant encore une âme et une conviction de sauveur de vies
 
La Naltrexone ( Revia) à faible dose diminue l’apport en glucose. – L’Acide Lipoïque permet à la cellule tumorale de bruler ce glucose et donc diminue la synthèse d’ADN et d’ARN. – L’Hydroxicitrate empêche la synthèse des membranes. Il s’agit de médicaments et de compléments alimentaires qui ont plusieurs dizaines d’années et qui sont dans la pharmacopée européenne. Cliquez ici pour voir la vidéo du Dr Laurent Schwartz Voilà le principe, il s’agit de priver les cellules cancéreuses, et uniquement celles-là, des éléments nécessaires à leur croissance et leur multiplication. C’est une approche différente des chimiothérapies et radiothérapies dont l’objectif est de tuer ces cellules, avec d’inévitables effets sur les cellules normales. Comme ces anomalies métaboliques sont le fait des seules cellules cancéreuses, le traitement métabolique n’a que peu d’effets secondaires.
 
Le DCA fonctionne comme un scalpel moléculaire, explique-t-il, il cible les cellules qui se développent anormalement comme c’est le cas de l’HTAP, mais ne touchent pas les cellules normales des autres artères dont l’activité mitochondriale est restée intacte
 
Le lauréat du prix Nobel, le Dr Otto Warburg H, a consacré sa vie à l’étude et à la cause du cancer. Dr Warburg était directeur de l’Institut Kaiser Wilhelm (aujourd’hui Institut Max Planck) pour la physiologie cellulaire à Berlin.
 
" Le cancer, comme toutes les autres maladies,a d'innombrables causes secondaires.Mais, même pour le cancer, il y a seulementune cause première. Résumé en quelques mots,la cause première du cancer est le remplacementde la respiration de l'oxygène dans les cellules normalesde l'organisme par la fermentation du sucre."
 
docteur tony Jimenez Mexique
 
Houston
 
survivante du cancer du sein
 
diplomé en cancerologie (en complément des traitements "modernes")
 
liste
 
liste cancer tutor
 
Quelques cliniques, liens :
 
Immunothérapie non toxique pour des cancers avancés et résistants aux traitements
 
contrairement aux nouveaux médicaments, produits en pharmacie, appelés immunothérapie, car ils affectent le système immunitaire. Ces médicaments ont montré qu'ils provoquaient des réactions graves, souvent mortelles, chez divers patients.
 
Centre de traitement du cancer par l'hyperthermie et les thérapies alternatives et ici
Dans notre centre, nous associons en effet, les thérapies classiques telles que la chirurgie, la radiothérapie, la chimiothérapie et le traitement anti-hormonal aux méthodes alternatives de traitement.
 
clinique de traitement alternatif du cancer en Allemagne
 
Bad Bergzabern, Allemagne
 
La clinique spécialisée du Dr Herzog
Clinique d'oncologie intégrée
 
Dans notre centre, nous associons en effet, les thérapies classiques telles que la chirurgie, la radiothérapie, la chimiothérapie et le traitement anti-hormonal aux méthodes alternatives de traitement.
 
clinique de traitement alternatif du cancer en Allemagne
 
Bad Bergzabern, Allemagne
 

Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture, cliquez sur afficher les sous titres. Une fois les sous titres affichés (en anglais), il faut aller dans l’autre commande (a coté de sous titre), Puis, cliquer sur sous titre, Puis sur traduire automatiquement, puis en français.

Partager cet article

Repost0

Cancer du pancréas

Publié le par cancersurordonnances

cancer du pancréas : la radiothérapie et la chimiothérapie ne servent a rien :
"La chimiothérapie et la radiothérapie n'ont pas en l'état actuel de prétention curative".
 
deux médicaments de chimiothérapie couramment utilisés pour le traitement des cancers peuvent favoriser le développement des tumeurs cancéreuses 
 
les progrès de la médecine moderne du cancer :  "un taux de mortalité en constante augmentation"
Sur les 13.000 personnes dépistées chaque année en France, 12.000 (soit 92%) en meurent, selon le scientifique. Et cela ne va pas en s’améliorant.
 
Bien que les recherches publiées du Dr Gonzalez traite le cancer du pancréas, dans son bureau, il a traité les patients avec tous les types de cancers. M. Gonzalez a également traité des patients avec une variété d’autres problèmes, allant du syndrome de fatigue chronique à la sclérose. Chaque protocole de traitement est personnalisé pour chaque patient, quel que soit le problème sous-jacent.
Le protocole de Gonzalez peuvent être décomposés en éléments de base suivants : alimentation, suppléments (avec produit de pancréas pour les patients cancéreux) et routines de désintoxication comme les lavements au café.
Régime: le régime alimentaire prescrit sont très variables et peuvent être presque végétarien aux régimes alimentaires nécessitant une viande rouge 2 - 3 fois par jour. Chaque patiente réception individualisée des recommandations nutritionnelles. Tous les régimes, toutefois, exigent que le patient consomme principalement bio, faire boire des jus de légumes frais et évitez les aliments synthétiques et raffinés comme la farine blanche et le sucre blanc. (Une explication plus détaillée des raisons justifiant le régime alimentaire se trouvent dans l' interview de la Clinique nouvelles perles, ou dans un article du Magazine total).
Suppléments: comme les régimes, les protocoles de supplément sont individualisés pour chaque patient, en fonction de leurs problèmes de santé et de la composition biochimique. Les suppléments prescrits incluent une variété de vitamines, minéraux, oligo-éléments, anti-oxydants, animaux concentrés glandulaires et autres aliments concentrés.Pancréas produit (pour les patients atteints de Cancer): le supplément principal de lutte contre le cancer est un produit de pancréas spécialement fabriqué (contenant des enzymes naturels) fabriqué à partir de pancréas de porc. Cliquez ici pour en savoir plus sur les raisons pour cela. Patients atteints de cancer sur ce schéma prennent jusqu'à 45 grammes de produit pancréas un jour, pris par voie orale et répartis dans la journée.
 
De nouvelles recherches ont montré que les souris atteintes d'un cancer du pancréas vivaient près de trois fois plus longtemps lorsqu'elles recevaient du CBD que celles traitées par la chimiothérapie seule
 
guérit avec des suppléments, des enzymes et des lavements de café (cancer du pancréas qui avait métastasé à son foie)
 
par le Dr Nicholas Gonzalez
 
avec alimentation, dépuratif et laetrile
 
avec juicing, régime végétalien, les suppléments, et lavements de café (sa propre version du protocole Gerson)
 
la guerre du cancer en médecine
 
Les taux de survie à 5 ans à la clinique au Mexique où je suis allé ont une moyenne globale de taux de survie de 85% de cancer en rémission, ou disparu
 
survivante d’un cancer de 10 ans, stade-4
 
Traitements alternatif du cancer
 
J'ai une amie dont la maman avait le cancer du pancréas non metastasé et qui a tenu 14 ans alors que les médecins disaient 6 mois ... comme quoi méme le corps médical peut être surpris
 
témoignage
 
Ce que vous devez impérativement savoir sur la chimiothérapie
 
"Pour moi, le trophé de la futilité appartient à l'erlotinib pour le traitement du cancer du pancréas. Tant la FDA que l'EMA l'ont approuvé bien qu'il ne prolonge la vie que d'une dizaine de jours et qu'il soit toxique. Il couterait près de 500 000 dollars pour le gain d'une année de vie (soit pour chacun des 36 patients, 10 jours qu'il ne seront même pas plaisants)"
 
Dr Kelley, sauvé d’un cancer du pancréas par la cure Gerson à l’âge de 37 ans
13 verres par jour de jus frais (impératif) de fruits et de légumes alternés, un régime sans viande et sans aucun produit laitier, où le sel est remplacé par du potassium et de l’iode, et surtout… des lavements au café qui réalisent un nettoyage interne exceptionnel par les voies biliaires et une sédation complète des grandes douleurs
Selon lui, son avantage certain sur la cure Breuss est que l’on peut continuer à s’alimenter presque normalement, ce qui n’est pas négligeable pour des patients déjà affaiblis par la maladie.
 
En 1934, l’University of Southern California réunit un Comité Spécial de Recherche Médicale pour envoyer des patients atteints de cancer en phase terminale, du Pasadena County Hospital au Labratoire Clinique de Rife, à San Diego. Le comité comprenait docteurs et pathologistes assurant le suivi des patients, si encore vivants, pendant les 90 jours des traitements. Après ces 90 jours de traitements, le comité arriva à la conclusion que 86.5% des patients étaient complètement guéris. Le traitement fut réajusté et le reste des 13.5% patients se rétablit dans les 4 semaines suivantes.
 
le reportage
 
Dr John Gofman, MD, Ph.D. - Un physicien nucléaire et un médecin, et l'un des plus grands experts dans le monde sur les dangers des rayonnements - présente des preuves irréfutables dans son livre,
 
que plus de 50 pour cent des le taux de mortalité par cancer est en fait induite par les rayons X. Radiation médicale est une cause très importante (sans doute la cause principale) de la mortalité par cancer aux États-Unis au cours du XXe siècle. La seconde est que la radiation médicale, a reçu, même à des doses très faibles et modérés, est une cause importante de décès par cardiopathie ischémique, le mécanisme probable est un rayonnement-induction de mutations dans les artères coronaires, ce qui entraîne chez les clones dysfonctionnels (mini-tumeurs) des cellules musculaires lisses.
 
Saviez-vous qu'il y existe des traitements naturels ou alternatifs du cancer qui en tout ont un taux réel de succès de 50% pour des patients souffrant du cancer que la médecine classique a renoncé à traiter
 
cancer du pancréas
 
frank Goldman (2006)
 
"On peut effectivement enlever tout le pancréas mais en général, on évite parce que l'on tombe sur des diabètes extrêmement difficiles à équilibrer. Les qualités de vie des patients peuvent par la suite être difficiles. Au niveau des greffes, des tentatives ont été faites. Ce n'est pas une pratique courante. Il ne s'agit pas du foie, du rein ou du cœur. Mais il commence à y avoir des premiers succès. Pour un cancer, le pronostic peut être mortel si on n'enlève pas la maladie. Cela peut valoir le coup d'aller aussi loin dans l'agressivité thérapeutique.
 
témoignage
 
mexique
 
une liste
 
mise en garde
 
Oui
 
Une petite phase I d'essai clinique au Jefferson Hôpitaux universitaires de haute dose, vitamine C intraveineuse en combinaison avec des médicaments de chimiothérapie montrent que ce traitement est sans danger et peut avoir des promesses pour les patients atteints de cancer du pancréas avancé. L'étude publiée dans l'accès ouvert journal en ligne PLoS ONE a testé l'utilisation de l'acide ascorbique par voie intraveineuse (vitamine C) trois fois par semaine sur un cycle de huit semaines dans neuf patients atteints IV cancer du pancréas de stade métastatique, en plus de la gemcitabine standard et l'erlotinib de chimiothérapie.
 
Une étude, publiée dans la revue du pancréas, a constaté que les souris traitées avec des enzymes pancréatiques ont survécu significativement plus longtemps que ceux qui n'en avaient pas. La croissance des tumeurs dans le groupe traité par voie enzymatique était également significativement plus lente. Il ya cinq ans, une étude pilote des patients atteints de cancer humain par l'un des auteurs de l'étude,
 
a été publié dans la revue Nutrition and Cancer. Gonzalez a ensuite reçu une subvention du gouvernement fédéral 1,4 million $ pour un essai clinique de phase III prospective faisant intervenir des enzymes pour le cancer du pancréas. Cette étude pluriannuelle est en cours.
 
vidéo
 
Elle peut être liée à la fatigue prolongée entraînée par le cancer non encore diagnostiqué. Il faut la distinguer de la dépression secondaire à l’annonce du cancer et à l’inquiétude qui l’accompagne.Les "mauvaises" pratiques de l'oncologie moderne, mais des détails intéressants
 
marqueur tumoral
L'augmentation d'un marqueur tumoral dans le sang n'est pas toujours synonyme de présence ou évolution d'un cancer car ces marqueurs pourraient être élevés dans certaines maladies non cancéreuses, donc, en général, les marqueurs tumoraux ne sont ni spécifiques ni sensibles pour le diagnostic d'un cancer. Malgré leur rôle limité dans le diagnostic de cancer, ils peuvent être utiles pour détecter la récidive d'une maladie cancéreuse après le traitement initial, ou pour surveiller l'efficacité thérapeutique.
 
présents dans le sang sont analysés, mais ils ne servent qu’à affiner le diagnostic, sans certitude sur l’existence d’un cancer : CA 19-9, chromogranine A.

C 19.9
Son dosage dans le sang reflète, dans une certaine mesure, le volume de la tumeur qui est à son origine. Il est aussi élevé dans des maladies non cancéreuses du pancréas ou du foie. Son dosage est peu spécifique et peu sensible (son élévation n’est décelable que pour des cancers déjà volumineux ou étendus). Il n’a donc pas d’intérêt pour le diagnostic de ces cancers.

Le CA 19-9 (« CA 19-9 » est une abréviation pour « Carbohydrate Antigen 19-9« ) est un marqueur tumoral, il n’est pas assez sensible ou spécifique pour être utilisé comme un test de dépistage et il n’est pas utilisé pour le diagnostic d’un type de cancer en particulier

le dosage du CA 19-9 a t il un intêret
Pas vraiment un marqueur tumoral...
 
Véritable bombe thérapeutique : la cure Gerson
La cure Gerson, une véritable bombe thérapeutique qui a discrètement sauvé des milliers de malades depuis plus de 50 ans. Jamais personne, jusque-là, n’avait entendu parler de cette méthode qui laisse loin derrière, en efficacité, ce que l’on connaissait. Ici pas de médicament miracle, mais la simple logique pour restaurer rapidement l’organisme : 13 verres par jour de jus frais (impératif) de fruits et de légumes alternés, un régime sans viande et sans aucun produit laitier, où le sel est remplacé par du potassium et de l’iode, et surtout… des lavements au café qui réalisent un nettoyage interne exceptionnel par les voies biliaires et une sédation complète des grandes douleurs – découverte fortuite remontant aux tranchées de la guerre de 14/18 pour calmer les grands blessés. Cette cure, initialement destinée à la tuberculose par le Dr Gerson, s’effectue tranquillement chez soi, sur quelques mois et s’applique à de très nombreuses maladies. Le second volet du livre concerne la thèse géniale du Dr Kelley, sauvé d’un cancer du pancréas par la cure Gerson à l’âge de 37 ans. Ses deux découvertes : ce que la médecine appelle  » métastases  » est simplement du tissu placentaire et c’est la pancréatine qui stoppe la prolifération du placenta. La conclusion thérapeutique devient alors simple et évidente .

Ce qui tue les cellules cancéreuses
Quel est le pH d'un corps alcalin qui va tuer le cancer? Il est rapporté le patient atteint de cancer a besoin pour atteindre un niveau de pH de l'organisme de 8,0 à 8,5 pH et l'y maintenir pendant 4 à 5 jours, et cela permettra d'atteindre les résultats souhaités.


Controverse sur l’équilibre acido-basique: cancer, faut-il acidifier ou alcaliniser?
Ce qui est à rechercher ce n’est pas acidifier, mais alcaliniser, c’est à dire alcaliniser le terrain, ce qui, en définitive, est le but recherché aussi bien par les tenants de l’alcalinisation que de l’acidification.

les aliments acalins
qui agissent contre le cancer
 
Il vous suffit de surveiller vos apports en sélénium associé à 2 vitamines : C et E
 
Les recherches de solutions de ce blog

Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture, cliquez sur afficher les sous titres. Une fois les sous titres affichés (en anglais), il faut aller dans l'autre commande (a coté de sous titre), Puis, cliquer sur sous titre, Puis sur traduire automatiquement, puis en français

Partager cet article

Repost0

Quelques livres

Publié le par cancersurordonnances

introduction : la vérité sur le cancer
Les sites, vidéos, témoignages : sortir du cancer, sans chimiothérapie, ni radiothérapie
Dois-je me faire tester pour le cancer ? : Peut-être pas et voici pourquoi
Les conclusions de Welch sont convaincantes, inhabituelles et troublantes : le diagnostic précoce du cancer ne sauve pas toujours la vie, il peut s’avérer très difficile de détecter un cancer à ses débuts et il est des cancers qu’il vaut mieux ignorer
 
CONFESSIONS D’UN MEDECIN REVOLTE
Extrait : « Les médecins sont soumis à une sorte de lavage de cerveau durant leurs études et ils croient presque tous ces mensonges enseignés volontairement. Ils prétendent donc qu’il existe des cellules humaines malignes, dégénérées, appelées cellules cancéreuses. D’après les « experts du cancer » ces cellules malignes doivent impérativement être tuées au moyen de thérapies destructrices. Qu’elles fassent partie d’un ensemble plus grand de cellules, nommé être humain, n’entre évidemment pas en ligne de compte. De même il n’est discuté dans aucune faculté occidentale si les cellules cancéreuses sont réversibles et si elles peuvent de nouveau se différencier en cellules tout-à-fait normales. Un cancérologue connaît l’anatomie et pourra vous dire pourquoi vous avez tel ou tel organe. Mais que sait-il au fond du cancer ? Dans les facultés et les cliniques, il apprend seulement qu’il faut procéder à l’ablation de la tumeur ou la détruire par chimiothérapie ou rayonnement. Et si la théorie de la destruction indispensable de la tumeur était FONDAMENTALEMENT fausse ? Ne vous êtes vous jamais demandé pourquoi 230.000 personnes environ meurent chaque année du cancer en Allemagne MALGRE, dans la plupart des cas, une destruction préalable de leur tumeur ? Avez-vous seulement osé vous demander si tant de personnes ne seraient pas mortes PARCE QUE leur tumeur a été tuée ? Je dis bien tuée !

Questioning chimothérapie
le nombre de cancers pour lesquels la prolongation de la vie grâce à la chimiothérapie a été prouvée par des essais cliniques randomisés est très faible. 
 
Sortir son père du cancer
Le discours officiel reste toujours franchement opposé à la généralisation des compléments alimentaires, malgré l’apport de l’étude SUVIMAX. Lancée en 1994 sur une durée de huit ans, cette étude a porté sur une population de 13.000 hommes et femmes et l’une des conclusions « dérangeantes » est que les hommes complémentés (notamment en vitamines, zinc, sélénium, anti-oxydants) ont eu une mortalité par cancer diminuée de 31%, ce qui est énorme.
Il est difficilement compréhensible pour les citoyens que nous sommes tous de constater qu’aucune action concrète de politique de prévention publique à grande échelle n’ait été lancée en application de ces résultats. Il n’y aura finalement que les citoyens eux-mêmes qui pourront, individuellement, s’approprier tous ces savoirs non promus par les autorités, comme le protocole de prévention active contre le cancer du Dr Gernez. Pour votre information, ce protocole est en cours d’adaptation par des médecins et des naturopathes de sorte que tout un chacun aura la possibilité de le pratiquer chez lui.
 
Prenez en main votre santé
La Face Cachée de la Chimiothérapie – Lorsque le remède est pire que le mal
Extrait du livre «Prenez en main votre santé – Tome 2» – Michel Dogna – Guy Trédaniel Editeur
La chimiothérapie nous vient de la recherche sur les armes chimiques de la Seconde Guerre mondiale, et a fait son apparition dans les années cinquante.
Il fut découvert ensuite que le gaz moutarde et autres produits chimiques dangereux du même genre freinaient la croissance des tumeurs. Cette découverte arrivait à point à un moment où la recherche piétinait dans ce domaine (ça n’a pas changé depuis). Le problème, évidemment, est que ces produits tuent autant de cellules saines que de cellules cancéreuses et, en particulier, les cellules à reproduction rapide, c’est-à-dire le sang. C’est ainsi que ce traitement est capable de mettre dans un état pitoyable n’importe quelle personne en pleine santé.
Le fait d’utiliser des poisons dangereux et mortels en médecine n’est pas nouveau. Dans son ouvrage Cancer: médecine traditionnelle et médecine alternative, Jane Heimlich rappelle que, tout au long du XIXe siècle, l’on a prescrit une potion de mercure appelée Calomel, et ceci pour soigner à peu près toutes les maladies. Ce traitement administré au long cours était souvent fatal. L’on recommandait 5 à 10 grains à prendre la nuit. Ceci représentait 320 à 640 mg de chlorate de mercure. Des études menées en 1984 précisèrent que 500 mg de ce sel pouvait entraîner la mort. Donc, pendant près d’un siècle, les médecins ont allègrement «exécuté» leurs malades par empoisonnement, sans trop se poser de questions.
Les choses n’ont guère changé depuis, la chimiothérapie et autres drogues homologuées ayant pris le relais.
Un ami médecin est entré un jour dans une salle hospitalière (c’est une façon de parler !) où dix-huit personnes alitées se faisaient perfuser un cocktail chimio. Il fut violemment pris à la gorge et resta aphone pendant presque deux jours. Il y a de quoi s’inquiéter pour le personnel soignant.
Une personne m’a raconté après avoir reçu une chimiothérapie, que l’infirmière lui avait dit pendant le branchement: «Il ne faut pas qu’une seule goutte du produit sorte de la seringue, car ses vapeurs attaquent les bronches et cela laisserait une marque indélébile sur votre peau». Lorsque l’on pense que c’est cela qui est diffusé dans les veines, ça fait froid dans le dos!
Plus « cocasse » encore, un scoop relevé dans le Figaro il y a une dizaine d’années m’a été rapporté: trois morts dans une salle d’opération parmi le personnel médical suite à l’ouverture de l’abdomen d’une patiente. Elle venait de recevoir une chimio, et des gaz très toxiques ont été libérés.
Enfin, j’ai pu avoir connaissance de la facture d’une seule séance de chimio «douce»: 2600 €uros. Mais selon le cocktail, la facture peut atteindre dans certains cas, paraît-il, plus de 6000 €uros.
Qui paie? La Sécurité Sociale bien sûr; mais la Sécu, c’est le contribuable, donc nous. Multiplié par 20 séances et par 60000 cancéreux chimiqués par an (en voie de progression constante), cela donne sur une base moyenne de 4500 €uros, le chiffre de 90.000 €uros que rapporte chaque cancéreux, et cela pour un jackpot annuel de 5,4 milliards d’€uros.
 
The Cancer Conspiracy: Betrayal, Collusion and the Suppression of Alternative Cancer Treatments / La conspiration du cancer: (trahison, collusion et suppression des traitements alternatifs du cancer)
Les gens sont conscients de la profondeur, les activités criminelles par la médecine organisée, les meilleurs chercheurs universitaires médicaux, les sociétés pharmaceutiques, et des responsables gouvernementaux de haut rang de «santé» qui perpétuent la crise qui a donné naissance aux exigences de base pour le choix en matière de soins de santé. Dans son dernier livre, Cancer Conspiracy, renommée mondiale, Rife médecine énergétique chercheur Barry Lynes décrit en détail les actions atroces par les détenteurs du pouvoir et les voies de recours non approuvés et les remèdes mis au point par Rife, qui ont été supprimées depuis des décennies. Il est temps d'apprendre la vérité.

The cancer indutry
Citant les taux de survie statiques, le soutien des «remèdes éprouvés», y compris la chimiothérapie et son refus de financer la recherche sur d'autres thérapies de l'établissement médical, Moss révèle que l'établissement médical favorise les compagnies pharmaceutiques, cancérogène causant et industries causant une pollution plutôt que les patients potentiels et réels . PW a qualifié cette version "inflexibles mise à jour de son Le Syndrome du cancer 1980."
 
MAMMOGRAPHY SCREENING (le dépistage par mammographie : vérité, mensonges et contreverse)
"Le moyen le plus efficace pour diminuer le risque des femmes de devenir un patient atteint de cancer du sein est d'éviter le dépistage."

LE DECLIN DU CANCER
« La stratégie furieuse que la médecine classique applique dans le traitement du cancer ou quand il y a suspicion de cancer, torture,mutile et tue de loin beaucoup plus de personnes que ne le ferait l’absence de traitement. »

"Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17" G. Edward Griffin extrait gratuitement en ligne en français
Une nouvelle dimension de meurtre
[...] Toutes les substances peuvent être toxiques si elles sont prises en quantité suffisante. Ceci est vrai pour l’aspirine, le sucre, le laétrile et même l’eau. A l’encontre de ceci, les médicaments contre le cancer sont des poisons, pas comme résultat d’une overdose ou comme effet secondaire, mais comme effet primaire. En d’autres termes, leur nature de poison n’est pas tolérée comme étant un prix nécessaire à payer afin de parvenir à un effet désiré… C’est l’effet désiré.
Ces produits chimiques sont sélectionnés parce qu’ils sont capables de faire la différence entre les cellules et ainsi empoisonner plus efficacement certaines cellules que d’autres. Mais ne concluez pas pour autant qu’ils sont capables de faire la différence entre les cellules cancéreuses et les cellules non-cancéreuses, tuant seulement les cellules cancéreuses, parce que ce n’est pas ce qu’ils font. Les poisons cellulaires utilisés dans les thérapies orthodoxes anti-cancers ne peuvent pas faire la différence entre une cellule cancéreuse et une cellule saine. En fait, ils font la différences entre les cellules qui se divisent rapidement et celles qui se divisent lentement ou qui ne se divisent pas du tout. Les cellules qui se divisent activement sont les cibles. Ainsi ils tuent non seulement les cellules cancéreuses qui se divisent, mais aussi une multitude d’autres cellules non-cancéreuses dans le corps qui sont surprises en train de se diviser. Théoriquement, les cellules cancéreuses qui se divisent plus rapidement que les cellules normales devraient être tuées avant que le patient ne le soit, mais tout cela est aléatoire. Dans le cas où le cancer se développe à la même vitesse que les cellules normales ou même plus lentement, il n’y a même pas une chance théorique de succès.
Quoiqu’il en soit, empoisonner le système est le but de ces médicaments et la douleur et le tourment qui en résultent sont souvent pires pour le patient que la maladie elle-même. Les toxines attrappent les cellules sanguines en train de se diviser et causent un empoisonnement du sang. Le système gastro-intestinal se retrouve en pleine convulsion causant des nausées, des diarrhées, des vomissements, des pertes d’appétit, des crampes et une faiblesse généralisée progressive. Les cellules des cheveux sont des cellules qui se divisent très rapidement, elles meurent et les cheveux, les poils, tombent durant le traitement. Les organes reproducteurs sont affectés et deviennent stériles. Une fatigue neurologique se développe. La vue et l’audition sont touchées. Toutes les fonctions du corps possibles sont affectées avec une telle agonie pour le patient, que bon nombre de ceux-ci décident souvent de se laisser mourir par la maladie plutôt que de continuer le traitement. Il est également ironique de constater que les personnels médicaux habilités à administrer ces substances aux patients de cancers prennent des précautions pour être sûrs qu’eux-mêmes ne seront pas exposés aux poisons. [...]

Surdiagnostic: rendre les gens malades au nom de la santé
Après qu’on eut modifié les critères utilisés pour définir l’ostéoporose, sept millions d’Américaines ont été transformées en patientes, du jour au lendemain. La prolifération du monitorage foetal dans les années 1970 a été associée à une augmentation de 66 pourcent du nombre des femmes à qui l’on a dit qu’elles devaient avoir une césarienne, mais cela n’eut aucun effet sur le nombre de nouveau-nés requérant des soins intensifs ni sur la fréquence de la mortalité des nourrissons. L’introduction du dépistage du cancer de la prostate a résulté en ce que plus d’un million d’Américains se soient fait dire qu’ils avaient un cancer de la prostate, alors que les études cherchant à vérifier s’il s’en trouve quelques-uns qu’on aurait aidés se contredisent, il y a consensus que la plus grande partie ont été traités pour une maladie qui ne les aurait jamais affectés. En tant que société fascinée par les progrès techniques et les percées de la connaissance scientifique, nous avons rétréci la définition de ce qui est normal et nous transformons en patients de plus en plus de bien portants. Les diagnostics d’un grand nombre de conditions, dont l’hypertension artérielle, l’ostéoporose, le diabète et même le cancer, ont explosé au cours des dernières décennies tandis que les décès provoqués par ces maladies sont restés constants.
 
Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17
Quoiqu’il en soit, empoisonner le système est le but de ces médicaments et la douleur et le tourment qui en résultent sont souvent pires pour le patient que la maladie elle-même. Les toxines attrappent les cellules sanguines en train de se diviser et causent un empoisonnement du sang. Le système gastro-intestinal se retrouve en pleine convulsion causant des nausées, des diarrhées, des vomissements, des pertes d’appétit, des crampes et une faiblesse généralisée progressive. Les cellules des cheveux sont des cellules qui se divisent très rapidement, elles meurent et les cheveux, les poils, tombent durant le traitement. Les organes reproducteurs sont affectés et deviennent stériles. Une fatigue neurologique se développe. La vue et l’audition sont touchées. Toutes les fonctions du corps possibles sont affectées avec une telle agonie pour le patient, que bon nombre de ceux-ci décident souvent de se laisser mourir par la maladie plutôt que de continuer le traitement. Il est également ironique de constater que les personnels médicaux habilités à administrer ces substances aux patients de cancers prennent des précautions pour être sûrs qu’eux-mêmes ne seront pas exposés aux poisons
 
Dr John Gofman
Son livre de 1995-1996  apporte la preuve que la radiation médicale est une condition nécessaire de co-acteur dans environ 75% de l'incidence du cancer du sein récente et actuelle (Etats-Unis) 
 
La société cancérigène : Lutte-t-on vraiment contre le cancer ?
La Société cancérigène dénonce, chiffres à l'appui, les silences des discours officiels et les intérêts de bien des lobbies. Car la disparition du cancer serait préjudiciable à des pans entiers de notre économie. Veut-on vraiment faire reculer le cancer ?
 
les coulisses d’un système hospitalier devenu fou. Petit exemple illustré tiré du livre noir des Hôpitaux :« Bonjour. Je vous téléphone parce qu’on m’a diagnostiqué un cancer de l’estomac. J’ai subi une fibroscopie pratiquée par un jeune médecin gastro-entérologue qui a révélé un cancer. Ce résultat m’a été communiqué téléphoniquement avec un tact et une délicatesse qui forcent l’admiration. Le médecin m’a conseillé un traitement chirurgical. J’ai consulté deux chirurgiens de Marseille, éminents et distingués, dont l’un, après avoir brièvement examiné le compte rendu de la fibroscopie et visualisé les photos de mon cancer, m’a infligé son verdict : gastrectomie totale (ablation de l’estomac), tout en insistant sur l’urgence de l’intervention. Le prix à payer, au titre des dépassements d’honoraires, pour avoir le plaisir d’arborer sur la plage une cicatrice signée de ce grand professeur, était de 1 000 euros ».
Merci le Point !
« Insatisfait des réponses faites et des solutions proposées, et m’appuyant sur le dossier du Point, je me suis adressé à un établissement parisien réputé pour le traitement du cancer de l’estomac, mais aussi pour la qualité de son accueil, l’approche des malades et une conscience professionnelle de ses personnels hors du commun. Le chirurgien, après avoir discuté collégialement avec les praticiens du département médico-chirurgical de pathologie digestive, m’a informé que les quatre biopsies pratiquées leur étaient apparues insuffisantes pour justifier une gastrectomie. Ils me suggéraient de me soumettre à un nouvel examen. Celui-ci a donné lieu à quinze prélèvements. Ces biopsies, aussitôt analysées, n’ont révélé aucun signe de cancer. Si j’avais suivi les conseils éclairés prodigués par les premiers praticiens pleins de savoir et de certitudes, je n’aurais plus d’estomac ! »

révenir et vaincre le cancer du dr Jean-Pierre Willem
La cancérologie piétine, le cancer s’emballe. Les chiffres sont là pour situer l’ampleur du fléau. L’enseignement du malade est un des devoirs de la médecine de demain. Pourtant, rares sont les services hospitaliers et les médecins qui ont compris l’importance de cette notion dans le pronostic et l’évolution des maladies. « Prévenir et vaincre le cancer » est un livre d’avant-garde destiné avant tout aux personnes atteintes d’un cancer et à celles qui le redoutent.

 
 
Voies alternatives dans le traitement du cancer
Ces traitements, mettant en commun les travaux de savants du monde entier, n'excluent pas complètement les thérapies conventionnelles, mais permettent de les utiliser à faible dose, respectant ainsi le système immunitaire. Grâce à ces méthodes, le problème
 
Juge ami ? Juge ennemi ? Juge collabo ? Juge aveugle ? Le traitement institutionnalisé du cancer est aujourd’hui à la dérive. Le pouvoir judiciaire doit assumer sa part de responsabilité.
 
Le livre noir du médicament (extrait non disponible sur internet)
“Que ce soit l’avastin ou d’autres “mab”, le prixx d’une chimiothérapie peut atteindre 100 000 dollars, pour une échelle de prix comparable en Europe.
Quant à leur efficacité, elle est à peine meilleure que les anciens triatments. Le gain de vie moyen de ces nouveaux miracles de la biotechnologie est de quelques mois, voire quelques jours.
Ce constat navrant est le résutat d’une étude publiée en mars 20011 dans Nature Médecine sur dix anticancéreux autorisés par la FDA entre 200 et 2010….”
 
TOUCHE PAS A MA PROSTATE ! PLUS JAMAIS DE BIOPSIES INUTILES DE CHIRURGIE RADICALE ET D'IMPUISSANCE.
Le cancer de la prostate est le premier cancer et la deuxième cause de décès par cancer en France chez l’homme. Chaque année entre 25 000 et 40 000 Français se voient diagnostiquer cette maladie. Le traitement le plus recommandé par le corps médical (surtout les urologues) est l’ablation totale de la prostate. Problème : cette opération a le plus souvent des effets néfastes sur la qualité de vie des patients (impuissance, incontinence, problèmes urinaires, etc.). Or, elle ne permet d’allonger l’espérance de vie que de 1 malade sur 48, selon une étude récente. C’est l’inutilité de cet acte chirurgical et l’absence d’information sur les autres types de traitement que dénonce ce livre. Fruit d’une collaboration inédite entre un patient et un médecin, cet ouvrage donne les derniers résultats de la recherche concernant le traitement de ce cancer et montre que l’ablation totale de la prostate n’est vraiment nécessaire que dans de rares cas.

No mammo ? - Enquête sur le dépistage du cancer du sein
Chaque année, au mois d'octobre, notre environnement se pare de rose et de placards innombrables appelant à partir en croisade contre le cancer du sein grâce à la mammographie. Pourquoi une telle volonté des responsables de santé publique, des médecins, des associations ou des laboratoire? Les femmes sont-elles réellement bien informées des risques qu'elles encourent en se soumettant à un tel dépistage? Et les bénéfices qu'on leur fait miroiter existent-ils vraiment?
Révoltée par l'obstination des gynécologues à lui imposer la mammographie, Rachel Campergue a mené sa propre enquête. Ce qu'elle découvre est effarant. Infantilisant les femmes, les pouvoirs publics promeuvent la confusion entre prévention et dépistage. Les médecins ne disposent pas des connaissances adéquates garantissant que les consentements qu'ils arrachent à leur patientes sont effectivement «informés». Quant aux associations, elles sont les agents d'un buisness juteux qui profite avant tout aux fabriquants de biens de santé.La conclusion de ce travail foisonnant, précis et non dénué d'humour, est sans appel: une mammographie n'équivaut pas à une vie sauvée, et, si vous choisissez d'en passer une tous les deux ans, faites-le en toute connaissance de cause.
 
Ces maladies créées par l'homme : Comment la dégradation de l'environnement met en péril notre santé
Sur les 150 000 morts par an en France par cancer, il n’y en a que 30 000 dont le décès soit lié au tabac. Il reste donc à expliquer les 120 000 autres cas liés au stress et à notre mode de vie en général.
 
Ne pourrions nous pas évoquer le pays des Hounzas aux confins de l’Inde et du Cachemire, la Vallée des centenaires en Équateur et les habitants de l’île d’Okinawa. Ces populations vivent essentiellement de produits naturels et mangent modérément
 
« Prostate, le grand sacrifice »
Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Je ne suis pas le premier à déconseiller ce dépistage. La Haute autorité de santé l'a fait avant moi. Ce que je veux, à l'occasion de la Journée européenne du cancer de la prostate, qui a lieu aujourd'hui, c'est comprendre pourquoi on continue à dépister. Cela fait des années qu'on sait que ces traitements ne sont pas efficaces. Cinq millions de tests sont effectués chaque année, 20 000 hommes se font opérer et 80 % d'entre eux deviennent impuissants ou incontinents. Et la mortalité ne baisse pas.
Quels sont les freins aux changements ?
D'abord, la formation des médecins. Ils sont formatés pour dépister, quel que soit le résultat. La peur du cancer prime sur l'efficacité et le bien-être des patients. Pendant trois ans, j'ai fait ma petite enquête. J'ai interrogé des malades, suivi trois formations dédiées au dépistage, dialogué avec de nombreux médecins. J'ai même participé au Téléphone sonne, sur France Inter. Ce que je constate, c'est que ce sont toujours les mêmes qui communiquent : les membres de l'Association française des urologues. De grands professeurs qui refusent de se remettre en question.
La raison est-elle économique ?
L'achat de robots américains dans les hôpitaux de Brest et Rennes, idéaux pour opérer la prostate, n'incite pas à un retour en arrière. Ce qui est redoutable, c'est que le patient fait souvent confiance à son médecin. Si on lui conseille de se faire dépister, il y va sans réfléchir aux conséquences. C'est tout sauf un choix éclairé. J'appelle plutôt ça un marché de dupes !

Partager cet article

Repost0

La technologie de Rife

Publié le par cancersurordonnances

Médecine Énergétique
 
Attention: Presque tous les générateurs de fréquence actuellement sur le marché qui sont appelés "Rife Machines" ne produisent que des fréquences audio basses. Ils ne peuvent pas émettre les hautes fréquences RF utilisées par le Dr Rife.
 
protocole de fréquence élevé
 
Un forum international de recherche sur le microscope et la thérapie de résonance, développé par Royal Raymond Rife, ainsi que leurs homologues modernes
 
Du coup Rife arrivera avec succès à arrêter les cancers de tous les 16 patients en phases terminales auxquels il s'attaque avec Milbank Johnson (avec 100% de réussite) entre 1934 et 1937; grâce à Hoyland, mais plus après1939-43!
 
Ce site retrace l'histoire du travail du Dr royale Rife
 
Quel est le but de ce site? Il s'agit de donner à ceux qui le souhaitent des informations plus fiables et précises sur la façon dont les machines du Dr Rife travaillées. Ensuite, à l'aide de cette information, ils peuvent prendre une décision éclairée sur lequel le matériel générateur de fréquence peut effectivement produire les fréquences du Dr Rife.
 
Ce que prétend le Dr Rife, c’est que chaque microbe a sa propre fréquence de résonance. Avec la technologie Rife, il a bombardé les microbes avec une fréquence de lumière qui correspondait à celui du microbe au niveau intense. Il a appelé sa machine la machine faisceau Ray. Ce qu’il dit, c’est arrivé, c’était que les microbes pourraient exploser ou recroquevillent et meurent. Certains chercheurs aujourd'hui sont censés être corroborant les découvertes de Royal Rife.
En 1934, une expérience a été menée aurait été qui n’a montré la Rife machine guéri le cancer. Il est souvent rapporté qu’un Comité spécial de la recherche médicale a été formé à l’Université de Californie du Sud. Ce Comité comprenait des médecins et des pathologistes. Il est rapporté qu’ils ont apporté seize cancéreux en phase terminale qui ont été près de forme de la mort de la Pasadena County Hospital, le laboratoire du Dr Rife à traiter avec le générateur de fréquences Rife. Le plan était pour les patients d’être examinée de 90 jours s’ils étaient encore en vie.
Les rapports sont qu’après 90 jours, les patients ont été examinés et quatorze d'entre eux ont été déclarés guéris. Les deux autres sont restés au laboratoire. Leurs traitements se sont intensifiées. Quatre semaines plus tard, ces deux ont été également déclarés guéris.
 
Plusieurs machines de Lakhovsky ont fonctionné dans des pays tels que la France, l’Italie, l’Angleterre et l’Allemagne avant de disparaître progressivement car elles donnaient des résultats trop rapides, ce qui n’était pas rentable pour les hôpitaux. C’est la deuxième guerre mondiale qui mit fin aux recherches de Lakhovsky. Lors d’une visite aux Etats Unis, il est renversé par une grande voiture noire et, malgré ses protestations, il est ramené à l’hôpital où il meurt dans des circonstances obscures.
 
En 1934, l’University of Southern California réunit un Comité Spécial de Recherche Médicale pour envoyer des patients atteints de cancer en phase terminale, du Pasadena County Hospital au Labratoire Clinique de Rife, à San Diego. Le comité comprenait docteurs et pathologistes assurant le suivi des patients, si encore vivants, pendant les 90 jours des traitements. Après ces 90 jours de traitements, le comité arriva à la conclusion que 86.5% des patients étaient complètement guéris. Le traitement fut réajusté et le reste des 13.5% patients se rétablit dans les 4 semaines suivantes
 
sur youtube

Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture, cliquez sur afficher les sous titres. Une fois les sous titres affichés (en anglais), il faut aller dans l'autre commande (a coté de sous titre), Puis, cliquer sur sous titre, Puis sur traduire automatiquement, puis en français.

Partager cet article

Repost0

Les chimiothérapies provoquent des cancers

Publié le par cancersurordonnances

Les cancers métastasiques sont ils, le plus souvent, des cancers secondaires provoqués par les traitements de chimiothérapie et de radiothérapie ????
 
Après plusieurs années, certains patients développent une autre forme de cancer à la suite de leur traitement par chimiothérapie et la radiothérapie
 
Faire ce type de traitement,c’est comme de faire exploser une bombe au napalm pour tuer des araignées
 
la chimiothérapie fait beaucoup, beaucoup plus de mal que de bien
 
Une équipe comprenant des chercheurs du BIDMC a montré que les cellules cancéreuses mortes et mourantes générées par la chimiothérapie et la thérapie ciblée contre le cancer déclenchent paradoxalement une inflammation qui favorise une croissance tumorale agressive .
 
Certains types de chimiothérapies (chimiothérapies) ont été associés à différents types de cancers secondaires. Les cancers les plus souvent liés à la chimiothérapie sont le syndrome myélodysplasique (SMD) et la leucémie myéloïde aiguë (LAM) . Parfois, MDS se produit d'abord, puis se transforme en AML. La leucémie lymphocytaire aiguë (ALL) a également été liée à la chimiothérapie. La chimiothérapie est connue pour être un facteur de risque plus important que la radiothérapie pour provoquer la leucémie.
Le risque augmente avec des doses de médicament plus élevées, un temps de traitement plus long et une intensité de dose plus élevée (plus de médicament administré sur une courte période de temps). Des études ont montré que le risque de leucémie commence à augmenter environ 2 ans après le traitement avec des agents alkylants, devient le plus élevé après 5 à 10 ans, puis diminue.
 
Il existe de nombreux cancers secondaires, mais seulement une fraction est causée par le traitement du cancer.
...on sait que le tamoxifène, un composé de traitement hormonal, augmente le risque de sarcome utérin et de cancer de l'endomètre.
 
La chimiothérapie pourrait causer la propagation du cancer et devenir plus mortelle, selon de nouvelles recherches.
 
Les traitements de chimiothérapie sont également cancérigènes. Oui, cancérigène. Rappelez-vous, un cancérogène est un facteur qui augmente les chances de développer un cancer.
 
Les scientifiques ont constaté que, tout en réduisant les tumeurs, la chimiothérapie ouvre une porte d'entrée pour que les cellules du cancer du sein se répandent dans le sang et d'autres parties du corps.

"si le cancer est le résultat d'un corps malade et que nous le traitons avec quelque chose qui rend le corps encore plus malade, il n'y a pas beaucoup de sagesse dans tout cela."

Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture, cliquez sur afficher les sous titres. Une fois les sous titres affichés (en anglais), il faut aller dans l'autre commande (a coté de sous titre), Puis, cliquer sur sous titre, Puis sur traduire automatiquement, puis en français.

"les traitements contre le cancer provoquent le cancer"
 
"l'étiquette de tous les médicaments de chimiothérapie disent provoquer le cancer"
"les médicaments accélèrent leurs morts"

dr ben Johnson

Partager cet article

Repost0

Cancer du colon, de la thyroïde, leucémie

Publié le par cancersurordonnances

cancer du colon et quelques arnaques médicales
L'excellente revue Que Choisir - Santé publie ce mois ci une étude édifiante sur le test de dépistage du cancer du colon, qui me donne l'idée de résumer quelques arnaques médicales.
1 - Commençons par le test Hemocult, qui consiste a prélever un échantillon d'excrément et à le faire analyser pour dépister la présence de sang. En cas de test positif, un examen endoscopique de l'intestin - une coloscopie - est pratiqué pour vérifier la présence du cancer.
En dépistant plus tot le cancer les chances de survie sont évidemment bien meilleures.
Alors globalement c'est vrai, mais un problème survient quand on regarde les chiffres de plus près. sur 100 personnes testées on trouvera 2% de positifs, dont seulement 10% (donc des 2%) ont un cancer.
Sauf que le test loupe la moité des cancers et d'autre part que 80% des positifs subiront inutilement une coloscopie qui est tout sauf un acte anodin : sur 1000 coloscopies il se produit 5 "accidents"
Au final, si l'on regarde uniquement l'intéret du patient, la test Hemocult est d'un intérêt extrêment limité pour ne pas dire plus car il existe encore d'autres problèmes. Pour les détails voir Que choisir Santé numéro 20 de septembre 2008, p4.
Par contre sur le plan économique on comprend facilement que toutes ces coloscopies, peu utiles voire dangereuses, n'en sont pas moins une véritable rente pour les centres médicaux publics ou privés.
Et à l'heure ou la Sécu dérembourse des médicaments vraiment utiles, soit disant pour cause de SMR (service médical rendu) insuffisant ca donne à réfléchir sur le lobby administrativo médical ...

Les tumeurs colorectales provoquent souvent des saignements. Le test actuel, dénommé Hemoccult II, traque donc la présence d'hémoglobine dans les selles des Français âgés de 50 à 74 ans visés par ce dépistage. Mais il ne distingue pas l'hémoglobine humaine de l'hémoglobine animale issue d'aliments non digérés. En outre, certains médicaments et aliments faussent les résultats. Enfin, la lecture du test se fait par interprétation visuelle de la coloration prise par le réactif, ce qui est source d'erreurs.
 
Le médicament du laboratoire suisse Roche reste toutefois autorisé pour traiter certains types de cancer du côlon, du poumon, du rein et du cerveau, a précisé la FDA dans un communiqué. L'institution américaine met notamment en cause son inefficacité et des effets secondaires graves.
 
le traitement médicamenteux du cancer du côlon aux États-Unis était passé de 500 à 250 000 dollars par an !
 
Atteinte d'un cancer du côlon, Josée Blanchette a décidé de ne pas subir de traitements de chimiothérapie. Et d'en parler en écrivant un article dans Le Devoir. «Ce n'était pas mon premier cancer. La première fois, j'ai arrêté après deux traitements. Le premier traitement avait failli me tuer. Je me suis sentie glisser vers les abîmes.»
 
Dans cette étude de laboratoire récemment publiée, l’acide laurique (l’huile de coco contient environ 50% d’acide laurique) a tué plus de 93% des cellules cancéreuses du côlon humain (Caco-2) après 48 heures de traitement. Curieusement, l’acide laurique a empoisonné les cellules cancéreuses en déclenchant simultanément un stress oxydatif profond tout en réduisant fortement leurs niveaux de glutathion (ce qui est exactement ce que les cellules cancéreuses avaient besoin pour se protéger contre l’augmentation du stress oxydatif).
celui du critère choisi pour évaluer son utilité. En effet, le dépistage de ce cancer réduit probablement de 10 à 15% la mortalité par cancer du côlon mais ne modifie pas la mortalité de la population et n’accroît pas son espérance de vie. Pour une raison simple : les essais réalisés pour évaluer l’efficacité de ce dépistage fournissent des résultats après une dizaine d’années. Les sujets qui, en raison du dépistage, évitent de mourir d’un cancer du côlon meurent, après quelques années pour la plupart, d’une autre maladie. Au total, le bénéfice populationnel (le nombre des survivants) après un dépistage ayant duré 10 ans dans une population dépistée comparativement à une population non dépistée est nul ou réduit et n’a pas de signification statistique. Pour comprendre ce fait, imaginons un sujet qui décide à 45 ans de ne plus jamais monter dans une voiture pour éviter de mourir d’un accident de la route. Sa vie sera-t-elle prolongée ? Rien n’est moins certain car le risque de mourir, chaque année, d’un accident de la route qu’il évite en partie seulement (car il pourrait être l’un des piétons victimes d’un conducteur imprudent ou encore être tué par une voiture en traversant imprudemment la route à la sortie d’un repas bien arrosé), ce risque est de 1,793 sur 1.000 décès en 2010. Ce qui lui laisse 998,2/1.000 risques de mourir d’une autre cause. Cette probabilité peut aussi être exprimée sous une forme plus parlante. En 2010, 36 hommes de plus de 45 ans sur un million ont été tués dans un accident d’automobile et 20.310 sur un million sont morts d’une autre cause. Le risque mortel accidentel est réel, mais la probabilité de mourir d’une autre cause est beaucoup plus élevée. [24] Ce dépistage, au même titre que de nombreuse action de santé publique, pose la question : Quel critère d’efficacité un décideur politique doit-il choisir ? Si le critère choisi pour évaluer l’efficacité de cette action de prévention est la mortalité spécifique par cancer du côlon, le dépistage peut être proposé (sachant qu’il ne sera d’aucune utilité pour 85% des citoyens qui accepteront de le réaliser). [25] Si le critère choisi est la mortalité globale, ce dépistage qui n’est pas sans risque (accidents de la coloscopie [examen le plus conseillé pour faire un diagnostic de polype ou de cancer colorectal], mortalité post opératoire) est inutile. Bien évidemment, les médecins, les institutions médicales, les responsables politiques, plus ou moins consciemment (car : soit leur information est incomplète ; soit résister à la pression des partisans du dépistage généralisé leur est impossible pour des raisons politiques), proposent à toute la population ce dépistage en n’explicitant jamais cette différence entre mortalité globale et mortalité spécifique liée à une maladie. Les résultats d‘une des 3 enquêtes randomisées concernant le dépistage du cancer colorectal compare deux groupes d’égale importance et dont l’état de santé est similaire. Chaque groupe est constitué de plus de 30.000 personnes. Toutes sont suivies durant 13 ans. Chez un groupe (30.967 sujets), un dépistage est réalisé tous les deux ans. L’autre groupe, non dépisté, sert de témoin (30.966 sujets). Le nombre des décès toutes causes est de 8.732 dans le groupe dépisté et de 8.724 dans le groupe non dépisté (groupe témoin). Le nombre des décès par cancer du côlon est plus élevé dans le groupe contrôle (341) que dans le groupe dépisté (292). Mais celui des décès d’une cause autre que le cancer colorectal est plus élevé dans le groupe dépisté (8.440 contre 8.383). Il faut bien mourir un jour, et si le dépistage peut nous éviter la mort par cancer du côlon, une autre cause nous emportera tôt ou tard. [26]

Cancer de la thyroïde
La probabilité de détecter une anomalie de la thyroïde est élevée mais le risque que cette dernière cause un tort est faible, disent les chercheurs. Chez plusieurs personnes recevant un diagnostic de cancer de la thyroïde, ce dernier est d'une forme non agressive qui ne requière pas un traitement comportant en lui-même des risques.

Plus de 500.000 personnes auraient été surdiagnostiquées…
L’épidémie de cancers de la thyroïde observée ces vingt dernières années dans certains pays serait en majorité due au surdiagnostic. Un cancer peu susceptible de provoquer des symptômes au cours de la vie d’une personne ou d’entraîner la mort aurait été détecté chez 500.000 personnes dans le monde.
Le Centre international de la recherche sur le cancer (CIRC/IARC) basé à Lyon (Rhône), dont l’étude a été publiée jeudi dans le New England Journal of Medicine, a en effet évalué que plus de 470.000 femmes et 90.000 hommes auraient fait l’objet d’un surdiagnostic de cancer de la thyroïde en vingt ans et dans 12 pays développés (Australie Danemark, Angleterre, Finlande, France, Italie, Japon, Norvège, République de Corée, Ecosse, Suède et Etats-Unis).
En Australie, France, Italie et aux Etats-Unis, le surdiagnostic est évalué entre 70 et 80 % par les chercheurs, contre 50 % au Japon et dans les pays nordiques. Le Dr Salbatore Vaccarella, qui a dirigé l’étude, précise que l’exemple le plus frappant est celui de la République de Corée, avec 90 % des cas observés pouvant relever du surdiagnostic entre 2003 et 2007.
En outre, « la majorité des cancers surdiagnostiqués ont été traités par des ablations complètes de la thyroïde, souvent associées à d’autres traitements nocifs comme l’ablation des ganglions du cou ou la radiothérapie, sans bénéfices en termes d’amélioration de survie », déplore le Dr Silvia Franceschi, un des auteurs de l’étude.
Ces tumeurs sont en effet, la plupart du temps, des micro-cancers dont le pronostic est bon, avec une survie proche de 99 % à 20 ans. Selon les chercheurs, ces pathologies pourraient ainsi faire l’objet d’une surveillance rapprochée, mais sans traitements agressifs d’emblée

Interdire le dépistage du cancer de la thyroïde
Des médecins coréens appellent donc aujourd'hui à interdire le dépistage du cancer de la thyroïde, à la suite du Dr Hyeong Sik Ahn du Collège de Médecine de l'Université de Séoul, qui est le principal auteur de cette nouvelle étude.

Cancer de la thyroïde : le sur-diagnostic pousse aux traitements injustifiés
Les progrès du dépistage permettent de détecter des nodules thyroïdiens de plus en plus petits. Mais ils conduisent aussi à des biopsies, des traitements voir des ablations superflues de ces lésions peu évolutives.

Welch et Black estiment que la proportion des surdiagnostics est d'environ 60% pour les cancers de prostate, 15 à 25% pour ceux du sein. Selon eux, le problème serait aussi fréquent dans les tumeurs de la thyroïde

Le cancer de la thyroïde, comme celui de la prostate chez les hommes de plus de 75 ans, est en effet très courant et, la plupart du temps, ne tue pas. S’il n’avait pas été diagnostiqué, la plupart des patients ne se seraient jamais aperçus de rien, et seraient morts d’une autre cause.
Par contre, l’opération du cancer de la prostate provoque des problèmes d’incontinence et d’impuissance. En cas d’ablation totale de la prostate, ceux-ci apparaissent dans 93 % des cas, selon une toute récente étude danoise [3]. L’ablation partielle ou totale de la thyroïde, elle, entraîne en cascade des problèmes de déséquilibres hormonaux, avec des effets potentiels à tous les niveaux de l’organisme, y compris le moral et la joie de vivre. En effet, les hormones thyroïdiennes régulent le fonctionnement de chacune des cellules de votre corps [4]

Une inquiétante boule dans le cou
Les nodules thyroïdiens, donc, sont de petites boules qui apparaissent très fréquemment dans la thyroïde : on estime qu’une personne sur 2 de plus de 50 ans en possède au moins un. De plus, ils sont 4 fois plus fréquents chez les femmes que chez les hommes. Mais dans la très grande majorité des cas, ces nodules ne causent aucun problème, y compris lorsqu’ils se présentent sous forme de kystes, c’est-à-dire remplis de liquide.
De plus, la taille du nodule n’a aucun rapport avec sa malignité (le danger pour votre santé). Si vous vous apercevez que vous avez une grosse boule, il n’y a donc pas plus de raison de vous inquiéter. Beaucoup de personnes vivent avec un nodule de 3 cm de diamètre (presque une balle de ping pong !) et ne s’en sortent pas plus mal.

Les médias ont déjà dénoncé l’inefficacité et les effets dangereux du Victoza
ce médicament est connu pour provoquer des inflammations du pancréas, des réactions allergiques, des maux de crâne (très fréquents), des vomissements (très fréquents également), mais surtout le cancer de la thyroïde.

le docteur Bross est venu à la conclusion que la principale cause de la hausse des taux de leurcémie était les radiations médicale dans la forume de diagnostic médical de rayons X
Dans les années 1970, le dr Bross a dirigé un projet qui a étudié l'auguementation alarmante des taus de leurcémie.Elle a été appelé : l'étude leucémie Tri-state. Son échantillion a utilsé des registres de 16 millions de personnes de New York, du Maryland de du Minesota.

traitements contre la stérilité et la leucémie aiguë de l’enfant : D’après une nouvelle étude de chercheurs français, les enfants nés de femmes ayant pris, afin de tomber enceinte, un médicament prescrit en cas de stérilité risquent deux fois plus que les autres de développer une leucémie.

le docteur Bross est venu à la conclusion que la principale cause de la hausse des taux de leurcémie était les radiations médicale dans la forume de diagnostic médical de rayons X
Dans les années 1970, le dr Bross a dirigé un projet qui a étudié l'auguementation alarmante des taus de leurcémie.Elle a été appelé : l'étude leucémie Tri-state. Son échantillion a utilsé des registres de 16 millions de personnes de New York, du Maryland de du Minesota.

traitements contre la stérilité et la leucémie aiguë de l’enfant
D’après une nouvelle étude de chercheurs français, les enfants nés de femmes ayant pris, afin de tomber enceinte, un médicament prescrit en cas de stérilité risquent deux fois plus que les autres de développer une leucémie.

GLEEVEC, également vendu sous le nom de Glivec. Ce médicament contre le cancer, utilisé pour traiter la leucémie, malheureusement détruit également les cellules du muscle cardiaque, ce qui peut causer la mort d'insuffisance cardiaque congestive.

Profils d’effets indésirables de médicaments anticancéreux
À très long terme, les patients qui ont reçu une chimiothérapie anticancéreuse développent parfois un autre cancer : des cytotoxiques sont eux-mêmes cancérogènes. La leucémie, particulièrement la leucémie myéloblastique aiguë, parfois précédée d’une myélodysplasie, est le plus fréquent des cancers secondaires.

LA MAJORITÉ DES ENFANTS NE MEURENT PAS DE LA LEUCÉMIE MAIS DE SES TRAITEMENTS.

La leucémie est causée par les antibiotiques et les anti-inflammatoires. Et la nature de la leucémie n’a rien à voir avec celle de la version officielle
La réalité est la suivante. En fait, la théorie est fausse, les tests sont faux, et le diagnostic est faux. La leucémie ne vient pas du tout d’une cancérisation de la moelle osseuse.

La leucémie est une maladie appelée également, cancer du sang ou leucose aiguë des organes hématopoïétiques (sang, rate, ganglion, moelle osseuse). Elle se caractérise par une production exagérée de précurseurs des globules blancs ("bébés" globules blancs) dans la moelle osseuse et le sang.

Partager cet article

Repost0

Remédes interdits / le cancer est guérissable maintenant !

Publié le par cancersurordonnances

Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture, cliquez sur afficher les sous titres. Une fois les sous titres affichés (en anglais), il faut aller dans l'autre commande (a coté de sous titre), Puis, cliquer sur sous titre, Puis sur traduire automatiquement, puis en français.

Partager cet article

Repost0

Cancer de la prostate: le dosage du taux de PSA est inutile !

Publié le par cancersurordonnances

 

Partager cet article

Repost0

Cancer du poumon

Publié le par cancersurordonnances

extrait du livre "Toute la vérité sur le cancer" de Ty Bollinger : "Lors d'une enquête réalisée antérieurement par l'université Mc Gill, au canada, il a été demandé à 115 médecins, tous spécialistes du cancer du poumon, si oui ou non, ils s'administreraient à eux même la chimiothérapies avec laquelle ils traitaient leurs patients et s'ils avaient confiance en de tels produits. Il est choquant de constater que 75 % d'entre eux ont déclaré ne pas avoir confiance en ces produits et qu'ils refuseraient le traitement s'ils étaient concernés."

Dépistage du cancer du poumon : effets indésirables et bénéfice incertain Le dépistage par radiographies des poumons est déconseillé : Selon les données d’essais cliniques, il ne diminue pas la mortalité, pas même chez les fumeurs, alors qu’il expose à des radiations et à un risque élevé de faux positifs c’est-à-dire la découverte de nodules bénins qui seront explorés inutilement, au risque de complications. Environ 90 % des anomalies détectées au scanner sont des faux positifs

Sortir son père du cancer Il a sorti son père du cancer

Thérapie du cancer par oxygénothérapie hyperbare oxygénothérapie hyperbare consiste à respirer de l'oxygène pur tandis que dans une chambre sous pression à jusqu'à trois fois celle de l'atmosphère normale

Le bluff des statistiques du cancer : Nombre des patients qui s'écartent des traitements officiels vivent mieux et plus longtemps. (Dans une étude sur 188 patients atteints d'adénocarcinome bronchial inopérable, la durée de survie des patients soumis à la chimiothérapie fut de 75 jours, tandis que les patients qui ne s'étaient soumis à aucun traitement survécutent 225 jours. The Lancet, décembre 13,  1975)

le radon est probablement la seconde cause (après le tabagisme) de décès par cancer du poumon en France. La mortalité par cancer du poumon attribuable à l’exposition domestique au radon peut être considérée prématurée puisque 50% environ des décès surviennent avant l’âge de 60 à 70 ans suivant les types de relation dose-réponse considérés.

Le thé vert réduirait de 5 à 13 fois le risque de cancer du poumon Le thé vert peut réduire considérablement le risque de cancer du poumon chez les fumeurs et les non fumeurs selon une étude présentée au congrès de l'American Association of Cancer Research à Coronado en Californie.

Cigarette, le secret du polonium 210 dans la fumée de cigarette Les fabricants savent depuis quarante ans que ce radio-élément dangereux est présent dans le tabac. Mais ils ont tout fait pour le dissimuler. Philip Morris (PM), RJ Reynolds, British American Tobacco et toutes les « majors » de l’industrie du tabac ont volontairement caché au public pendant plus de quarante ans la présence dans les feuilles de tabac, les cigarettes et la fumée de tabac d’un élément radioactif dangereux et cancérigène, le polonium 210 (210Po).

D'après le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), les cancers du sein et du poumon seraient liés dans 30 % des cas à la pollution atmosphérique

La société cancérigène: Lutte-t-on vraiment contre le cancer ? Tous fumeurs ? Aucun au contact de solvants, de benzène, d’amiante ? Il faut rappeler ici que les cancers du nasopharynx ou des glandes salivaires, empilés dans les statistiques des cancers des voies aéro-digestives supérieures, n’ont quasiment rien à voir avec le tabac ou l’alcool, mais beaucoup avec les poussières de bois et les radiations ionisantes. (…) Il existe aussi de nombreuses causes professionnelles de cancers des voies aéro-digestives supérieures : l’exposition à l’acide sulfurique, au formaldéhyde, au nickel ou aux teintures, pour ne citer que celles-là, concerne plus de 700.000 personnes. Et si 40% des tumeurs de la vessie sont causées par le tabac, les industries des colorants, du caoutchouc, des métaux ou des solvants font le reste. Enfin, et surtout, le cancer broncho-pulmonaire est le plus fréquent des cancers professionnels. Mais comme rien ne le distingue, le plus souvent, du cancer du fumeur, et que la reconnaissance des cancers professionnels est particulièrement sous-développée en France, le tabac arrive à point nommé pour monopoliser l’attention, habiller l’hécatombe, et… financer le plan cancer. (…)Depuis cinquante ans que le discours se focalise sur le tabac, le tabagisme n’a pas cessé de reculer : entre 1953 et 2001, le nombre de fumeurs réguliers a diminué chez les hommes, passant de 72% à 32%. En conséquence, on aurait dû logiquement observer une baisse des cancers broncho-pulmonaires dès les années 80. Or, entre 1980 et 2000, les cancers du poumon n’ont pas cessé d’augmenter. Comment le comprendre ? Et comment s’expliquer que les cancers qui augmentent le plus (mélanome, thyroïde, lymphome, cerveau) n’ont pas grand-chose à voir avec le tabac ?La carte des décès par cancer du poumon en Europe du Nord montre que les fréquences les plus élevées se superposent exactement avec « le croissant de forte industrialisation prenant l’Europe en écharpe de Glasgow à Milan ». Cette coïncidence est jugée troublante par les auteurs d’un ouvrage de cancérologie, qui laissent néanmoins le lecteur seul avec ses questions. Faut-il en déduire que les fumeurs se sont installés de préférence dans l’Europe industrielle ? (…)

Solution ??????????? Les recherches de solutions de ce blog.

Partager cet article

Repost0

Opiacés / opioïdes, antidouleurs.... benzodiazépines et morts des patients

Publié le par cancersurordonnances

Selon la sensibilité des victimes, la mort peut intervenir, à la première prescription, ou après plusieurs mois, ou même, après plusieurs années.
 
Le mésusage et l'abus de médicaments d'ordonnance aux États-Unis continue d'augmenter en dépit des interventions par des professionnels de la santé, de la réglementation et les organismes d'application de la loi. Les analgésiques opioïdes sont la principale classe de médicaments sur ordonnance qui ont causé les décès par surdose involontaire. Les benzodiazépines lorsqu'ils sont pris seuls sont des agents relativement sûrs en surdosage. Cependant, une augmentation de 5 fois du nombre de décès attribués aux benzodiazépines s'est produite de 1999 à 2009, les visites aux services d'urgence liées aux analgésiques opioïdes a augmenté de 111%, suivie par les benzodiazépines 89%. De 2003 à 2009, les deux médicaments sur ordonnance avec la plus forte augmentation dans les taux de mortalité étaient oxycodone 264,6% et 233,8% alprazolam. Par conséquent, les benzodiazépines ont un impact significatif sur les surdoses accidentelles de médicaments d'ordonnance en second lieu seulement aux analgésiques opioïdes. La prescription de combinaison des benzodiazépines et des analgésiques opioïdes a lieu couramment. Les interactions pharmacocinétiques entre les benzodiazépines et les analgésiques opioïdes sont complexes. Les actions pharmacodynamiques de ces agents diffèrent que leurs effets combinés produisent une dépression respiratoire importante. Médecin et pharmacie shopping en patients se produit, et les programmes de drogue surveillance des ordonnances peuvent fournir des informations importantes sur benzodiazépines et modèles analgésique de prescription d'opiacés et l'utilisation patient. professionnels de soins de santé doivent informer les patients et de travailler en étroite collaboration avec les organismes de réglementation et les législateurs pour endiguer les accidents mortels de plus en plus à des surdoses accidentelles de médicaments d'ordonnance.
 
Michael Jackson, mort sur ordonnance
Les examens toxicologiques ont permis de détecter des niveaux élevés de cet anesthésique, et la présence de benzodiazépines (somnifères ou calmants) qui ont aussi pu contribuer au décès.
 
Près de neuf sur dix de ces intoxications ont été causées par une surdose de médicaments d'ordonnance, avec le principal coupable étant des analgésiques à base d'opiacés comme le Vicodin (hydrocodone), l'OxyContin et le Percocet (oxycodone), la codéine, la morphine et n'oublions pas Actiq (fentanyl ), la sucette de baies à saveur infâme qui est 100 fois plus puissant que la morphine et-comme la plupart des analgésiques opiacés-si surprescription que seulement environ 10% de ses ventes proviennent de son indication d'origine pour traiter la douleur cancéreuse
 
Les données ont montré que les combinaisons médicamenteuses de benzodiazépines et d'opioïdes contribuent à au moins 30% des décès liés aux opioïdes (Jones et al., JAMA 2013; 309: 657-9).
 
les études montrent que les personnes souffrant de dépendance aux analgésiques ont également tendance à abuser de sédatifs. Lorsqu’ils sont combinés, ils forment une combinaison mortelle et pourtant, les médecins continuent de les prescrire à coups d’ordonnances en veux tu en voila.
 
Que votre polymédication est par choix ou est médicalement prescrit, il est important d'être conscient des médicaments que vous utilisez et la façon dont ils interagissent les uns avec les autres. Certaines combinaisons de médicaments peuvent être dangereux et même mortel. Mélange benzodiazépines et les opiacés peut être extrêmement dangereux. Les benzodiazépines et les opiacés sont des dépresseurs du système nerveux central. Lors de la prise à la fois une benzodiazepine, tels que le lorazépam, et un opiacé comme la morphine, les médicaments peuvent conduire à une dépression excessive du système nerveux, ce qui provoque une dépression respiratoire et finalement la mort.
 
et leur utilisation combinée fréquente avec des analgésiques opioïdes peuvent contribuer aux décès liés à la médication, Les données ont montré que les combinaisons de médicaments des benzodiazépines et des opioïdes contribuer à au moins 30% des décès liés aux opioïdes (Jones et al, JAMA 2013; 309: 657-9)
 
L’association de la BHD avec des benzodiazépines (Xanax, Valium...) expose au risque de décès par dépression respiratoire d’origine centrale, notamment en cas d’usage de la buprénorphine par voie intraveineuse. C'est le seul cas ou la BHD peut provoquer une overdose mortelle (souvent en association avec l'alcool).
 
Par conséquent, les benzodiazépines ont un impact significatif sur les surdoses accidentelles de médicaments d'ordonnance en second lieu seulement aux analgésiques opioïdes. La prescription de combinaison des benzodiazépines et des analgésiques opioïdes a lieu couramment. Les interactions pharmacocinétiques entre les benzodiazépines et les analgésiques opioïdes sont complexes. Les actions pharmacodynamiques de ces agents diffèrent que leurs effets combinés produisent une dépression respiratoire significative ".
 
Le mélange alcool et oxycodone (un antidouleur délivré sur ordonnance), qui s’est révélé mortel pour Derek Boogaard, 28 ans, hockeyeur de la LNH originaire de Regina, est une cause de décès de plus en plus courante au Canada et aux États-Unis.
 
10 000 morts par an, chez les hommes (hausse de 265% depuis 1999), 48 000 femmes tuées depuis 1999 en raison d’overdoses de médicaments contre la douleur dûment prescrits (hausse de 400%). Quelle explication pour une telle courbe d’augmentation chez les femmes ? Elles seraient plus sujettes aux douleurs chroniques, pourraient plus facilement développer une dépendance et présenteraient une plus grande tendance au nomadisme médical ce qui favorise les prescriptions multiples. Par ailleurs, les antidouleurs sont souvent utilisés conjointement avec les benzodiazépines. Ces abus dramatiques de médicaments (extrêmes dans ce cas) ne sont pas sans rappeler la fin tragique de Mickael Jackson, à Los Angeles, comme d’autres célébrités d’ailleurs… Rapportées à la population française, les statistiques américaines équivaudraient à quelques 3 500 morts par an ! Or, l’étude DRAMES (Décès en Relation avec l’Abus de Médicaments ET de Substances) faisait état en 2010 de 376 décès recensés, chiffre qui cumule les overdoses par héroïne, traitements de substitutions aux opiacés et médicaments contre la douleur. On est donc loin des chiffres annoncés outre-atlantique. Source : JOURNAL INTERNATIONAL DE MEDECINE (JIM Pro du 7.7.2013), article d’ Aurélie Haroche, publié le 3 juillet 2013.
 
Que votre polymédication est par choix ou est médicalement prescrit, il est important d'être conscient des médicaments que vous utilisez et comment ils interagissent les uns avec les autres. Certaines combinaisons de médicaments peuvent être dangereux et même mortel. Mélanger les benzodiazépines et les opiacés peut être extrêmement dangereux. Les deux benzos et les opiacés sont des dépresseurs du système nerveux central. En prenant à la fois une benzodiazépine, comme le lorazépam, et un opiacé comme la morphine, les médicaments peuvent conduire à la dépression excessive du système nerveux, provoquant une dépression respiratoire et finalement la mort.
 
L’étude tient pour l’essentiel en une cinquantaine de pages, complétées de la transcription extensive d’autant de témoignages d’anciens toxicomanes. Son énoncé sinon ses conclusions semblent incontestables (1) : l’utilisation détournée des comprimés de Rohypnol est à ce point développée en Belgique et ailleurs qu’elle constitue un phénomène particulier de toxicomanie, avec ses réseaux, ses coûts, son vocabulaire et surtout ses propres effets sanitaires et sociaux
 
et / ou de l'alcool pose un formidable défi pour les cliniciens qui gèrent la douleur chronique. Bien que l'utilisation croissante des analgésiques opioïdes pour le traitement de la douleur chronique et l'augmentation concomitante de l'abus et le mauvais usage liée aux opioïdes sont largement tendances, la contribution de l'utilisation de la combinaison des BZD, de l'alcool et / ou d'autres agents sédatifs reconnu à la morbidité liée aux opioïdes et la mortalité est sous-estimée, même lorsque ces agents sont utilisés de façon appropriée....
 
près d'un tiers prennent un opiacé avec un médicament anti-anxiété de la famille des benzodiazépines tel que le Xanax (alprazolam); une combinaison qui est la cause la plus fréquente des décès par surdose d'une combinaison de médicaments
 
Aux États-Unis en 2007, les intoxications accidentelles étaient la deuxième cause de mort de blessures (après les accidents de véhicules à moteur) (1) ; environ 93 % de tous les décès d'empoisonnements involontaires ont été causés par médicaments, empoisonnement, également connu sous le nom de surdose de drogue (2). De 1990 à 2001 en Floride, le taux de mortalité nonsuicidal empoisonnement a augmenté de 325 %. Pour caractériser les tendances récentes dans les taux de mortalité de surdose de drogue en Floride, CDC a analysé les données de la Commission de médecins légistes de la Floride. Le présent rapport résume les résultats de cette analyse, qui a constaté que, de 2003 à 2009, le nombre de décès annuels dans quel médecin légiste, des essais ont montré des concentrations létales d'un ou plusieurs médicaments augmenté 61,0 %, passant de 1 804 à 2 905, et le taux de mortalité a augmenté de 47,5 %, passant de 10,6 à 15,7 pour 100 000 habitants. Au cours de 2003--2009, les taux de mortalité a augmenté pour toutes les matières sauf la cocaïne et l'héroïne. Le taux de mortalité des médicaments d'ordonnance ont augmenté de 84,2 %, passant de 7,3 à 13,4 pour 100 000 habitants. La plus forte hausse a été observée dans le taux de mortalité de l'oxycodone (264,6 %), suivi d'alprazolam (233,8 %) et la méthadone (79,2 %). En 2009, le nombre de décès impliquant les médicaments de prescription a été quatre fois les nombre des drogues illicites. Ces résultats indiquent la nécessité de renforcer les interventions visant à réduire les décès par surdose de médicaments d'ordonnance en Floride. Médecin légiste enregistrements sont une source opportune et axée sur la population pour les données relatives aux décès par surdose de médicaments spécifiques. Les données de ce rapport et les analyses subséquentes permet de concevoir et de mesurer l'efficacité des interventions.
 
:...Cependant, 5 fois une augmentation des décès attribués aux benzodiazépines est produite de 1999 à 2009. Visites au service d'urgence liées à des analgésiques opiacés a augmenté de 111 %, suivie de benzodiazépines 89 %. Au cours de 2003 à 2009, les médicaments 2 ordonnances avec la plus forte augmentation dans le taux de mortalité étaient l'oxycodone 264,6 et alprazolam 233,8 %.
 
Le Rohypnol™ est une drogue dure, succédané de l’héroïne et un amnésiant puissant. Ce produit est dangereux par son pouvoir amnésiant et désinhibant. Ce produit n’a plus de place en thérapeutique.
 
Canada
 
L'oxycodone, comme les autres morphiniques, doit être maniée avec précaution lorsqu'elle est utilisée avec d'autres dépresseurs du système nerveux central (SNC), notamment avec les benzodiazépines, car ceux-ci peuvent augmenter la somnolence ou la dépression respiratoire (pouvant être fatale en cas de surdosage)
 
de nombreuses victimes
 
Un décès sur deux serait dû à une décision médicale susceptible d'abréger la vie Dans un tiers des cas, cette décision consistait à intensifier le traitement contre la douleur avec utilisation d'opioïdes ou de benzodiazépines
 
La combinaison a été trounée dans 30% des 16 651 décès par surdose impliquant analgésiques narcotiques en 2010, l'année la plus récente pour laquelle des données sont disponibles, selon les US Centers for Disease Control and Prevention.
 
antidépresseurs, benzodiazépines / somnifères, neuroleptiques....
 
 
Le Séresta EST un benzodiazèpines Le mélange de ces deux médicaments peut entraîner la mort par dépression respiratoire centrale (un arrêt respiratoire). Je ne mets pas en cause les laboratoires qui fabriquent ses médicaments, au contraire, ils ont bien stipulé les contre-indications. Non, je mets en cause le ou les médecins qui l'ont traité, qui lui ont prescrit ces médicaments, sachant leurs effets interactifs.... Mélanger le Sèresta et le Subutex PEUT entraîner une détresse respiratoire mortelle. Pour moi ces médecins (qu'ils soient généralistes ou psy) sont responsables, pénalement responsable !!! Je me battrais pour que ça n'arrive plus, pour qu'ils prennent leur responsabilité face à la loi, pour qu'ils réfléchissent avent de préconiser un traitement pouvant entraîner le décès de leur patient. Je ne veux pas faire interdire les médicaments, je ne le pourrais pas de toute manière, certains en ont besoin. Non, ce que je veux c'est que les médecins, les psy et l'autorité médicale prennent leurs responsabilités lorsqu'ils préconisent deux médicaments qui ne doivent pas être associés, qu'il réfléchisse AVANT de donner un traitement, qu'ils pensent aux conséquences sur la vie, la santé, tant physique que mentale, que peuvent avoir certains traitements, qu'ils arrête de faire rentrer les gens dans leurs petites cases. Qu'ils soient Pénalement responsable lorsque un de leur traitement entraîne le décès d'un de leur patient, chose qui devrait se faire mais qui ne se fait pas vu qu'il est plus facile de cataloguer un décès aux médicament comme étant un suicide plutôt que j'accepter que c'est un traitement trop lourd et mettre en cause un médecin. Responsable mais pas coupable ? NON. Qu'un garagiste fasse une erreur en réparant une voiture, erreur qui entraînerait le décès de son conducteur, il passerait au tribunal. Qu'un électricien branche mal un circuit électrique, électrocutant un client, il serait jugé. Qu'un maçon utilise le mauvais ciment pour construire une maison qui s'écroulerait sur ses habitants, et il finirait en prison
 
Aider à mettre fin à l’abus, aux mauvais traitements et aux décès de Rx, les médicaments et les traitements à la méthadone
 
L’association des benzodiazépines à des traitements de substitution à l’héroïne à base de buprénorphine (Subutex®) ou de méthadone expose au risque de dépression respiratoire pouvant provoquer la mort
 
Les symptômes du sevrage de la méthadone inclure des nausées, des vomissements, des convulsions, et l’insomnie, et peuvent durer pendant des semaines.
 
Par ailleurs pas mal d’usagers prétendent arriver à décrocher "facilement" de leur héroïne quand ça devient quasi-impossible avec la métha et le subutex
 
L’OxyContin contient de l’oxycodone, un opioïde comme la morphine, la codéine, l’héroïne et la méthadone. L’oxycodone se trouve également dans des médicaments tels que le Percocet, l’Oxycocet et l’Endocet
 
C’est un analgésique morphinique qui la particularité d’inhiber la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline, ce qui modifie le tableau de l’intoxication (agitation, confusion, tachycardie, poussées hypertensives, convulsions).
 
Skénan, codéine, etc…
 
infirmier
 
NON aux benzodiazépines !
 
Les examens toxicologiques ont permis de détecter des niveaux élevés de cet anesthésique, et la présence de benzodiazépines (somnifères ou calmants) qui ont aussi pu contribuer au décès.
 
Les résultats des tests de toxicologie réalisés après sa mort permettent de conclure à une intoxication médicamenteuse fatale due à la prise combinée d'oxycodone, d'hydrocodone, de diazepam, de temazepam, d'alprazolam et de doxylamine. Le département de la Santé de New York a légitimement parlé d’« une mort accidentelle, résultant d'un abus médicamenteux».
 
Première cause d'intoxication médicamenteuse en France. ...Une législation mise en place en raison du nombre important d'overdoses et du nombre grandissant de greffes de foie consécutifs à un empoissonnement au paracétamol.... Cette consommation de 4 grammes par jour doit rester exceptionnelle. Prolongée sur plusieurs jours, elle est aussi dangereuse qu'une prise massive en une seule fois, et peut provoquer une atteinte hépatique grave.
 
Benzodiazépines : Les médecins les prescrivent particulièrement pour les personnes âgées. Mais les effets secondaires sont mortels - les tranquillisants sont très addictif.
 
Une étude a été récemment publiée dans le British Medical Journal montre que seulement quatre somnifères par an vont tripler votre risque de décès. Prendre 18 pilules par an permettra de quadrupler le risque de la mort ! L'étude a également souligné que certains médicaments sont pires que d'autres avec Ambien en tête le risque de décès prématuré par 5,7 fois et 6,6 fois Restoril. Cela signifie somnifères tuent 500 000 Américains chaque année, juste un peu en dessous des chiffres pour les maladies cardiaques et le cancer.
 
J’avais dit dans ce billet, que la cause des morts lors d’un cancer était souvent la suivante. Le patient voit son taux de cortisol augmenter fortement lors de la prise de la chimiothérapie. Ce qui retient l’eau dans le centre du corps et a contrario déshydrate les membres. Mais, comme la chimiothérapie fait maigrir par ailleurs, le patient se déshydrate globalement. A l’arrêt de la chimio, il subit un effondrement du taux de cortisol. Ce qui entraine que le centre du corps se déshydrate et que les membres retiennent l’eau. Et comme le corps est déshydraté globalement, le centre du corps est alors particulièrement déshydraté. A la suite de ça, une toux va souvent apparaitre.

Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture, cliquez sur afficher les sous titres. Une fois les sous titres affichés (en anglais), il faut aller dans l'autre commande (a coté de sous titre), Puis, cliquer sur sous titre, puis sur traduire automatiquement, puis en français.

Partager cet article

Repost0

Médicaments...dangers... et cancer, mammographie

Publié le par cancersurordonnances

Partager cet article

Repost0

Des Solutions au cancer 1 et 2 (Prioré)

Publié le par cancersurordonnances

Partager cet article

Repost0

Solution ?????

Publié le par cancersurordonnances

Légal : Ces données sont à titre purement indicatif qui ne doivent en aucun cas se substituer à la médecine et/ou aux prescriptions médicales, ni à un quelconque traitement officiel en cours.
Note : il semble qu'un seul traitement alternatif ne suffit quasi jamais, cela doit être un ensemble, un programe (de traitements alternatifs).
 
cancer tutor : lecture impérative
 
Ty Bollinger
 
infos et témoignages de guérisons naturelles.
 
infos et témoignages
 
C'est interdit en France ?
 
la guerre du cancer en médecine
 
Saviez-vous qu'il y existe des traitements naturels ou alternatifs du cancer qui en tout ont un taux réel de succès de 50% pour des patients souffrant du cancer que la médecine classique renoncé à traiter ?
 
est un organisme sans but lucratif établi à San Diego, en Californie, qui se consacre à l'éducation et à la formation à la thérapie Gerson, un traitement non toxique de rechange pour le cancer et d'autres maladies dégénératives chroniques.
 
michel Dogma
 
Il existe de nombreuses méthodes naturelles qui ont largement fait leurs preuves pour guérir  les cancers les plus avancés.
Les traitements par remèdes naturels sont tous plus efficaces que les traitements de médecine conventionnelle ,ils sont sécuritaires car ils n’affectent pas les cellules saines et ont pour objectif d’augmenter le système immunitaire qui à lui seul sait tuer tous les cancers.
Un grand nombre de ces personnes qui ont fait ces traitements témoignent  du fait qu’elles ont non seulement vaincu les cancers les plus désespérants,mais aussi qu’elles vivent sans rechutes 20 ans et plus après.
 
Ils abordent les cinq caractéristiques de chaque cancer. Ces cinq conditions doivent être corrigées avant que quiconque puisse surmonter le cancer: 1) Un système immunitaire faible; 2) un manque d'absorption d'oxygène par les cellules; 3) les toxines excessives; 4) l'acidité; et 5) les lacunes spécifiques. Le traitement conventionnel du cancer (chimiothérapie, radiothérapie et chirurgie) aggrave toutes ces conditions. En fait, il est responsable de presque tous les décès attribués au «cancer». C'est vrai. Le "traitement" provoque la mort - pas le cancer.
 
La Naltrexone ( Revia) à faible dose diminue l’apport en glucose. – L’Acide Lipoïque permet à la cellule tumorale de bruler ce glucose et donc diminue la synthèse d’ADN et d’ARN. – L’Hydroxicitrate empêche la synthèse des membranes. Il s’agit de médicaments et de compléments alimentaires qui ont plusieurs dizaines d’années et qui sont dans la pharmacopée européenne. Cliquez ici pour voir la vidéo du Dr Laurent Schwartz Voilà le principe, il s’agit de priver les cellules cancéreuses, et uniquement celles-là, des éléments nécessaires à leur croissance et leur multiplication. C’est une approche différente des chimiothérapies et radiothérapies dont l’objectif est de tuer ces cellules, avec d’inévitables effets sur les cellules normales. Comme ces anomalies métaboliques sont le fait des seules cellules cancéreuses, le traitement métabolique n’a que peu d’effets secondaires.

Cancer Tutor Est Centré sur les Rares Traitements Alternatifs du Cancer
en français

association cancer et métabolisme
La Natrexone à faible dose ( Revia) diminue l’apport en glucose. L’acide lipoïque permet à la cellule tumorale de bruler ce glucose et donc diminue la synthèse d’ADN et d’ARN. Quant à l’hydroxicitrate, il empêche la synthèse des membranes. Il s’agit de médicaments et de complément alimentaires qui ont plusieurs dizaines d’années et qui sont dans la pharmacopée européenne

Des traitements du cancer dont vous n'avez jamais entendu parlé peuvent vous sauvez la vie
Traitments alternatif du cancer

Quelques solutions ?
Non chimique

Les produits Solomides contre le cancer
Il faut rappeler que le Dr Solomides, licencié ès-science, ancien chercheur de l’Institut Pasteur, a inventé dans les années 50, les physiatrons ou Peroxydases synthétiques (PS), avec lesquels il a commencé par guérir son père atteint d’un cancer du foie en phase terminale.

Un remède contre le cancer découvert il y a 100 ans ?
En 1999 des chercheurs ont repris les travaux du Dr Coley pour comparer les résultats avec les traitements modernes contre le cancer. Les Toxines étaient bien plus efficaces. C’est la société américaine MBVax qui a repris les recherches sur le traitement et en a fait bénéficier à 70 malades atteints de cancers en phase terminale. Pour ces patients c’était comme une dernière chance, il leur a été permis de se soigner de manière alternative, car ils avaient peu de chances de survivre à leur cancer, alors que cela est souvent refusé à d’autres malades.
Les résultats sont parlants : dans 20 % des cas la rémission fût complète et dans 70 % des cas la tumeur a diminué.
Malgré cette preuve indéniable que les Toxines de Coley peuvent guérir du cancer, la société MBVax n’est pas en mesure d’entreprendre des études nécessaires à leur commercialisation. Pour mener les essais et répondre aux normes des laboratoires MBVax devrait en effet pouvoir investir quelques centaines de millions de dollars.

Cancer - La fin d'une maladie de civilisation
docteur Rath

VITAMINE C et CANCER
Informer, pour bien comprendre et mieux préserver sa bonne santé.

Les cellules cancéreuses détruites par GcMAF
Le GcMAF est le remède interne propre à l’organisme. TOUTES les personnes en bonne santé en ont.

Le Pao pereira
Mirko Beljanski

la technologie de Rife
En 1934, l’University of Southern California réunit un Comité Spécial de Recherche Médicale pour envoyer des patients atteints de cancer en phase terminale, du Pasadena County Hospital au Labratoire Clinique de Rife, à San Diego. Le comité comprenait docteurs et pathologistes assurant le suivi des patients, si encore vivants, pendant les 90 jours des traitements. Après ces 90 jours de traitements, le comité arriva à la conclusion que 86.5% des patients étaient complètement guéris. Le traitement fut réajusté et le reste des 13.5% patients se rétablit dans les 4 semaines suivantes

Sortir son père du cancer
Le discours officiel reste toujours franchement opposé à la généralisation des compléments alimentaires, malgré l’apport de l’étude SUVIMAX. Lancée en 1994 sur une durée de huit ans, cette étude a porté sur une population de 13.000 hommes et femmes et l’une des conclusions « dérangeantes » est que les hommes complémentés (notamment en vitamines, zinc, sélénium, anti-oxydants) ont eu une mortalité par cancer diminuée de 31%, ce qui est énorme.
Il est difficilement compréhensible pour les citoyens que nous sommes tous de constater qu’aucune action concrète de politique de prévention publique à grande échelle n’ait été lancée en application de ces résultats. Il n’y aura finalement que les citoyens eux-mêmes qui pourront, individuellement, s’approprier tous ces savoirs non promus par les autorités, comme le protocole de prévention active contre le cancer du Dr Gernez. Pour votre information, ce protocole est en cours d’adaptation par des médecins et des naturopathes de sorte que tout un chacun aura la possibilité de le pratiquer chez lui

Cancer sortez de la boite gratuitement en ligne
Ce que vous savez sur le cancer a été soigneusement conçu et planifié par les ‘artistes – comédiens’ de l'industrie pharmaceutique de propagande, pour vous ma intenir dans l'ignorance, sur l'immense supériorité de Mère Nature au traitement du cancer. Malheureusement, certaines personnes qui ont un côt é naturel (par exemple, les gens pratiquant la médec ine alternative), n‘ont pas l‘intégrité, moins en tous cas, que les compagnies de tabac et les compagnies pharmaceutiques. Les bonnes nouvelles sont, que ce livre, Cancer – Sortez de la Boîte , va rétablir les faits et mettre les choses au clair. Il vous renseignera sur les traitements alternatifs contre le cancer, ceux qui fonctionnent vraiment ; et dans de nombreux cas les v endeurs ou les cliniques citées vous aideront à utili ser les traitements. Cependant, ce livre est tout aussi impo rtant pour les gens qui n'ont pas de cancer, que pou r ceux qui en ont un, car il leur est destiné également. Considérez ces statistiques factuelles : • Un taux de guérison véritable de 90% ou plus, peut f acilement être atteint par les patients victimes d’u n cancer, qui évitent la médecine orthodoxe, qui s’orie ntent vers la médecine alternative en premier, et qu i en font un devoir. • Le taux de guérison véritable de la médecine orthodoxe est de 3% ou moins. • 95% des patients atteints de cancer, qui ont agi ave c des traitements alternatifs contre le cancer, mai s ayant déjà reçu le traitement complet et orthodoxe, ont été renvoyés chez eux pour mourir ; c'est à dire que la médecine alternative a remis sur pieds un grand nombre de patients atteints de cancer, pourtant dans un état critique. • Pour ceux qui attendent d'aller avec d'autres traitem ents contre le cancer, qu'après qu'ils aient été renvoyés chez eux pour mourir, seule une poignée parmi plus des 300 autres traitements contre le cancer, est ass ez forte pour avoir une chance de survie. • Mais même pour ces rares personnes, qui ne trouver ont qu’un de ces puissants traitements (par exemple celles qui ont lu ce livre), au mieux, elles auront des chances de survie d'environ 50%. Xxiv
En d'autres termes, si vous y allez en premier , avec la médecine alternative, vos chances de survie sont de 90% ou plus, si vous faites ce qui est indiqué. Si vous y allez avec la médecine orthodoxe d'abord, puis avec la médecine alternative en second, vous subirez des année s de souffrance, et si vous êtes chanceux, vous aurez alors un ‘50%’ de chance de survie.

Mon traitement alternatif
mon cancer

Protocole de traitement naturel et complémentaire dans le cancer par le docteur luc Bodin
gratuitement en ligne

Centre de traitement du cancer par l'hyperthermie et les thérapies alternatives
La vitamine B 17 (Laetrile, Amygdaline) dans le traitement du cancer
La vitamine B 17 est utilisée à but thérapeutique dans le cadre du traitement alternatif du cancer.
En effet, le cancer a tendance à croitre sans contrôle et effectuer des coupes dans les tissus étrangers. Pour cela, la cellule cancéreuse fait usage d'une enzyme particulière. Cette enzyme clive les parois cellulaires et les interstices cellulaires, telle une paire de ciseaux. Avec l'apport de vitamine B 17, une enzyme produite par les molécules de vitamine B17 arrête le danger précédemment occasionné et produit à son tour une toxine qui tue les cellules cancéreuses.
À partir du moment où cette enzyme atteint la cellule cancéreuse, la toxine est libérée en particulier dans la tumeur et son environnement immédiat. Les cellules cancéreuses disséminées sont aussi victimes de ce mécanisme. Ainsi, les cellules cancéreuses peuvent être éradiquées de l'organisme. De plus, le développement des métastases peut également être évité.
Dans notre Centre de traitement du cancer par l'hyperthermie et les thérapies alternatives, nous préconisons donc un apport adéquat de vitamine B 17 sous surveillance médicale..

graviola
pour le traitement du cancer ???

graviola
Depuis 1976, Graviola s'est avéré être un tueur de cancer extrêmement puissant dans 20 tests de laboratoires indépendants.Une étude publiée dans le Journal of Natural Products, suite à une enquête similaire menée par l'Université catholique de Corée du Sud a déclaré que Graviola peut tuer sélectivement les cellules cancéreuses du côlon avec une capacité supérieure à 10.000 médicamenst de chimiothérapie couramment utilisé comme l'Adriamycine.

Qu'est-ce que la cure BREUSS ?
Très sommairement, c'est une cure à base de jus de légumes mise au point par un chercheur Autrichien au siècle dernier et qui part de la remarque toute simple que si les cellules cancéreuses ont besoin de protéines pour se développer, il suffit de supprimer l'alimentation protéînée pour asphyxier ces dernières et ce durant un cycle complet de renouvellement qui est d'environ 42 jours. C’est l'organisme qui fait le ménage puisqu’il a des possibilités insoupçonnées !

L'ALOE Arborescens ET LE CANCER
Père Romano Zago

Un bref témoignage sur la guérison du cancer par des moyens naturels.
Voici l'histoire de deux hommes qui ont été complètement guéri de leur cancer par des moyens totalement naturels... Ce sont des exemples parmi tant d'autres.

Des solutions cancers
Docteur Rath, Gernez, Clark, Burzinsky....

le 714X, mis au point par le biologiste Gaston Naessens
Les cellules cancéreuses ayant une attirance marquée pour le camphre, ce produit est utilisé comme porteur de l'azote destiné aux cellules cancéreuses. Celles-ci, gavées d'azote par le 714X, n'émettent plus le facteur cocancérigène K qui paralyse le système immunitaire. La fonction du 714X, contrairement à la chimiothérapie traditionnelle, n'est donc pas de tuer les cellules cancéreuses, mais plutôt de les nourrir pour faire en sorte qu’elles cessent de neutraliser le système immunitaire. Celui-ci, retrouvant sa vigueur, pourrait reprendre le dessus et éliminer les cellules cancéreuses.

714X
La théorie derrière les travaux de Gaston Naessens est que le cancer est causé par un micro-organisme amical (présent dans toutes les cellules) qui devient hostile. 714 X fournit d'azote aux cellules cancéreuses, ce qui provoque ce microorganisme (somatides – « les organes peu ») de cesser d'excréter leurs composés toxiques et le système immunitaire est mobilisé. Je présume que, à ce moment-là, le système immunitaire tue les cellules cancéreuses. « En outre, la thérapie X 714 débloque le système lymphatique, qui est responsable de l'élimination des toxines du corps. »

Les solutions anti cancer existent depuis longtemps!!!
INFORMEZ-VOUS!!!

Le cartilage de requin
Le cancer est particulièrement rare chez cet animal, 100 fois plus rare que chez les autres poissons ; aussi, tout naturellement, des chercheurs se sont-ils interrogés sur les raisons qui pouvaient lui conférer une telle résistance. L'attention fut tout d'abord attirée par le squalène, substance huileuse, abondamment présente dans le foie du requin, dont les propriétés anticancéreuses ont été reconnues.
Mais plus récemment l'attention se reporta sur le cartilage.

docteur evangelos Michelakis
Le DCA fonctionne comme un scalpel moléculaire, explique-t-il, il cible les cellules qui se développent anormalement comme c’est le cas de l’HTAP, mais ne touchent pas les cellules normales des autres artères dont l’activité mitochondriale est restée intacte

clinique du docteur Burzynsky
Houston

Les enzymes dans le traitement du cancer
Les enzymes jouent un rôle dans tous les processus métaboliques du corps. Dans le traitement alternatif du cancer, elles entrent dans la composition des médicaments qui peuvent normaliser le système immunitaire et le rendre à nouveau actif.
Les propriétés suivantes sont associées aux enzymes : les cellules cancéreuses peuvent être exposées. Elles sont en effet rendues visibles pour le système immunitaire. Les cellules tueuses et les macrophages peuvent ainsi reprendre leur activité contre le cancer.
Dans le traitement complémentaire du cancer, ce sont essentiellement des enzymes protéolytiques qui sont employées.
Le traitement enzymatique peut très bien être utilisé en parallèle avec le traitement par l'hyperthermie des patients atteints du cancer.

docteur evangelos Michelakis
Le DCA fonctionne comme un scalpel moléculaire, explique-t-il, il cible les cellules qui se développent anormalement comme c’est le cas de l’HTAP, mais ne touchent pas les cellules normales des autres artères dont l’activité mitochondriale est restée intacte

L'histoire de la vitamine b 17
Mais pourquoi n’avez-vous pas entendu parler de la vitamine B17 ? Cela semble si simple ! Eh bien, la vérité sur cette question, c’est que l’Industrie du Cancer a supprimé cette information et a même ordonné le fait qu’il soit illégal de vendre la B17. La Mafia Médicale a monté avec grand succès, des campagnes «effrayantes», basées sur le fait que la vitamine B17 contient des quantités «meurtrières» de cyanure. Ceci est manifestement faux. Des études montrent que la vitamine B17 est inoffensive pour les tissus sains.

Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17
Quoiqu’il en soit, empoisonner le système est le but de ces médicaments et la douleur et le tourment qui en résultent sont souvent pires pour le patient que la maladie elle-même. Les toxines attrappent les cellules sanguines en train de se diviser et causent un empoisonnement du sang. Le système gastro-intestinal se retrouve en pleine convulsion causant des nausées, des diarrhées, des vomissements, des pertes d’appétit, des crampes et une faiblesse généralisée progressive. Les cellules des cheveux sont des cellules qui se divisent très rapidement, elles meurent et les cheveux, les poils, tombent durant le traitement. Les organes reproducteurs sont affectés et deviennent stériles. Une fatigue neurologique se développe. La vue et l’audition sont touchées. Toutes les fonctions du corps possibles sont affectées avec une telle agonie pour le patient, que bon nombre de ceux-ci décident souvent de se laisser mourir par la maladie plutôt que de continuer le traitement. Il est également ironique de constater que les personnels médicaux habilités à administrer ces substances aux patients de cancers prennent des précautions pour être sûrs qu’eux-mêmes ne seront pas exposés aux poisons

Essiac : Ce protocole de cancer est évalué SEULEMENT comme étant efficace sur les patients atteints de cancer nouvellement diagnostiqués qui n'ont pas un cancer à croissance rapide et leur cancer ne s'est pas propagé de façon significative! Essiac plateau peut également être utile dans la protection du foie. Si
vous êtes un patient de cancer avancé qui a eu beaucoup de
chimiothérapie, la radiothérapie ou la chirurgie ou si vous avez un
cancer potentiellement à croissance rapide, ne pas utiliser ce protocole

L'histoire ESSIAC
Les produits ESSIAC® sont fabriqués à partir d’une formule à base de plantes en usage depuis 1922. L’infirmière Rene Caisse a utilisé cette formule pour venir en aide aux gens atteints d’une maladie grave après qu’un Amérindien ojibwé du Canada lui ait donné la formule. Originaire de Bracebridge (Ontario), madame Caisse a mis au point sa propre formule à base d’herbes pour en faire une boisson qu’elle a nommée Essiac, qui est en fait son nom écrit à l’envers. Malgré le manque de preuve scientifique, elle affirmait que sa formule aidait ses patients.

huile de cannabis de Rick Simpson
Depuis 2003, Rick Simpson a ainsi proposé gratuitement son huile de cannabis à plus de 5000 patients souffrant de différentes pathologies, incluant tous les types de cancers, leucémie, mélanome, diabètes, douleurs chroniques, verrues, infections virales ou bactériennes… avec des résultats convaincants. Rick affirme ainsi que 70% des patients qui suivent son protocole se libèrent du cancer, en ingérant 60 grammes d’huile de cannabis de haute qualité. Il précise aussi que pour les cas où il est hélas trop tard pour soigner la maladie, son huile permet au moins d’améliorer la qualité de la fin de vie du patient, pour qu’il puisse mourir dans la dignité.

68 études de l’efficacité du cannabis contre le cancer
r représente une des principales causes de décès dans les pays industrialisés. Les traitements proposés jusqu’à présent par l’industrie pharmaceutique possèdent hélas pour la plupart une efficacité limitée, accompagnée d’une toxicité importante et d’effets secondaires fortement indésirables. Il est maintenant reconnu depuis longtemps que la plante de cannabis peut aider de manière naturelle à soulager les symptômes du cancer ainsi que ceux causés par la chimiothérapie: réduction de la douleur, des nausées, des vomissements, amélioration de l’appétit, de l’humeur, du sommeil, de la relation avec l’entourage… et l’on sait à quel point la qualité de vie du patient joue un rôle important dans le combat contre la maladie.

Rick Simpson
vidéo

Véritable bombe thérapeutique : la cure Gerson
La cure Gerson, une véritable bombe thérapeutique qui a discrètement sauvé des milliers de malades depuis plus de 50 ans. Jamais personne, jusque-là, n’avait entendu parler de cette méthode qui laisse loin derrière, en efficacité, ce que l’on connaissait. Ici pas de médicament miracle, mais la simple logique pour restaurer rapidement l’organisme : 13 verres par jour de jus frais (impératif) de fruits et de légumes alternés, un régime sans viande et sans aucun produit laitier, où le sel est remplacé par du potassium et de l’iode, et surtout… des lavements au café qui réalisent un nettoyage interne exceptionnel par les voies biliaires et une sédation complète des grandes douleurs – découverte fortuite remontant aux tranchées de la guerre de 14/18 pour calmer les grands blessés. Cette cure, initialement destinée à la tuberculose par le Dr Gerson, s’effectue tranquillement chez soi, sur quelques mois et s’applique à de très nombreuses maladies. Le second volet du livre concerne la thèse géniale du Dr Kelley, sauvé d’un cancer du pancréas par la cure Gerson à l’âge de 37 ans. Ses deux découvertes : ce que la médecine appelle » métastases » est simplement du tissu placentaire et c’est la pancréatine qui stoppe la prolifération du placenta. La conclusion thérapeutique devient alors simple et évidente .

Cette page est destinée aux personnes qui sont confrontées au cancer
La cancérologie piétine depuis 50 ans, certains spécialistes veulent bien le reconnaître, d’autres se veulent rassurants, affirmant que les progrès ont été considérables ces dernières années, alors le seul véritable constat se retrouve dans le taux de réussite, tous cancers confondus sur 5 années de survie avec les soins que nous connaissons

DAVID SERVAN SCHREIBER et DAVID KHAYAT affirment que le curcuma est un puissant anti-cancer
Il est vrai que dans beaucoup de publications, on voit l’effet anti-cancer de fortes doses de curcuma sur des cellules, ou chez des rats auxquels on a injecté un cancérigène.

La curcumine et le curcuma
ralf Moss

Le régime Huile-Protéine anti-cancer du Dr Johanna Budwig
Chaque cuillère à soupe (15ml) d’Huile de Lin (HL) est mélangée avec 2 ou plus cuillères à soupe de Quark ou Fromage Blanc (FB) maigre. Le rapport est donc 1:2.

Voies alternatives dans le traitement du cancer du docteur Lévy
Dans le New England journal of Medi cine, deux professeurs de la Harvard School of Public Health, John C. Bailar et Elaine M. Smith, dressaient le bilan - en s'appuyant sur des données épidémiologiques officielles- de trente-cinq années de recherches sur le cancer, pour un budget équivalent à celui de la conquête spatiale. «Trente-cinq années d'efforts intenses, centrés essentiellement sur l'amélioration des traitements, doivent être considérées comme un échec patent Les résultats n'ont pas été ceux qu'on espérait» «Mes conclusions sont tout autres, déclare le Dr Joseph Lévy. J'ai la conviction que nous avons réalisé d'immenses progrès dans la compréhension et le traitement de cette maladie. Mais si l'on veut que ces progrès passent dans la pratique, il faudra bien que la science officielle fasse le saut qu'elle a refusé de faire jusqu'à présent, et qu'elle prenne en considération les travaux de tant de chercheurs, écartés des organismes subventionnés, pour avoir osé faire preuve d'originalité.» Ces chercheurs, dont les plus connus ont été traînés dans la boue par les assauts médiatiques des chercheurs de la cancérologie officielle, le Dr. Joseph Lévy les connaît bien, puisqu'il s'est inspiré de leurs travaux pour mettre au point des synergies de traitements qui ont fait leurs preuves et dont il donne le détail dans son livre. Ils ont pour noms Keith Brewer (mondialement connu pour ses recherches sur la séparation des isotopes), René Jacquier (l'inventeur de l'oxygénation biocata¬lytique), Fritz-Albert Popp (le physicien allemand qui a découvert la respiration biophotonique des cellules), Geerd Hamer (médecin allemand qui a travaillé sur les origines psychosomatiques du cancer), Monique et Mirko Beljanski (auteurs de l'oncotest basé sur l'écartement des spires de l'ADN), Gaston Naessens (biologiste, inventeur du somatoscope et d'une thérapie anti-cancer), Hans Nieper le premier à avoir fait une synthèse des travaux de chercheurs isolés).

sélénium
prévenir et guérir du cancer

CHLORURE DE MAGNESIUM ET CANCER
en cas de cancer avéré , il est recommandé d’adjoindre au traitement , quel qu’il soit, la prise régulière de chlorure de magnésium ou de delbiase à raison de 4 comprimés par jour, le système immunitaire s’en trouvera renforcé et vous vous sentirez mieux , revigoré et meilleur moral , ce qui peut influer très positivement sur le cours de cette maladie . ( la gelée royale prise le matin, remonte aussi le moral ) .

LES MALADIES DEGENERATIVES TELLES QUE LE CANCER SE DEVELOPPENT EN TERRAIN ACIDE. ALCANISEZ VOTRE ORGANISME ET FAVORISEZ VOTRE GUERISON

"...La connaissance de l’eau ne fait malheureusement pas partie des connaissances de base enseignées dans les écoles de médecine...."
"Les eaux basiques et ionisées sont donc de véritables médicaments réducteurs: il faut uniquement les prendre en cure, avec un suivi précis, à la fois clinique et biologique; leur intérêt est que beaucoup d’électrons apportés en masse sur la muqueuse intestinale ont une action anti-inflammatoire, anti-oxydante et ensuite sur le sang, anti-aggrégante. Une cure de 15 jours à 3 semaines peut éventuellement être utile pour désenflammer et désoxyder un organisme qui vieillit... Mais, prise à long terme, en tant que source de boisson exclusive sur plusieurs mois, cette eau fortement ionisée négativement peut, à l’inverse, s’avérer très nocive, en mettant au repos la capacité anti-oxydante autonome du corps..."

Le thé vert : l'anti-cancer par excellence
Les propriétés anticancer du thé vert proviennent des catéchines qu'il contient en très grande quantité.
Quels types de thé vert choisir, comment le préparer et quelle quantité faut-il consommer pour se protéger des cancers ?

Les principales variétés de thé vert et de thé blanc sont des remèdes naturels préventifs puissants et participent au traitement de nombreux cancers.
De nombreuses études scientifiques indiquent qu’en particulier les catéchines (polyphénols présents en grande quantité dans le thé vert) ont un effet très positif dans la prévention, mais aussi dans l’accompagnement thérapeutique. Les catéchines se trouvent principalement dans le thé vert et le thé blanc. De nombreuses autres substances présentes dans le thé peuvent avoir un rôle dans le traitement et la prévention de la maladie. Vous trouverez ici nos recommandations personnelles sur les variétés de thé vert et blanc les plus pertinentes dans le cadre du cancer ainsi que des indications sur comment les préparer.

Cancer : les cliniques de traitements alternatifs et intégrés
frank Goldman (2006)

« thérapie de pH élevé »
vidéo

Le PH alcalin ne guérit pas le cancer
nicole Delépine (oncologue)

Ce qui tue les cellules cancéreuses
Quel est le pH d'un corps alcalin qui va tuer le cancer? Il est rapporté le patient atteint de cancer a besoin pour atteindre un niveau de pH de l'organisme de 8,0 à 8,5 pH et l'y maintenir pendant 4 à 5 jours, et cela permettra d'atteindre les résultats souhaités.

Controverse sur l’équilibre acido-basique: cancer, faut-il acidifier ou alcaliniser ?
Ce qui est à rechercher ce n’est pas acidifier, mais alcaliniser, c’est à dire alcaliniser le terrain, ce qui, en définitive, est le but recherché aussi bien par les tenants de l’alcalinisation que de l’acidification.

le dichloroacétate : Les scientifiques guérissent le cancer, mais personne n’y prête attention
Les chercheurs canadiens ont trouvé un remède simple contre le cancer, mais les grandes sociétés pharmaceutiques ne sont pas intéressées. Des chercheurs de l’Université de l’Alberta, à Edmonton, au Canada ont guéri le cancer, mais il y a eu peu d’ondulation dans les nouvelles ou à la télévision. Il s’agit d’une technique simple en utilisant un médicament très basique. Le procédé utilise le dichloroacétate, qui est actuellement utilisé pour traiter les troubles métaboliques. Donc, il n’y a aucun souci d’effets secondaires ou de leurs effets à long terme.

Le cancer et ses traitements métaboliques.
Le cancer au départ c’est toujours une inflammation quelque part. Facile à comprendre, le poumon c’est l’irritation des bronches par la fumée (plus particulièrement le gaz carbonique). Toutes les irritations se traduisent par un gonflement. Qui entraine une pression. Le sang circule mal, les cellules ne peuvent se nourrir correctement, les cellules sont mal alimentées et commencent à se dérègler. Elles sont en anaérobie, elles manquent d’oxygène. Le gonflement s’accélère et devient dur. C’est la tumeur. Les propriétés des cellules cancéreuses changent. Elles se nourrissent exclusivement de glucose (sucre) en deviennent très avides car elles fonctionnent mal et leur rendement fonctionnel est très mauvais. Au lieu de fournir de l’ATP (Adénosine Tri Phosphatée – énergie) elles produisent de l’acide lactique qui va favoriser leur division. Cela est connu depuis 1920. Warburg, deux fois prix Nobel l’avait bien expliqué. L’idée de Laurent Schwartz, et de plusieurs autres, c’est couper l’alimentation en glucose des cellules cancéreuses. Elles meurent de faim. Et elles seules. Pourquoi: La cellule cancéreuse se nourrit que de glucose, la cellule saine de glucose, de lipides, et de protéines. En cas de pénurie de glucose la cellule saine transforme son alimentation en remplaçant le glucose par les matières grasses, tout en continuant à utiliser les protéines, et elle n’est pas affaiblie par ce nouvel équilibre, au contraire car pour transformer les matières grasses en sucre elle utilise les cétones, celles-ci fournissent un sucre de bien meilleure qualité qui alimente alors les cellules saines, et en particulier redonne un nouveau dynamisme aux neurones. Par ailleurs les cétones perturbent la fermentation du sucre qu’utilisent les cellules cancéreuses. Donc pas d’effets secondaires. Plusieurs approches sur ce principe. Bloquer l’arrivée du glucose aux cellules cancéreuses par des produits, des antioxydants. La meilleure combinaison pour le moment c’est l’association de l’acide lipoïque sous la forme de sodium R Lipoate avec du Naltrexone révia, puis l’apport d’hydroxicitrate qui va essayer de réduire la production d’acide lactique. Résultat : Flo ( Ma femme, disparition totales des métastases). D’une manière générale il y a régression du cancer, puis stabilisation un certain temps, puis reprise mais deux fois moins vite. Régime alimentaire cétogène. Nous le recommandons depuis deux mois avec des résultats étonnants. Principe : Suppression complète du glucose de l’alimentation. C’est à dire suppression du sucre, chocolat, pain, gâteaux, pâtes, pommes de terre, féculents, fruits, jus de fruits, boissons comme coca, etc… Remplacement par des graisses, oméga trois et oméga six. Beurre, crème 30% ou plus, rillettes, foie gras, poissons gras saumon, anchois, sardines à l’huile, macros, viandes de toutes sortes sources de protéines, œufs, etc… il y a un excellent livre du Pr Kämmerer “ Régime Cétogène contre le Cancer “ qui explique cela en détail.

hyperthermie
C’est en 1910 que l’on trouve pour la 1ère fois la description de la possibilité d’un surchauffement qui pourrait augmenter l’effet des rayons sur les tumeurs malignes. Cette méthode déjà connue et appliquée fut redécouverte au début des années 60 en tant qu’hyperthermie pour tout le corps. De nombreuses études sont en cours sur ce sujet depuis les années 70. En Allemagne, ce fut avant tout le physicien et chercheur en cancérologie Manfred von Ardenne qui associa la thérapie dite thérapie par oxygène en plusieurs étapes par hyperthermie à une thérapie à plusieurs étapes pour le cancer.
En développant aussi la technologie des appareils, Manfred von Ardenne rendit le contrôle du surchauffement plus facile, entraînant donc une application plus ciblée dans la pratique.

Le GcMAF est le remède interne propre à l’organisme. TOUTES les personnes en bonne santé en ont.
142 éminents scientifiques ont publié des articles de recherche sur le GcMAF ne serait-ce qu’à la United States National Library of Medicine (NLM, bibliothèque américaine de médecine).

Nagalase / GcMAF / Cancer et autisme : Découverte explosive en liaison avec les vaccins
Le pouvoir du GcMAF de guérir les maladies modernes
Qu’arriverait-il si un traitement simple pouvait inverser toutes les formes de cancer sans radiothérapie,sans chimiothérapie ou chirurgie ? Qu’en serait-ils’il s’agissait d’une substance naturelle nonbrevetable produite par le corps humain lui-même etqui pourrait être administrée pour stimuler lesystème immunitaire à un degré tel que cette substance pourrait éradiquer le cancer sans effetssecondaires ? Qu’en serait-il si cette même substance pouvait être administrée à des enfants autistes,si 85% d’entre eux expérimentaient une amélioration de leur état et que beaucoup obtenaient une guérison complète ? Ne serait-ce pas merveilleux ?
C’est là ce que penseraient la plupart des gens, mais de nombreuses grandes entreprises risqueraient de voir dans cette substance une réelle menace pourleur prospérité financière. Ce serait en fait une  menace majeure pour l’industrie s’occupant des traitements du cancer, l’industrie du médicament et les fabricants de vaccins. Beaucoup croient que cette substance appelée GcMAF existe bel et bien.Il ne s’agit pas d’un médicament miracle, cette substance fait seulement partie du systèmeimmunitaire humain. Le GcMAF aurait la propriété d’activer les cellules appelées macrophages.Ce sont ces cellules qui peuvent détruire les cellules cancéreuses, ainsi que les virus.Le GcMAF permettrait également de traiter et souvent de guérir complètement l’autisme.Le lien entre le cancer et l’autisme, c’est précisément le GcMAF.
La Nagalase bloque les possibilités du GcMAF de lutter contre le cancer et l’autisme
La capacité de GcMAF d’accomplir son action peut être bloquée par la présence d’une protéine appeléeAlpha-N-acétylgalactosaminidase ou Nagalase.
La Nagalase est produite par toutes les cellules cancéreuses et les virus(VIH, hépatite B, hépatite C,grippe, herpès, Epstein-Barr, et autres).
Quand une personne souffre d’un cancer ou d’une infection virale, les taux de Nagalase augmentent.Ils peuvent aussi être mesurés pour pouvoir déterminer le niveau de l’activité virale ou d’évolutiond’un cancer. La Nagalase bloque la production de GcMAF, empêchant le système immunitaire de faire son travail. Les macrophages restent cependant présents dans le corps, mais la Nagalase bloque leuractivité. Cela signifie que le cancer et les infections virales peuvent se développer sans contrôle étant donné que les macrophages ne sont plus actifs.
 
il semble que ça ne se passe pas si bien que ça pour les distributeurs de ce traitement. La réflexion première est qu’il y a des gens riches et malades, qui peuvent se permettre de payer 5000€ la semaine pour simplement guérir de ce fléau qu’est le cancer. Comme une enquête est en cour, on va attendre la conclusion, avant de présupposer quoi que ce soit. (!!) Je remercie le mouton Samaritaindesuisse, pour le lien vers le journal suisse qui parle de cette affaire.
 
GcMAF est le meilleur traitement encore trouvé pour les cancers de la tumeur et 50 autres maladies. Il est une protéine humaine, un droit humain, le roi d'immunothérapies et n'a pas d'effets secondaires.
Immuno Biotech a fourni plus de 10.000 personnes à travers le monde, dont 350 médecins et cliniques, et 32 ​​documents de recherche scientifique écrite, pairs et publiées dans les meilleures revues scientifiques du monde. Au total, 200 scientifiques de huit pays ont écrit 120 GcMAF documents de recherche scientifique. Immuno Biotech est une société éthique professionnelle, bienveillante avec nos propres laboratoires, qui mènent le monde dans la science de GcMAF. Nous mettons notre GcMAF à travers 9 essais, et nous avons fourni pendant six ans. Il est le seul, entièrement testé, véritable GcMAF stérile.

Selon canceractif  ::"Nous croyons que la meilleure façon de faire face au cancer pour les personnes touchées par le cancer, consiste à élaborer des «programmes» de médecine complémentaire et intégrative sur mesure (CIM) pour augmenter leurs chances personnelles de survie à des niveaux nettement supérieurs à la norme"

alimentation bio contre le cancer
vidéo

L'Artemisia annua, l’herbe qui tue 98% des cellules cancéreuses en seulement 16 heures
Le Dr Len Saputo appelle l’artémisinine une « bombe intelligente pour le cancer »

Qu'est-ce que l'Artémisinine ?
informations et études scientifiques

Artemisia annua : Au début de 2007, j'ai publié un livre intitulé le cancer du sein "Cause - Prévention - Cure" (ISBN-10: 0955422108) et j'y ai décrit une découverte étonnante d'un remède contre le cancer qui existe actuellement. Toutefois, pour les raisons exposées dans les nouvelles livre de la guérison a été passé sous silence, en attendant une version synthétique de la drogue, fondée sur une herbe naturelle appelée artemsinin cultivé en Chine et au Vietnam a été élaboré. La raison de l'attente pour cette version synthétique à se concrétiser parce que une herbe naturelle ne peut pas être brevetée, et par conséquent, les grandes compagnies pharmaceutiques ne peuvent pas faire de l'argent hors de lui...."

Quelques cliniques, liens :
Fondation Wigmore Ann (Nouveau-Mexique)
Ann Wigmore Institut de santé naturels (Puerto Rico)
Burzynski Clinique (Texas)
Institut de la santé Creative (Michigan)
Gerson Institute - Charlotte Gerson (Californie, Mexique)
Institut de santé Hippocrate - Brian Clement, Ph.D. (Floride, Californie)
Clinique médicale holistique de la Caroline (Caroline du Nord)
Living Foods Institut - Brenda Cobb (Géorgie)
Oasis de guérison - Thomas Lodi, MD (Arizona)
Oasis of Hope (Mexique)
Oasis of Hope (Californie)
Optimum Health Institute (Californie, Texas)
La Fondation Issels (Arizona)
L'Institut Kushi - Mirea Ellis (Massachusetts)
Weimar Institute (Californie)

Sites information sur le cancer

Cancer Thérapie alternative FAQ
Annie Appleseed Project
Association de Cancer Ressources en ligne
Breast Cancer Action
Thermographie du sein
Cancer Control Society
Fondation du cancer Cure
Liens sur le cancer
Cancer Prevention Coalition
CANHELP (info sur le cancer et les références)
Les gens contre le cancer
Le Projet Cancer

Livres

Général

Alive and Well, Philip Binzell, Jr., MD
Diagnostic du cancer, W. John Diamond, MD & W. Lee Cowden, MD
Gratuit Cancer, la Fondation Orient Occident
Manger pour vaincre le cancer, le juge Robert Hatherhill, Ph.D.
Dr Max Gerson: Healing the Hopeless, Howard Straus

Solution ?????

Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture, cliquez sur afficher les sous titres. Une fois les sous titres affichés (en anglais), il faut aller dans l'autre commande (a coté de sous titre), Puis, cliquer sur sous titre, Puis sur traduire automatiquement, puis en français.

extrait de la vidéo : "des milliers de gens meurent des traitements que nous leurs donnons. La chimiothérapie est un poison, elle provoque le cancer. Chaque médecin sait. que trop de rayons X provoque le cancer, mais quand vous avez un cancer, ils disent que l'on doit vous donner une énorme quantité de ce qu'ils nous ont dit d'éviter, car ils provoquent le cancer"

Partager cet article

Repost0

Le scandale du siècle : par le Dr. Gernez

Publié le par cancersurordonnances

partie 1

https://gloria.tv/video/GJzAQEJyV9ng1Aotac4D1TwvB

 

partie 2

https://gloria.tv/video/YyybRTEhnJGq2YMQw1DJ9cdvF

"La prévention fonctionnait, mais les pouvoirs publiques ne voulaient pas y souscrire du fait des problèmes avec les retraites" (minute 18)

Partager cet article

Repost0

Vitamine C et cancer

Publié le par cancersurordonnances

Ne pas acheter de vitamine ce en pharmacie ! C'est le plus souvent de la vitamine de synthése.
 
Selon les rapports, 5 grammes de vitamine C liposomale par voie orale, équivalent à 50 grammes de vitamine C en intraveineuse.
 
La vitamine C , lorsqu'elle est administrée à fortes doses par perfusion intraveineuse (IV), peut tuer les cellules cancéreuses. La vitamine C interagit avec le fer et d'autres métaux pour créer du peroxyde d'hydrogène . En concentrations élevées, le peroxyde d'hydrogène endommage l'ADN et les mitochondries des cellules cancéreuses et ferme leur approvisionnement en énergie et les tue carrément.
N'essayez pas d'utiliser ce traitement par vous-même. Ce traitement doit être utilisé sous la direction d'experts en cancérologie basés dans une clinique.
 
Le gène activant l’enzyme (la L-gulono-gamma-lactone oxydase) qui  transforme le glucose en acide ascorbique (le nom chimique de la vitamine C) s’est donc mis en sommeil.
 
La vitamine C ne peut déployer toute son efficacité que lorsqu'elle est associée à des bioflavonoïdes, des recherches récentes l'ont montré, d'où la nécessité de les associer. Il convient, en cas de cancer, de choisir cette vitamine sans adjonction de sucre, d'édulcorant, de colorant ni de parfum.
 
Des études cliniques montrent que la vitamine C empêche la formation de cellules cancéreuses et leur diffusion dans le corps (métastases). Les maladies cancéreuses forment des espèces réactives de l'oxygène et consommes des antioxydants physiologiques. La vitamine C est un des antioxydants physiologiques le plus efficace dans la cellule, le sang et dans l‘environnement cellulaire ; d‘autre part, elle a été consommée prématurément dans les maladies cancéreuses. Des perfusions de vitamine C peuvent éliminer cette carence rapidement et efficacement.
 
À des concentrations équivalentes à 300 oranges par jour, des chercheurs américains ont obtenu des résultats encourageants chez des souris.

Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture, cliquez sur afficher les sous titres. Une fois les sous titres affichés (en anglais), il faut aller dans l'autre commande (a coté de sous titre), Puis, cliquer sur sous titre, Puis sur traduire automatiquement, puis en français.

Partager cet article

Repost0

Dr Rath, Cancer et substances nutritives

Publié le par cancersurordonnances

Partager cet article

Repost0

Cancer et vitamine B17

Publié le par cancersurordonnances

Dans le début des années 1950, ils émirent l’hypothèse que le cancer est causé par l’absence d’un composé alimentaire essentiel, manquant dans l’alimentation moderne de l’homme, identifié comme faisant partie de la famille des nitrilosides, qui se trouve dans plus de 1200 plantes comestibles. Ils apprirent, l’existence du royaume des Hunzas, dans les montagnes Himalayennes situées au nord du Pakistan, et où il était dit que ce peuple vivait « sans cancer ».
 
témoignage
 
une étude bulgare de 2017 qui a trouvé la preuve de « l’effet cytotoxique le plus élevé » pour l’amygdaline dans les tumeurs à développement rapide.
 
Laetrile a été montré pour être l'un des traitements naturels contre le cancer les plus efficaces (et, pour être honnête, le plus controversé).
 
La vitamine B17 agit comme une chimiothérapie naturelle pour le traitement du cancer. Une des caractéristiques connues du cancer est que sa croissance n‘est pas freinée et aussi sa capacité à cisailler les tissus environnants pour s’installer. La cellule cancéreuse utilise à cet égard une certaine enzyme qui agit en tranchant comme une paire de ciseaux dans le tissu environnant.
 
La conclusion de toute cette etude soit disant objective était sans appel: “Il n’y a pas de preuve évidente qui indique l’effet cytotoxique du laetrile sur les cellules cancéreuses.”
 
Se dit des substances nocives pour les cellules, ayant donc la propriété de les détruire (exemple : un médicament cytotoxique).

La vitamine des controverses

VITAMINE B17 - Amygdaline ou Mandelonitrile :

La vitamine B17 contient du benzaldéhyde et du cyanure. Le cyanure semble détruire les cellules cancéreuses.

Vitamine hydrosoluble sensible à l'air et à la cuisson. Certainement la vitamine qui a donné lieu au plus de controverses. Ils semblent que son efficacité ait souvent dérangé voire énervé dans certains milieux plus financiers que scientifiques. Son rôle métabolique est encore mal connu, cependant on sait parfaitement qu'elle se décompose au contact des cellules cancéreuses en acide cynhydrique et en benzaldéhyde qui sont tous les deux des produits toxiques pour cette dernière. De plus la benzidéhyde est référencée comme redifférentiateur d'après une étude japonaise récente. Ce qui signifie en clair, que le produit est capable "in vivo" de transformer des cellules anormales en cellules saines. C’est la vitamine la plus controversée, pratiquement inconnue en France, interdite dans 31 États aux USA, légale au Mexique où elle est acceptée comme traitement du cancer. C’est cette utilisation thérapeutique qui est à l’origine de la controverse; on se souvient que l’acteur américain Steve McQueen avait suivi au Mexique un traitement à base de laétrile. La vitamine B 17 est contenue dans les noyaux d’abricots, de pêches, de pommes, de cerises, de prunes. Certains spécialistes, comme Krebs, lui ont attribué ces vertus anti­cancéreuses, parce que la fréquence des cancers est très faible chez les populations dont le régime est à base d’abricots. La vitamine Bl7 contient du benzaldéhyde et du cyanure. Le cyanure semble effectivement détruire les cellules cancéreuses, mais il est particulièrement toxique lorsqu’il est mis en présence de certaines enzymes. C’est ce qui vaut à la vitamine B17 de n’être reconnue ni par la Food and Drug Administration américaine ni par le ministère de la Santé en France: vous ne trouverez aucune spécialité à base de B17 en pharmacie. Les doses pratiquées dans certains États américains, en traitement préventif du cancer, vont de 250 à 1 000 mg de B17 par jour. Le cyanure est mortel à partir de 250 mg, soit 5 000 mg de B17 pris en une fois, mais il est dangereux d’absorber plus de 1 000 mg de B17 en une seule prise (ou plus de 30 noyaux d’abricots). Certains médecins américains recommandent de consommer le contenu de 5 à 20 noyaux d’abricots par jour, en plusieurs fois, mais attention aux risques d’intoxication, souvent fatale. La Vitamine B17 serait composée de 2 molécules dont une de cyanure qui serait libérée en présence de cellules cancéreuses et provoquerait dans ce cas la mort des cellules malignes. Laetrile est le nom commercial du laevo-mandelonitrile-beta-glucoronoside, une substance supposément synthétisée par Ernst T. Krebs, Jr., et enregistrée avec le U.S. Patent Office pour le traitement des "dérangements dus à la fermentation intestinale." Ce composé est relié chimiquement à l'amygdaline, une substance retrouvée naturellement dans les noyaux des abricots et d'autres fruits. Les partisans du Laetrile pour le traitement du cancer utilisent les mots Laetrile et amygdaline alternativement. L'amygdaline à été originalement isolée en 1830 par deux chimistes français. En présence de certaines enzymes, l'amygdaline se métabolise en glucose, benzaldehyde, et cyanure d'hydrogène (qui est toxique). Elle a été utilisée en essai en Allemagne en 1892 comme agent anti-cancéreux, mais a été rejetée comme inefficace et trop toxique." C'est la fin qui m'interpelle. En effet, il semble selon les autres sources que j'ai consultées que le cyanure d'hydrogène qui est généré par cette vitamine soit difficilement controlable. Inutile de rappeler la toxicité du cyanure.

Partager cet article

Repost0

Les essais cliniques sont bidons, biaisés, trafiqués.

Publié le par cancersurordonnances

Ce sont les conclusions d’une étude publiée dans le Journal of American Medical Association
 
C’est en fait en début d’année 2014 que le pot au rose a été découvert (ou révélé, comme on voudra) par les deux plus grandes revues rapportant les exploits des scientifiques, je veux parler de Nature et Science.Ils ont dit la même chose, nos prestigieux Directeurs et Editeurs en chef : une très forte proportion des découvertes scientifiques [surtout dans les sciences médicales] n’est pas « reproductibles », ce qui veut dire dans leur jargon que les résultats publiés sont faux ou biaisés, ou inventés ou inutilisables et donc ne servent à rien. Gaspillage immonde des fonds publics puisqu’on ne parle là que de recherches académiques (et pas commerciales) financées par les impôts. Ce n’est pas très étonnant quand on voit œuvrer les « commerciaux » et ceux œuvrant à leurs soldes. Ce qui a étonné nos Directeurs c’est le chiffre derrière l’aimable notion de proportion. Dans certains domaines, par exemple la recherche de médicaments anticancers ou la médecine expérimentale, on s’approche de 90% de non-reproductibilitébad pharma le côté sombre de l’industrie pharmaceutique Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace.
 
Et pas qu’un peu. Entre avril 2005 et juin 2009, les biologistes désignés comme responsables d’essais cliniques étaient tout simplement… absents de leur labo, au moment où ils étaient pourtant censés mener les tests. Peut-être se doraient-ils la pilule sur une plage exotique (plutôt que de la tester) ? Une étrange situation qui s’est reproduite 1900 fois ! En plus de cette « falsification généralisée« , la FDA estime aussi que Cetero a modifié a posteriori les résultats de ses études pour parvenir à la bonne conclusion : que le médicament évalué était sacrément efficace et sans danger. « Les fautes relevées sont suffisamment graves pour susciter des préoccupations quant à l’intégrité de toutes les données générées par Cetero sur cette période de cinq années » a affirmé mardi la FDA dans un communiqué, avertissant par là même les fabricants de médicaments qu’ils pourraient avoir à refaire les études de Cetero intervenues entre avril 2005 et Juin 2010. Même conclusion du côté de l’auditeur indépendant mandaté par la FDA : « Si le laboratoire est corrompu, les données générées le seront aussi« .
 
« Un système au mieux incompétent, au pire corrompu par l’industrie pharmaceutique Les auteurs fustigent un système gangréné par « le laxisme, la démagogie, l’incompétence et la corruption »
 
« Il n’est, tout simplement, plus possible de croire une grande partie des résultats des recherches cliniques qui sont publiés, ni de nous fier au jugement de médecins fiables ni aux recommandations médicales faisant autorité. Cette conclusion ne me fait pas plaisir et c’est une conclusion que j’ai atteint lentement, après deux décennies en tant qu’éditrice en chef du New England Journal of Medicine ».
 
En quelques mois, trois informations majeures sont venues jeter le discrédit sur toute la filière pharmaceutique – et cancérologique en particulier : 1/ La plupart des études scientifiques portant sur le cancer… sont bidons ! 2/ L’Université de Harvard impliquée dans une fraude scientifique 3/ Des médicaments contre le cancer… qui favorisent le cancer !
 
les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires
 
Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessible, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo. Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée.
 
En fouillant dans les dossiers d’autorisation de mise sur le marché aux Etats-Unis, ils sont tombés sur des études jamais rendues publiques qui montraient l’absence d’efficacité du médicament, excepté pour les malades atteints des dépressions les plus sévères
 
Au terme dune enquête minutieuse, le journaliste Guy Hugnet livre ici toutes les preuves que la mise sur le marché des antidépresseurs (Prozac, Zoloft, Déroxat, Séropram, Effexor, Cymbalta…) est fondée sur des données biaisées, tronquées, voire manipulées. Lorsque les véritables données scientifiques sont analysées, il ne reste pas grand-chose!
 
89 % des études ayant révélé des résultats négatifs ou discutables n’ont pas été publiées dans la littérature scientifique Ce sont les conclusions d’une étude publiée dans le Journal of American Medical Association
 
Vous exposez avec précision la façon dont les études sont biaisées, qu’en est-il exactement C’est le problème des essais pré-cliniques et cliniques. Les premiers sont effectués dès lors qu’une molécule est mise au jour par un laboratoire universitaire et attire l’intérêt de l’industrie pharmaceutique. Ce choix ne se fonde jamais sur des questions de santé publiques mais exclusivement sur l’ampleur du marché et la probabilité de développement rapide de la molécule. L’industrie parle alors de molécule fertile ou mature. Les recherches sur une molécule dont le créneau est trop mince ou dont le développement apparaît trop long, sont abandonnées. Les dirigeants des grands laboratoires misent au «pif», à l’intuition. Une fois sélectionnée, la molécule est soumise à des essais dits pré-cliniques pendant deux ou trois ans. Au cours de cette phase, on observe sa toxicité et son efficacité chez l’animal. Environ 90% des molécules testées durant cette étape doivent être rejetées, car trop peu efficaces ou trop toxiques. Les plus convaincantes vont être alors étudiées chez l’homme pendant quatre à huit ans par des essais cliniques. J’affirme, avec beaucoup d’autres que tous sont biaisés, filtrés, interprétés, truqués. Ce sont les laboratoires eux-mêmes qui définissent le nombre de malades à recruter, selon la confiance qu’ils accordent à l’efficacité de la molécule. Moins la molécule leur semble efficace, plus ils sont contraints de recruter un nombre élevé de patients, pour espérer atteindre un niveau de signification statistique. Mais même le choix de ces malades est biaisé. Comment cela? Les critères d’inclusion, définis par les laboratoires, visent à recruter des personnes plus jeunes et moins malades que dans la vie réelle. Ensuite, des médecins sont rémunérés au nombre de malades qu’ils recrutent. De cinq à dix mille dollars. Ils leur arrivent de ne pas respecter les critères pour réunir le plus grand nombre de malades possible. Comme les médecins des hôpitaux universitaires sont trop exigeants et très contrôlés par des comités d’éthiques, l’industrie s’adresse de plus en plus aux CRO (Clinical Research Organisation), organismes financés par des laboratoires et chargés de recruter pour elle les malades, de préférence dans des pays low-cost: Europe de l’Est, Afrique, Asie ou Amérique du Sud. Plus le nombre de pays est important, plus le marché est internationalisé et in fine rentable. Les essais peuvent se dérouler ainsi dans 5 à 30 pays différents, suivis par 100 à 500 médecins. Les résultats bruts sont envoyés aux laboratoires. L’industrie pharmaceutique les façonne ensuite. Et dans le plus grand secret. Exactement. Les médecins de la firme s’attachent alors à mettre en exergue des résultats positifs, à les magnifier, quitte à masquer des effets secondaires qui pourraient faire de l’ombre à un marché lucratif. Les accidents cardiaques du Vioxx en sont un bon exemple: ils étaient connus par la firme dès 1999. Elle ne les a pas communiqués à l’agence du médicament américaine et trois ou quatre ans plus tard, les accidents cardiaques se sont multipliés. C’est la firme elle-même qui retire alors le médicament en espérant qu’on ne parlerait plus de ces accidents. Les victimes – on estime qu’il y a eu entre dix mille et quarante mille morts – ont alors porté plainte. La firme a été condamnée à leur payer 4,7 milliards de dollars. En France, trois malades seulement ont pu être indemnisés à hauteur de 400.000 mille euros au total. Il est important que l’industrie pharmaceutique subventionne les recherches universitaires sur le médicament mais il est inacceptable que ceux qui ont menés les recherches soient, après coup, les évaluateurs du médicament. Ils ne peuvent être juges et parties. À la fois, experts sur la qualité du médicament et portes voix de l’industrie pharmaceutique. Je ne vous donnerai pas les noms, mais parmi les universitaires, tout le monde les connaît. Ce devrait être aujourd’hui l’heure d’un Grenelle du médicament pour remettre à plat toutes ces dérives et parvenir à faire travailler ensemble l’industrie et la recherche publique. Il faut que l’Etat finance fortement cette démarche sur le CIR (crédit impôt recherche). Sinon la France restera la lanterne rouge des découvertes de médicaments et entièrement dépendante de l’étranger pour soigner ses malades.
 
Le laboratoire commanditaire des essais cliniques est propriétaire des résultats, il peut décider ou non de les publier dans la presse médicale. Les médecins investigateurs et les cobayes sont tenus au secret médical. Malheureusement, ne publier que les résultats positifs ne fait pas avancer la sûreté des médicaments. La quasi totalité des médicaments candidats sont rejetés pendant les essais cliniques pour cause d’inefficacité ou de toxicité mais on entend rarement parler des effets indésirables subis par les cobayes humains. De par sa gravité, la tragédie du TGN1412 a fait couler de l’encre et sérieusement remis en question l’utilisation du modèle animal pour développer et tester les médicaments destinés à l’humain. En mars 2006, six jeunes hommes ont frôlé la mort en participant à un essai clinique pour tester un nouveau médicament, l’anticorps monoclonal TGN1412. Moins d’une heure après l’injection du médicament, les volontaires se sont plaints de maux de tête, d’une transpiration excessive et de sensations de brûlure. Dans les heures qui ont suivi, les effets indésirables se sont aggravés avec vomissements et pertes de connaissance. La tête d’un des jeunes hommes a tellement enflé qu’il avait l’impression qu’elle allait exploser (sa tête avait la largeur de son torse). Le cou d’un autre volontaire a triplé de volume. Ils ont tous été placés en soins intensifs et deux d’entre eux ont été plongés dans un coma artificiel. Par la suite, un des volontaires a dû se faire amputer de trois doigts et tous ses orteils à cause d’une gangrène. Les six hommes ont tous de graves défaillances d’organes (coeur, reins) et vont probablement développer des cancers d’après le Professeur Richard Powell, de l’Université de Nottingham. Il dit que ce médicament qui était destiné à soigner les désordres auto immuns comme la sclérose en plaques et la leucémie, encourage au contraire le cancer et les maladies auto immunes chez les six hommes.7
 
un pur produit du système… Car l’anesthésiste Lyrica Pfizer.jpget algologue Scott S. Reuben n’est qu’un épiphénomène d’un domaine de la médecine – la recherche médicale financée par les laboratoires privés – structurellement encore plus vulnérable que les autres aux corruptions, mensonges, conflits d’intérêts et autres fraudes.

Partager cet article

Repost0

Dr Burzinsky dénonce le buisness du cancer

Publié le par cancersurordonnances

Partager cet article

Repost0

Les traitements hormonaux substitutifs provoquent les cancers du sein et des ovaires

Publié le par cancersurordonnances

Partager cet article

Repost0

1 2 > >>