"nous sommes empoisonné par les mêmes qui tentent de nous surmédicaliser ensuite"

Publié le par cancer sur ordonnances

Quand les pontes de l’industrie pharmaceutique se confondent avec ceux de l’industrie pétrochimique cancérigène, le cycle idiot dénonce la manne financière colossale résultant de ce cercle vicieux où responsables et sauveurs ne font qu’un. La réalisatrice hispano-canadienne Emmanuelle Schick Garcia plonge dans les coulisses de la maladie la plus lucrative de la planète. Nous sommes inondés de substances chimiques au quotidien, avec une exposition qui démarre dès le stade de la conception du foetus. Il existe plus de 50 millions de produits chimiques fabriqués par l’Homme, dont 100 000 utilisés quotidiennement, seulement 5000 de testés et dont 100 cancérigènes.

William Avery Rockefeller est né en 1810 et mort en 1906, patriarche d’une dynastie aussi célèbre que discrète, et descendant d’immigrants allemands (Roggenfelder). Old Bill (son surnom), fermier à New-York jusqu’en 1850, se rendit ensuite à Cleveland, où il se fit passer frauduleusement pour un docteur en médecine Beaucoup de remèdes à base de pétrole étaient vendus comme « médicaments » par une clique d’escrocs et de charlatans, Seneca Oil, Rock Oil et American Medicinal Oil. [2]  Old Bill vendait des flacons de pétrole brut aux fermiers naïfs, leur faisant croire que c’était un traitement contre le cancer. Il appelait son élixir en flacon : Nujol (New Oil : Nouvelle Huile). Pendant que son fils John D. Rockefeller Ier fondait la Standard Oil Company, en 1870, grâce aux prêts d’une autre famille discrète et célèbre, les Rothschild, William achetait une fiole de pétrole brut de 30 grammes à la Standard Oil pour 21 cents et la revendait 2 dollars à tous ceux qu’il arrivait à convaincre qu’ils étaient malades et seraient mieux avec son « remède »
 
Bref, d’un coté, nous sommes empoisonné par les mêmes qui tentent de nous surmédicaliser ensuite. La DGCCRF évalue à 1.5 kilo par an la quantité de pesticide que nous ingérons. (page 271)
 
certaines entreprises profitent non seulement de la fabrication des produits chimiques qui causent le cancer, mais aussi de la vente des médicaments qui les traitent.
 
Histoire des origines de la mafia médicale, les voyous dont vous pensiez qu’ils vous aidaient au mieux pour vos maladies
Les Rockefellers possèdent la plus grande fabrication de médicaments  dans le monde et utilisent tous leurs autres intérêts pour faire pression pour augmenter la vente de médicaments. Le fait que la plupart des 12 000 produits pharmaceutiques distincts sur le marché soient nocifs ne préoccupe pas le Drug Trust
 
se divise en deux branches : l’une fabrique des épidémies, l’autre les soigne
 
La Cour suprême des États-Unis déclare John Rockefeller et son trust coupable de corruption, de pratiques illégales et de racketérisme. Par conséquent, la totalité du trust Rockefeller Standard Oil, la plus grande entreprise du monde à cette époque, est condamné à la dissolution. Mais Rockefeller était déjà au-dessus de la Cour suprême et ne se souciait guère de cette décision.
 
C’est dans le domaine des médicaments chimiques que les effets sanitaires néfastes suscitent le plus d’émois. Chaque année apporte son lot de scandales qui démontrent à la fois le cynisme d’une industrie pharmaceutique extrêmement lucrative et l’incompétence des instances règlementaires laxistes.
 
« Un empoisonnement universel. Comment les produits chimiques ont envahi la planète »
Qui ne connaît pas aujourd’hui dans son entourage un cancéreux, un malade d’Alzheimer, un obèse ou un diabétique ? On assiste à une explosion de nature épidémique d’un certain nombre de maladies graves. Le cancer en France, c’est 110 % d’augmentation du nombre de cas annuels entre 1980 et 2012.
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article